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30/03/2010

Victoire de la Ligue du Nord.

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Umberto Bossi : "Au Nord, la gauche à disparu. Ses dirigeants doivent se demander pourquoi les ouvriers ne votent plus à gauche".
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Le journal Le Monde propose un article intéressant sur le triomphe de la Ligue du Nord :

Le Peuple de la Liberté et la Ligue du Nord emportent six régions.

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Loin de la défaite annoncée, le Peuple de la Liberté et la Ligue du Nord emportent six régions lors des élections régionales. La coalition  des deux partis patriotiques emporte, outre les deux régions qu’elle contrôlait, quatre autres régions. La gauche en conserve sept.

 

En Lombardie, le Président sortant et candidat du PDL Roberto Formigoni est en tête avec 56,26% des voix. Le candidat de centre-gauche et ancien président de la province de Milan, Filippo Penati (PD), suit avec 33,06%.

 

En Vénétie, le Ministre de l'Agriculture Luca Zaia (Ligue du Nord) est à 60,08%, contre 29,19% pour le candidat de centre-gauche Giuseppe Bortolussi (PD). Le candidat de l'UDC, le Sénateur Antonio De Poli, est donné à 6,35%.

29/03/2010

Rajinder Singh, conseiller spécial du BNP.

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Le BNP a désigné Rajinder Singh en tant que conseiller spécial à propos de l’islamisme extrémiste. Le président du BNP lui a donné pour tâche de préparer un rapport initial afin de déterminer jusqu’à quel point la société britannique a été islamisée.

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Le président du BNP et Rajinder Singh.

Élections cantonales bernoises: l'UDC sur la bonne voie.

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Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse, 29% : 

 

par Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse

 

L'UDC a poursuivi sur la voie du succès lors des élections cantonales bernoises de ce weekend: elle a augmenté son nombre de mandats au Grand Conseil de 14 pour le porter à 44. Aucun autre parti n'a connu une telle croissance. Du coup, l'UDC a presque complètement compensé les départs dus à la séparation du parti BDP. Réunissant 26,6% des suffrages, l'UDC est de loin le premier parti politique du canton. Ses concurrents au niveau national ont tous subi des pertes, parfois même sensibles.

 

Après la séparation du BDP en 2008, nombreux étaient les commentateurs à prédire la fin de l'UDC du canton de Berne. C'est le contraire qui s'est produit: non seulement l'UDC a compensé presque complètement par des nouveaux mandats (+14) les départs de son groupe au Grand Conseil, mais en plus sa part aux suffrages n'est que légèrement inférieure à celle de 2006 (26,62% en 2010 contre 27,4% en 2006). L'UDC devient ainsi de loin le premier parti du canton, devançant largement le PS (18,86%, le BDP (16,03%) et le PRD (10,34%). Cet excellent résultat est le fruit d'une ligne politique claire et nette durant les deux années écoulées et d'une mobilisation exceptionnelle des électeurs. La campagne électorale énergique pour le Conseil exécutif, qui a permis à l'UDC de maintenir son sortant Christoph Neuhaus et d'obtenir un succès d'estime avec le bon résultat d'Albert Rösti, a également contribué à cette progression.

 

L'UDC a aussi réussi à conforter sa position de leader par rapport à ses concurrents politiques au niveau national. Dans la circonscription électorale de Bienne/Seeland, par exemple, elle a obtenu 25,3% (+1,4%) des suffrages et dépasse largement le PS qui a reculé de 7,1%. Même constat pour la ville de Thoune où l'UDC (+4%) se place désormais devant le PS (-7,1%). A Berne, chef-lieu du canton, l'UDC se range pour la première fois devant le PRD et dans le Jura elle a réalisé une progression spectaculaire de 3,5% pour atteindre 22,7%. Dans les hauts-lieux UDC du canton, le parti a maintenu ses positions dominantes presque partout (Oberland 38,1%, Emmental 33,9%, Haute-Argovie 31,3%).

 

Ce bon résultat s'explique par une politique rigoureuse et un combat déterminé pour plus de sécurité, pour moins d'impôts et pour des meilleures écoles. Il crée une bonne base de départ pour les élections fédérales de 2011. Ce succès électoral confirme aussi, si besoin en était, le droit clairement établi de l'UDC à occuper deux sièges au Conseil fédéral.

La Haye : le PVV se maintient volontairement hors de la formation de l'éxécutif.

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Pays-Bas. Comme à Almere, le PVV utilise sa demande d’interdiction du port du foulard islamique dans l’administration publique afin de ne pas être associé à la gestion de la ville de Den Haag (La Haye).

Fini et Berlusconi, divorce impossible.

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« Berlusconi : ‘votez, et nous gagnerons’ » (Barbara Fiammeri, Il Sole 24 Ore de samedi) :
« La campagne s’est achevée avec un Silvio Berlusconi présent sur quasiment toutes les chaînes télévisées, clamant ‘le succès’ du centre droit aux élections. Il a assuré que le ‘dépassement’ au Nord par la Ligue n’aurait pas lieu mais qu’en tout état de cause, ‘cela ne changerait rien’, Bossi étant ‘un allié loyal et fidèle’. En bref, selon lui, aucune préoccupation à avoir quant à la bonne tenue du gouvernement qui ira de l’avant pendant 3 ans durant lesquels sera réalisée la ‘révolution libérale’, à partir de la réduction de la pression fiscale ‘qui est dans notre ADN’. Un vrai spot électoral pour rappeler que le rendez-vous de demain et de lundi est un vrai choix pour ‘tous les modérés’. Il a appelé à ne pas ‘gâcher son vote’ en votant ‘ce schizophrène’ de Casini. Berlusconi a souhaité donner une image rassurante, niant toute dissension au sein du PdL. Le président du Conseil attend le verdict des urnes, convaincu d’avoir donné le meilleur de lui-même. Cela étant, à la fin du dépouillement, commencera au sein du PdL le règlement de comptes avec la Ligue, spectatrice intéressée. »
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« Fini et le Cavaliere, divorce impossible » (Francesco Verderami, Corriere de samedi) :
« Entre Fini et Berlusconi, cela ne peut pas finir comme en France entre Villepin et Sarkozy ; ‘eux n’ont pas fondé un parti ensemble’, dit Fini. Un divorce serait une défaite pour tous les deux, un échec qu’ils ne peuvent se permettre. Berlusconi a parlé des différences d’opinions dans le parti comme d’une ‘richesse’ et a assuré : ‘on ne peut construire un grand parti sur une seule personne’. Des ‘propos réconfortants’ selon Fini, qui attend de les voir ‘changées en actes’ : ‘le raisonnement de Berlusconi prouve qu’il est conscient de la complexité d’un parti à 35%-40%.’ Fini pense que ces différences de points de vue consolident le parti, et servent même à ratisser plus large. ‘Depuis 16 ans nous affrontons les problèmes et depuis 16 ans nous les réglons.’ L’ex-chef de la droite est ‘confiant et optimiste’ : ‘après les élections nous étudierons la voie à suivre.’ Il y a des sujets sensibles : la structure du parti, la relation avec la Ligue : ‘je considère l’alliance avec la Ligue comme stratégique, non seulement pour le Nord mais pour toute l’Italie ; mais s’allier ne veut pas dire adopter les mêmes positions’. Autre défi : la réforme constitutionnelle, sur laquelle Fini jouera un rôle de premier plan mais dans laquelle il évite d’entrer trop avant. Comme ‘cofondateur’, il se dit ‘assez optimiste’ sur le scrutin ; ‘le vrai risque est l’abstention, qui n’est à imputer ni à Berlusconi ni à Bersani ; de toute façon, le taux de votants en Italie reste parmi les plus élevés d’Europe ; chez nous cela ne va pas se finir comme en France – sur aucun plan.’ »
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(Traduction : ambassade de France à Rome.)