17/11/2013
Refaire l’Italie.

Italie. Ce dimanche 17 novembre 2013, l’Atelier pour l’Italie, la plateforme initiée par le parti Frères d’Italie, a présenté ses conclusions à Rome au sein du manifeste intitulé Refaire l’Italie. Giorgia Meloni, qui dirige cette initiative, a écrit sur Twitter : « Les autres sont divisés, mais nous sommes unis autour d'une grande aventure politique. » Giorgia Meloni a déclaré devant le public venu nombreux : « Nous voulons construire la première partie de la Troisième République. A une époque où tout le monde semble vouloir refaire quelque chose du passé, nous aimerions construire quelque chose de nouveau. » Ignazio La Russa a indiqué lors du rassemblement que si une union du centre-droit (avec Silvio Berlusconi, Angelino Alfano, etc…) doit se faire, elle doit répondre à deux conditions : 1/ Le dirigeant de la coalition doit être choisi lors de primaires. 2/ Qu’il n’y ait pas de possibilité d’alliance, même accidentelle, avec le centre-gauche. Ignazio La Russa a précisé à propos du nom Alliance nationale que les personnes qui sont dans Frères d’Italie ne désirent pas reprendre un nom du passé, mais aller de l’avant. Gianni Alemanno a mis en avant le rôle stratégique de l’Atelier pour l’Italie, tout particulièrement après la scission (conduite par Angelino Alfano) au sein du Peuple de la Liberté. Il a ajouté « Nous avons besoin d'une nouvelle et populaire Alliance Nationale pour défendre les intérêts vitaux de notre Italie en Europe et dans le monde. » Gianni Alemanno a également mis en avant le « prix insoutenable que nous payons à rester dans l'euro. » Il déclare que le centre-droit est entré dans une nouvelle phase qui peut mettre fin au gouvernement de grande coalition incapable de faire des réformes et éviter également de livrer l’Italie à la gauche de Matteo Renzi.

"Refaire l'Italie. Souveraine, libre, solidaire."





Giorgia Meloni (au centre) et Guido Crosetto (à droite)

"Refaire l'Italie. Atelier pour l'Italie. Frères d'Italie."

Gianni Alemanno parle

"Refaire l'Italie"



Giorgia Meloni

Ignazio La Russa
Vidéo Refaire l'Italie sans peur diffusée lors du rassemblement :
23:15 | Lien permanent | Commentaires (0)
Nick Griffin à Cracovie le 11 novembre 2013.


Royaume-Uni et Pologne. Le président du British National Party (BNP) Nick Griffin a participé à Cracovie en Pologne ce 11 novembre 2013 à une marche organisée par le PiS et Renaissance Nationale de la Pologne (NOP - Narodowe Odrodzenie Polski). Il a pris la parole devant les personnes présentes.
[Nick Griffin entretient des contacts avec l'organisation nationaliste polonaise Renaissance Nationale de la Pologne. ]
13:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
L'AfD donné à 5 %.

Allemagne. Un sondage Emnid donne le parti anti-euro AfD à 5 %.
12:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
Grèce : les post-communistes de Syriza donnés premiers.

Grèce. Un sondage Alco donne :
Syriza (post-communistes) à 25.3 %,
Nouvelle Démocratie (parti conservateur) à 24,8 %
Aube dorée (ultranationalistes) à 9,9 %
Grecs indépendants (patriotes) à 6%
Pasok (Parti socialiste) à 5,7 %
KKE (Parti communiste) à 4,7 %
Dimar (gauche) à 3,8 %
12:34 | Lien permanent | Commentaires (0)
Grèce : les conservateurs donnés premiers.

Grèce. Un sondage Rass donne :
Nouvelle Démocratie (parti conservateur) à 24,2 %
Syriza (post-communistes) à 22,6 %
Aube dorée (ultranationalistes) à 6,2 %
KKE (Parti communiste) à 5,8 %
Grecs indépendants (patriotes) à 4,8 %
Pasok (Parti socialiste) à 4,6 %
Dimar (gauche) à 3,1 %

12:19 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’Aube dorée donnée à 22,6 %.

Grèce. Un sondage réalisé par zougla.gr donne l’Aube dorée premier parti de Grèce avec 22,6%.
Aube dorée (ultranationalistes) : 22,6 %
Syriza (post-communistes): 19,2 %
Nouvelle Démocratie (conservateurs) : 16,7 %
Grecs indépendants (patriotes) : 4,9 %
KKE (Parti communiste) : 4.9%
PASOK (parti socialiste) : 4.5%
Dimar (gauche) : 1 ,1 %

11:42 | Lien permanent | Commentaires (0)
Gianni Alemanno soutient la pétition No euro.
Italie. Ce samedi 16 novembre 2013, Gianni Alemanno a soutenu la pétition de son association Prima l’Italia No euro, si les règles de la monnaie unique ne sont pas modifiées.

Gianni Alemanno
00:30 | Lien permanent | Commentaires (0)

















