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01/10/2013

Les anciens membres de die Freiheit ne pourront plus s'affilier à l'AfD.

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Allemagne. Un jour après que le parti anti-islam die Freiheit ait annoncé qu’il renonce à toute action politique au niveau national et des Länder au profit du parti anti-euro AfD [cette formulation permet à Michael Stürzenberger, qui dirige sous l’étiquette du parti die Freiheit la campagne de récolte de signatures afin de voir organiser une consultation populaire à Munich à propos de la construction d’un centre islamique, de poursuivre son combat en utilisant toujours le nom du parti.], l’attaché de presse de l’AfD Dagmar Metzger diffuse un communiqué de presse à propos de l’arrêt de l’affiliation d’anciens membres de die Freiheit et d’autres petits partis au sein de l’AfD.

[Précisons que certains organes de presse ont profité de l"occasion afin de tenter d'assimiler l'AfD aux  thèses de die Freiheit.]

Élections municipales 2013 au Portugal.

 

Portugal. Le Monde publie un article sur les résultats globaux du scrutin municipal de ce dimanche 29 septembre 2013 (notons le bon résultat des conservateurs du CDS) : 

http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/09/30/municipal...

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Voici les résultats du PNR (le parti nationaliste) qui s'est présenté dans 7 villes : 

(Une freguesia est la plus petite entité territoriale du Portugal, une sorte de paroisse civile.) 

Alcobaça 

Mairie - 0,9% ; Conseil municipal - 1,0% ; Assemblée de Freguesia de Alcobaça e Vestiaria - 1,4% ; Assemblée de Freguesia de São Martinho do Porto - 1,0%. 

Aveiro 

Mairie - 0,4% ; Conseil municipal - 0,8% ; Assemblée de Freguesia de Esgueira - 0,6% ; Assemblée de Freguesia de Cacia - 1,1%. 

Faro 

Conseil municipal - 2,0%. 

Lisboa (Lisbonne)

Mairie - 0,5% ; Conseil municipal - 0,6% ; Assemblée de Avenidas Novas - 0,7% ; Assemblée de Freguesia de Marvila 0,8%. 

Loures 

Mairie - 0,7% ; Conseil municipal - 0,9%; Assemblée de Freguesia de Lousa - 0,8% ; Assemblée de Freguesia de Camarate, Unhos e Apelação - 1,1%. 

Sintra 

Mairie - 0,6% ; Assemblée de Freguesia de Rio de Mouro - 1,4%. 

Torres Vedras 

Mairie - 0,5% ; Conseil municipal - 0,5% ; Assemblée de Freguesia de Torres Vedras e Matacães - 0,6%.

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Porto

Italie : "Crise, l’heure est au venin."

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Italie. Les titres des principaux quotidiens portent sur les déclarations off de Berlusconi contre le Quirinal. « Berlusconi attaque, affrontement avec Napolitano » (Corriere), « Crise, l’heure est au venin » (La Stampa), « Berlusconi, la colère de Napolitano (Il Messaggero). Le Sole 24 Ore se concentre sur l’impact de la crise sur les marchés : « Spread et Bourse, la tension monte – le différentiel BTp- Bund s’envole à 288 puis finit à 265 », alors que La Repubblica met en Une l’entretien du Pape François avec le fondateur du quotidien de centre-gauche Eugenio Scalfari (« Le Pape : ‘voici comment je changerai l’Eglise’ »). L’augmentation de la TVA de 21 à 22%, qui prend effet aujourd’hui, figure également en bonne place (Une du berlusconien Il Giornale : « La taxe Letta prend effet – un nouveau cadeau de la gauche »). 

Déclarations off de Berlusconi contre le Quirinal : Le sujet occupe les premières pages des quotidiens nationaux. Dans l’émission télévisée de La7 « Piazzapulita » hier soir, les journalistes ont diffusé la captation une conversation téléphonique du Cavaliere avec un parlementaire PdL, évoquant le fait que le chef de l’Etat serait intervenu juste avant la sentence sur l’affaire Mondadori [achat d'une maison d'édition]. « Le Président très dur : ‘’délirant’’ » (Corriere della Sera), « Mondadori, la colère de Napolitano ‘’des inventions délirantes’’ » (Repubblica), « Justice, les attaques de Berlusconi sur le Quirinal » (La Stampa), « Halte-là du Quirinal : pas d’intimidations d’une campagne d’insinuations et de venins » (Messaggero). 

Les principaux quotidiens italiens, à la veille du vote de confiance voulu par le président du Conseil Enrico Letta, se demandent quelle est la vraie stratégie du Cavaliere pour mercredi. Les éditorialistes n’excluent pas une marche arrière du Cavaliere. « Et maintenant le Chef craint la scission du PdL » (Repubblica), « Scission, pressing d’Alfano et Berlusconi mise sur l’appui externe à l’exécutif » (La Stampa), « Le nœud des ministres avant la confiance » (Sole), « Ultimatum, annonces et quelques doutes, les gestes du Cavaliere pour verrouiller son parti » (Corriere). A signaler l’éditorial de Stefano Folli (Sole) « Toutes les contradictions de Berlusconi sur la loi de stabilité » : « ‘’Berlusconi se rend compte que le passage parlementaire risque de devenir un saut dans le noir pour lui, pour son parti, ses amis, son empire économique […] d’une part il affirme que l’expérience des larges ententes est finie, de l’autre il serait disposé à voter la loi de stabilité, l’effacement de l’IMU et de l’augmentation de la TVA pourvu que ‘tout se fasse en sept jours’ […] Berlusconi semble tergiverser entre ces deux hypothèses sans aucune boussole précise’’ ». Selon l’éditorialiste du quotidien de Confindustria « ‘‘Silvio n’a pas encore résolu l’énigme’’ ». Un sondage Ispo/Corriere rapporte que « 36% des électeurs PdL sont contre la crise – Même la base du centre droit se divise vraiment pour la première fois ». 

Tous les journaux mettent l’accent sur la fracture au sein du PdL-Forza Italia, suite à la décision de Silvio Berlusconi de ne plus soutenir le gouvernement Letta, entre les ‘faucons’ du parti et les Ministres ‘colombes’ Alfano, Lupi, Lorenzin, Di Nunzio et le porte-parole Cicchitto. « Lupi et Mauro auteurs de la campagne pour surprendre Berlusconi au Sénat » (Repubblica), « Alfano guide les ministres ‘’nous ne nous laisserons pas intimider’’ » (Corriere), « Au Sénat les dissidents sont attendus » (Sole 24 Ore). La polémique entre le Giornale et les ministres démissionnaires, que le quotidien a attaqués hier, se poursuit. 

-Les quotidiens s’intéressent aux retombées de la crise du gouvernement italien sur l’économie nationale et mondiale. S’agissant de la Bourse, tous notent la clôture en baisse de 1,2% de Milan, la baisse la plus marquée étant celle du titre Mediaset à -4,52%, mais relèvent que malgré la hausse initiale du spread hier, l’envolée n’a pas encore eu lieu (265 en fin de journée). Le berlusconien Giornale y voit la confirmation du bien-fondé de la stratégie de Silvio Berlusconi : « la panique des marchés financiers, la chute de la Bourse et l’envolée du spread n’a pas eu lieu, (…) panique disséminée par la gauche et par qui veut aller de l’avant avec un gouvernement tout-impôt ». Les quotidiens analysent les facteurs qui limitent le risque pour l’Italie par rapport à 2011 : pour le Sole « le bouclier de la BCE et la reprise de la croissance freinent le spread », d’autres quotidiens soulignant que la possibilité d’un vote de confiance favorable au gouvernement a contribué à freiner le spread hier (Stampa : « La Bourse de Milan ne s’écroule pas et espère en un Letta-bis »). La tonalité d’ensemble reste toutefois à la préoccupation : « ce n’est pas parce qu’on ne voit pas le précipice qu’il ne se rapproche pas de plus en plus » (Sole), « Alerte rouge dans les banques mondiales : ‘’l’impasse italienne menace la zone euro’’ » (Repubblica), « Fitch avertit : rating à risque » (Messaggero). Dans le Messaggero, interview de J.-P. Fitoussi qui s’inscrit en faux contre l’analyse du Monde (cf. Une datée d’aujourd’hui : « le coup de force de Silvio Berlusconi menace la stabilité de la zone euro) : « la stabilité de la zone euro est menacée par ses défauts de fabrication, le fait que l’eurozone ne soit pas en mesure de résister à une crise politique dans un pays signifie qu’elle n’est pas assez solide », l’économiste espérant qu’E. Letta remporte le vote de confiance et réalise dans les prochains mois les réformes indispensables pour l’Italie, à commencer par celle de la loi électorale ». 

Immigration : « Le débarquement sur la côte sicilienne finit en tragédie : les immigrants fouettés et jetés dans la mer. Au moins 13 morts, 2 passeurs arrêtés » (Stampa et en Une de tous les journaux). 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Geert Wilders écrit que le Premier ministre joue à la roulette russe avec l'argent du contribuable.

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Pays-Bas. Le président du PVV Geert Wilders écrit sur twitter :  « Les Pays-Bas sont garants pour plus de 200 milliards d'euros pour les pays européens faibles. [Le Premier ministre] Rutte joue à la roulette russe avec notre argent de contribuable. »

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Les ultranationalistes grecs dans la tourmente.

 

Grèce. En conséquence de la mort d’un rappeur gauchiste, le président du parti ultranationaliste grec l’Aube dorée Nikos Michaloliakos est toujours en état d’arrestation, ainsi que cinq députés et plusieurs cadres du parti. Un rapport judiciaire met en avant les actions musclées du parti : des tabassages d'immigrés pakistanais auraient eu lieu. Le parti disposerait de groupes d’action. Un ex-membre du parti a déclaré : « J'ai participé à plusieurs reprises à des actions auxquelles prenaient part 50 à 60 motos, avec deux personnes sur chacune. Celui qui était à l'arrière tenait un bâton et frappait tous les Pakistanais qu'il rencontrait. » En outre, l’Aube dorée est accusée d’être impliquée dans deux homicides volontaires et trois tentatives d'homicide. Sur base de ce rapport, des poursuites pénales contre les personnes arrêtées, en particulier pour « constitution d'organisation criminelle » et « port illégal d'armes », sont en cours. 

Le Premier ministre conservateur grec Antónis Samaras, parlant devant le Comité juif américain à New-York, a déclaré que les dirigeants de l’Aube dorée seront traités d’une manière démocratique. Antónis Samaras refuse de considérer que l’ensemble des électeurs du parti ultranationaliste sont des extrémistes. Il pense qu’ils sont victimes du populisme et de l’extrémisme à cause de la crise et du niveau élevé de chômage. Il a indiqué qu’il n’y a pas de place pour les idées de l’Aube dorée au sein de la société grecque, mais que celles-ci seront combattues par la voie démocratique. 

L’avocat Pavlos Sarakis, membre du parti conservateur Nouvelle démocratie, défend deux des cinq députés de l’Aube dorée. Il est exclu de son parti par le comité d’éthique. 

Des membres des services de sécurité (police, services secrets) sont expulsés par le gouvernement de leur emploi pour collusion avec le parti ultranationaliste grec. 

Les personnes interpellées ne l'ont pas été en raison de leurs opinions politiques, mais bien pour leur implication supposée dans des actes illégaux. L’interdiction du parti reste légalement impossible. Le gouvernement prépare une loi contre le racisme et une loi en vue de supprimer le financement public du parti ultranationaliste grec en utilisant l’argument qui veut que la démocratie ne peut pas financer ses ennemis. 

Un cadre du parti vient d’être relâché mais se voit interdire de quitter le pays.

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L'AfD donné à 6 %.

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Allemagne. Un sondage de l’Institut Emnid donne le parti anti-euro AfD à 6 %. Le parti libéral centriste FDP est donné à 3 %.  

Le résultat obtenu par l’AfD (4,7%) lors des élections législatives du 22 septembre 2013 a fait connaître ce nouveau parti à tout le pays.

Manifestation hongroise lors de la visite de Tomislav Nikolić à Strasbourg.

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France, Serbie et Hongrie. À l'occasion de la venue au Conseil de l'Europe à Strasbourg du président serbe (issu du SNS) Tomislav Nikolić ; plusieurs organisations hongroises, députés hongrois et élus de la minorité hongroise de Voïvodine (nord de la Serbie) manifesteront ce jeudi 3 octobre 2013 pour demander la fin des persécutions à l'encontre des minorités hongroises et le droit à l'autonomie territoriale en Voïvodine.

Soirée post-électorale 2013 du FPÖ.

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Autriche. Voici des photos de la soirée du FPÖ qui a suivi les élections législatives de ce dimanche 29 septembre 2013.

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Le président du FPÖ HC Strache et sa fiancée Andrea Eigner (ils ont prévu de se marier en 2014).

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John Otti chante.

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HC Strache et sa mère Marion, présente lors de chaque soirée qui suit une élection (HC Strache a eu très peu de contacts avec son père qui n'a jamais désiré le voir).

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Au centre : HC Strache et sa fiancée, entourés des deux secrétaires généraux du FPÖ.