22/08/2013
Manifestations contre un centre pour réfugiés à Berlin-Hellersdorf.

Allemagne. Berlin [Est de la ville]. Hellersdorf. Pro Deutschland et des habitants du quartier combattent avec des moyens démocratiques conformes à ceux de l’État de droit l’implantation, au sein de ce quartier qui compte de nombreux problèmes sociaux, d’un centre pour réfugiés venus de Syrie, d’Afghanistan et des Balkans. Pro Deutschland précise que le parti n’a rien contre les réfugiés mais bien contre la politique d’asile conduite par les partis du système. De plus, pro Deutschland différencie parmi les réfugiés syriens les chrétiens qui sont souvent des victimes, des sunnites qui sont souvent responsables des persécutions.
Le parti ultranationaliste allemand NPD organise également des manifestations à cet endroit contre le futur centre d’accueil pour réfugiés.
Des gauchistes contre-manifestent tant lors des rassemblements organisés par le NDP que lors de ceux organisés par pro Deutschland et des habitants du quartier.
Le TAZ, organe de presse gauchiste, met tous les opposants au centre pour réfugiés dans le même panier et assimile pro Deutschland, les habitants du quartier et le NPD à des « racistes », « nazis », etc…

20:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
Union européenne : le SNS décidera qui dirigera l'équipe de négociateurs.

Serbie. Le Ministre SNS de la justice Nikola Selaković a déclaré que son parti décidera qui dirigera l’équipe serbe de négociation avec l’Union européenne. Cette personne devra se consacrer entièrement à cette fonction qui accaparera un temps considérable.

Nikola Selaković
19:13 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’UDC estime que le Conseil fédéral lance la procédure d'adhésion à l'UE.

Suisse. L’UDC dénonce la politique du gouvernement suisse vis-à-vis de l’Union européenne.
Voici un communiqué de l’UDC, premier parti de Suisse, à ce sujet :
L'UDC rejette avec détermination le mandat de négociation pour un rattachement institutionnel de la Suisse à l'UE que le Conseil fédéral a mis en consultation aujourd'hui. Le Conseil fédéral cherche à pousser la Suisse dans l'UE et il lance cette procédure par la reprise dynamique du droit UE et la soumission de la Suisse à la juridiction UE. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement n'hésite pas à conclure avec Bruxelles un traité colonial qui fera de la Suisse un satellite de Bruxelles. Le pas suivant sera l'adhésion définitive à l'UE. Or, la Suisse n'a pas besoin d'un rattachement institutionnel à l'UE.
Le projet de mandat de négociation mis en consultation aujourd'hui par le Conseil fédéral vise la reprise dynamique du droit UE dans tous les domaines importants, la soumission de la Suisse à des juges étrangers ainsi qu'une restriction massive de la souveraineté et de la démocratie. En fin de compte, il n'est pas important de savoir si la Suisse se soumet à la juridiction de la Cour européenne de justice comme l'envisage le Conseil fédéral ou à la juridiction de l'EEE comme le suggèrent quelques professeurs de droit désintéressés à leur patrie. Dans un cas, l'UE devient dans les faits l'instance judiciaire suprême de la Suisse, dans l'autre cas, elle choisit la voie de l'EEE que le peuple suisse à rejeté et qui, selon le Conseil fédéral, ne serait qu'une étape vers l'adhésion à l'UE. Les deux voies sont inacceptables pour un Etat indépendant. La Suisse n'a absolument pas besoin d'un rattachement institutionnel à l'UE. Bien au contraire, elle doit sa liberté et sa bonne situation économique à la conception indépendante de son Etat, principe que le Conseil fédéral cherche à détruire par sa procédure.
Si la Suisse conclut un traité avec l'UE selon le mandat de négociation mis en consultation aujourd'hui, elle entame une adhésion en cachette à l'UE et perdra son indépendance. Selon l'avis de droit qu'il a demandé au professeur Thürer, le Conseil fédéral veut même atteindre cet objectif sans consulter le peuple. L'UDC se battra avec tous les moyens à sa disposition contre ce développement désastreux pour la Suisse.
18:40 | Lien permanent | Commentaires (0)
Corneliu Vadim Tudor expulsé du Parti de la Grande Roumanie.

Roumanie. Le président et fondateur du Parti de la Grande Roumanie Corneliu Vadim Tudor, qui est député européen, a été expulsé le 27 juillet 2013 de son parti, suite à un vote de 700 délégués réunis en congrès à Alba-Iulia. Il lui est reproché de diriger sa formation politique de manière dictatoriale. Corneliu Vadim Tudor a fondé en 1991 le Parti de la Grande Roumanie. Il est partisan de l’ancien dirigeant communiste Nicolae Ceausescu. Il fait l’objet de procès pour diffamation et outrage.

Corneliu Vadim Tudor
Gheorghe Funar, ancien maire de Cluj entre 1992 et 2004, est devenu le président du parti. Il représente des idées nationalistes radicales et s’est distingué par des prises de positions peu favorables aux Hongrois de Roumanie.

Gheorghe Funar
16:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
Ataka poursuit son soutien, externe et à la carte, au gouvernement de centre-gauche.

Bulgarie. À la fin du mois de juillet 2013, des députés d’Ataka ont perturbé une réunion du conseil municipal de Sofia, la capitale du pays, consacrée à la sécurité au sein de cette cité. Ils ont crié des slogans puis ont quitté les lieux. Ataka accuse le maire proche du centre-droit de ne pas prendre des mesures afin d’interdire les manifestations contre le gouvernement de centre-gauche.
Le gouvernement bulgare est dirigé par un technocrate et est soutenu par le Parti socialiste Bulgare et par le parti de la minorité turque. Le gouvernement dispose de 120 sièges sur 240 et obtient régulièrement le soutien du parti nationaliste Ataka pour faire passer ses textes de loi.
La moitié des députés d’Ataka ont voté, à la mi-août 2013, pour la levée d’un veto du président de centre-droit :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/08/16/crise-pol...
15:04 | Lien permanent | Commentaires (0)
"Plus de formation, moins d'immigration."

Allemagne. Pro Deutschland (Pour l’Allemagne) estime que la situation actuelle du marché de l’emploi ne nécessite pas plus d’immigration, mais plus de formation. Le parti utilise une affiche consacrée à ce sujet lors de la campagne en vue des prochaines élections législatives.

"Plus de formation, moins d'immigration. Mouvement de citoyens pro Deutschland [Pour l'Allemagne]."
13:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
L’UKIP opposé à un nouveau prêt à la Grèce.

Royaume-Uni et Grèce. L’UKIP, parti qui désire voir le Royaume-Uni se retirer de l’Union européenne, est opposé à un nouveau prêt à la Grèce. Cette formation politique estime que la Grèce doit quitter la zone euro et ainsi reprendre en main sa destinée économique. L’UKIP déclare que la mise sous perfusion de la Grèce en y en envoyant de l’argent ne fait que prolonger les souffrances du pays. De plus, l’UKIP s’inquiète du fait que le Royaume-Uni pourrait être happé et entraîné vers la situation économique catastrophique que connaissent la Grèce et d’autres pays de la zone euro.
12:43 | Lien permanent | Commentaires (0)

















