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12/08/2013

Geert Wilders et les constellations.

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Pays-Bas. Le président du PVV Geert Wilders a plcé sur Twitter cette image à propos des constellations :

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             Grande Ourse                          Grand Chien                   Gros tas de ruine / gâchis

L'UDC en campagne pour la primauté du droit suisse.

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Suisse. L'UDC en campagne pour la primauté du droit suisse :

http://www.lematin.ch/suisse/udc-campagne-primaute-droit-...

Le document de fond :

http://www.svp.ch/display.cfm/id/102109/disp_type/display...

 

L'UDC a tenu conférence de presse aujourd'hui pour proposer des moyens permettant de stopper l'éviction croissante du droit suisse par le droit international et de mieux contrôler l'influence du droit international. Elle a proposé des modifications constitutionnelles concrètes rétablissant la primauté du droit suisse démocratiquement légitimé par rapport au droit international. L'UDC souhaite ainsi lancer une large discussion publique sur le rapport entre le droit national et le droit international. Une initiative populaire sur cette thématique est à l'examen.

Depuis quelques années, le droit international pénètre de plus en plus le régime juridique suisse par divers canaux (traités d'Etat, tribunaux internationaux, application volontaire et autonome). Le Tribunal fédéral, le Conseil fédéral, l'administration ainsi que les professeurs de droit public et de droit international ont largement contribué ces dernières décennies à ce que le droit international devienne en Suisse la force dominante du débat politique et du développement du droit national. Ils ont tous propagé la "primauté du droit international sur le droit national" et ils se sont mutuellement confortés dans l'idée que le droit suisse est subordonné au droit international. Le Tribunal fédéral place aujourd'hui le droit international au-dessus de la Constitution fédérale approuvée par le peuple et les cantons. Notre régime d'Etat démocratique est miné. Des initiatives populaires ne sont plus appliquées. Le peuple et le parlement perdent leur influence créative sur leur propre droit. Les interdictions et règlementations décrétées par des organisations internationales sont reprises - le plus souvent sans débat public - bien que nombres de ces organisations défendent des intérêts politiques particuliers et n'ont souvent aucune légitimité démocratique. L'Union européenne est la première concernée par ces constats, mais un raisonnement semblable vaut pour l'ONU, l'OCDE ou les réunions G-20.

Une réaction rigoureuse s'impose

Ce développement néfaste, qui menace notre souveraineté et notre démocratie, doit être stoppé. Il s'agit, ni plus, ni moins, de la question de savoir si et comment la Suisse peut conserver son propre droit et sauvegarder le développement démocratiquement légitimé de son régime juridique. L'UDC propose des réponses à ces questions:

·         la primauté de la Constitution fédérale par rapport au droit international doit être ancrée dans la Constitution avec une réserve en faveur du droit international impératif. Le droit international impératif sera la seule barrière matérielle à une modification constitutionnelle.

·         toute adaptation du droit suisse au droit international doit passer par la Constitution, par une loi ou par un traité d'Etat soumis au référendum (cette règle limitera surtout l'adaptation volontaire autonome du droit suisse de droit étranger et la reprise automatique du droit UE).

·         les décisions de tribunaux internationaux ou d'autorités internationales ne sont acceptables pour la Suisse que si ces instances sont indépendantes et si elles appliquent le droit tel qu'il prévalait à l'origine (cette règle exclut la subordination de la Suisse à la Cour de justice européenne).

·         l'harmonie du droit national et du droit international doit être réglée par des principes simples et facilement compréhensibles. Les voici:

  1. la Constitution est la source suprême du droit suisse et elle prime sur le droit international sous réserve du droit international impératif.
  2. des lois plus récentes priment des traités d'Etats plus anciens. Inversement, des traités d'Etat plus récents priment des lois plus anciennes, mais uniquement si le traité d'Etat concerné a été soumis au référendum.
  3. les contradictions entre le droit national et le droit international sont réglés de la manière suivante: (i) en cas de priorité du droit national, les traités d'Etat concernés doivent être renégociés ou, si nécessaire, résiliés; (ii) en cas de priorité du droit international, le droit national doit être adapté au traité d'Etat contradictoire.

Ouvrir une large discussion

Dans l'intérêt de sa prospérité et pour sauvegarder les avantages qu'elle a acquis grâce à son travail par rapport aux autres Etats, européens notamment, la Suisse doit appliquer le principe "Le droit national avant le droit international" afin de conserver sa liberté d'action. De plus, il s'agit de clarifier diverses questions ouvertes concernant le rapport entre le droit national et le droit international. Ces dernières années, ces imprécisions ont nui au système politique suisse (par exemple, en raison de la non-application d'initiatives populaires approuvées) et elles ont eu pour effet que le droit international s'est imposé en cachette et par petites étapes pour prendre une place de plus en plus grande sans que le peuple et les cantons n'aient jamais pu se prononcer à ce sujet.

Ces questions seront d'une actualité brûlante dans les semaines et mois à venir dans la perspective du développement des relations entre la Suisse et l'Union européenne et dans le contexte de l'application de diverses initiatives populaires approuvées par le peuple et les cantons.

L'UDC ouvrira une procédure de consultation sur ces propositions afin de déclencher une discussion publique. Ensuite, le parti décidera sous quelle forme il entend poursuivre la concrétisation politique des modifications constitutionnelles qu'il propose. On peut songer à des interventions parlementaires ou à une initiative populaire dont le lancement serait de la compétence de l'assemblée des délégués de l'UDC Suisse.

Exposé de Christoph Blocher :

http://www.svp.ch/g3.cms/s_page/80040/s_name/detailsconfe...

Exposé de Cécile Amaudruz :

http://www.svp.ch/g3.cms/s_page/80040/NEWS_NEWSCONTRACTOR...

Affiche du FPÖ : "Nous faisons chuter les loyers, les impôts et les redevances."

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Autriche. Le FPÖ lance, en vue des prochaines élections législatives,  une affiche à propos des revenus :

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"Nous faisons chuter les loyers, les impôts et les redevances. Le SPÖ [Parti social-démocrate] et l'ÖVP [Parti conservateur] les salaires et pensions.  La meilleure époque pour l'amour du prochain. Votez FPÖ. "

SNS : le temps est venu pour la Serbie de congédier les politiciens inefficaces.

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Serbie. Le Vice-président du Conseil exécutif du SNS Aleksandar Jovicic a annoncé que la Serbie arrive désormais à faire revenir des experts d’origine serbe qui ont quitté le pays. Aleksandar Jovicic a également déclaré que le SNS avait le choix entre un remaniement du gouvernement et de nouvelles élections. Le SNS a préféré la première solution afin de ne pas mettre un frein aux réformes en cours. 

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Aleksandar Jovicic

Reportage : manifestation de die Freiheit à Munich du 10 août 2013.

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Allemagne. Bavière. Munich. Ca samedi 10 août 2013, le parti die Freiheit a mis en place une manifestation afin de récolter des signatures en vue de voir organiser une consultation du peuple à propos de la construction d’un centre islamique. Le rassemblement a eu lieu sur l’Odeonsplatz, devant la Feldherrnhalle.

Peu de musulmans ont contre-manifesté. La police a été présente en nombre. Un gauchiste a jeté une boîte de Coca-Cola sur la police et a été arrêté pour ce fait. Cet événement a provoqué des incidents entre la police et les gauchistes. 

Plusieurs personnes ont pris la parole sur l’estrade dressée au sein du stand : Nawal, chrétienne d’Égypte, Michael Stürzenberger, qui organise la récolte de signatures, Stefan Ullrich, un chrétien qui s’occupe du site Internet en allemand www.DeusVult.info et s’oppose à l’islamisation de la société, ainsi que moi-même.

Un des responsables de la police m’a fait des histoires parce que j’ai pris des photos de groupe du dos de personnes qui signent. Il m’a dit que je dois payer 3.000 euros d’amende. Oui, 3.000 euros ! Je lui ai  répondu que je refuse de payer et désire aller directement devant un magistrat. Il m’a finalement dit qu’il m’interdit désormais de prendre des photos lors des prochaines manifestations. L’objectif de ce responsable de la police est de m’intimider et d’obtenir les informations que contient ma carte d’identité ainsi que de savoir où je loge à Munich, car s’il y avait eu un problème avec les photos, il  se serait intéressé à celles-ci et ne l’a pas fait. Il n’a pas désiré saisir la caméra ou voir l’ensemble des photos.

240 signatures de personnes habitant à Munich et de nationalité allemande ou ressortissantes de l’Union européenne ont été récoltées. Un prêtre catholique a signé. 

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Stefan Ullrich prend la parole.

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Nawal au micro.

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Lionel Baland parle.

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Michael Stürzenberger harangue la foule.

(Merci à Roland Heinrich pour les photos)

Affiches du FPÖ : "Aimes ton prochain. Pour moi ce sont nos Autrichiens."

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Autriche. Voici les différentes affiches du FPÖ sur le thème « Aimes ton prochain. Pour moi ce sont nos Autrichiens. » Le président du FPÖ Heinz-Christian Strache est présent sur les photos. Au sein d'un cercle se trouve le slogan « La meilleure époque pour l'amour du prochain. Votez FPÖ. »

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Le BZÖ lance sa campagne électorale le 1 septembre 2013.

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Autriche. Le BZÖ lance à Sankt-Wolfgang en Haute-Autriche le dimanche 1 septembre 2013 sa campagne pour les élections législatives 2013.

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32,9 % des enfants nés en 2012 à Bruxelles ont une mère de nationalité belge.

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Belgique. 43,7 % des enfants nés à Anvers en 2012 ont pas une mère de nationalité belge. et 17, 9 % ont une mère issue d’un pays du Maghreb.

32,9 % des enfants nés en 2012 à Bruxelles, la capitale de la Belgique, ont une mère de nationalité belge.