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28/03/2013

Joyeuses Pâques du MRM.

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Serbie. Voïvodine. Le MRM, parti hongrois de Voïvodine, souhaite de joyeuses Pâques.

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Manifestation d'Elam à Chypre.

 

Chypre. Plus d'une centaine de personnes, membres ou sympathisants du parti ultranationaliste grec (de Chypre) Elam, ont manifesté ce jeudi 2 mars 2013 au soir à Nicosie afin de protester contre les mesures visant le secteur bancaire de Chypre dans le cadre d'un plan de sauvetage européen. Les slogans « Troïka dehors ! » et « Cette île est grecque ! » ont été scandés.

Christian Ragger occupe le poste de ministre FPK de Carinthie.

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Autriche. Carinthie. Le social-démocrate (SPÖ) Peter Kaiser, 54 ans, a été élu ce jeudi 28 mars 2013 gouverneur de Carinthie lors de l’assemblée constitutive du Parlement du Land. Il a obtennu les voix de 30 des 36 députés du parlement de Carinthie. Les trois partis de la coalition au sein de cette assemblée détiennent ensemble 24 des 36 sièges, soit exactement la majorité des 2/3 nécessaire à des modifications de la Constitution du Land de Carinthie.

Afin d’être élu gouverneur, une majorité est nécessaire. Par contre, afin d’être élu ministre, il faut un pourcentage de sièges au sein du groupe des élus de son propre parti : les sociaux-démocrates ont besoin de 8 voix, Christian Ragger du FPK de 4 voix, les autres (ÖVP, écologiste et équipe Stronach) de 3 voix. Les ministres des différents partis ont été élus. Deux sociaux-démocrates, un patriote du FPK, un conservateur de l'ÖVP, un écologiste, un membre de l'équipe Stronach et le gouverneur social-démocrate composent le gouvernement.

"Vraiment indépendant !"

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Belgique. Flandre. Le Vlaams Belang lance le nouveau slogan « echt.onafhankelijk » (vraiment indépendant). Le parti met ainsi en avant le fait qu’il n’a pas de liens avec les syndicats, les mutuelles ou les banques et aussi que le parti réclame l’indépendance de la Flandre.

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L’Aube dorée manifeste contre la télévision antinationale.

 

Grèce. L'aube dorée manifeste contre la télévision antinationale :

http://fr.novopress.info/134995/athenes-laube-doree-manif...

Le Jobbik donné à 16 %.

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Hongrie. Un sondage Tarki donne le Jobbik stable à 16%, le Fidesz (Parti conservateur) à 50 % et le Parti socialiste à 19%.

Le vice-président du SNS Igor Mirović réclame une nouvelle fois des élections en Voïvodine.

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Serbie. Voïvodine. Le vice-président du SNS Igor Mirović a déclaré une nouvelle fois que des élections en Voïvodine sont nécessaires et que le président de l’exécutif doit démissionner.

Filip Dewinter persécuté pour des collages d’affiches.

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Belgique. Anvers. La direction de la ville veut que Filip Dewinter du Vlaams Belang  paye une amende de 2.800 euros pour « affichage illégal » lors des élections communales [municipales] d’octobre 2012. L’amende porte sur 24 affiches et est de 120 euros par affiche. Seuls sont visés Filip Dewinter et le Vlaams Belang : Filip Dewinter estime que cette amende est une mesure antidémocratique utilisée par le parti national-centriste flamand N-VA afin de tenter d’intimider l’opposition politique. Filip Dewinter ne désire pas payer cette amende et va en appel devant le tribunal de police d’Anvers [juridiction qui s’occupe des infractions peu importantes].

Brême : Rebecca Sarnow rejoint BIW.

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Allemagne. Land de Brême. Bremerhaven.  La conseillère municipale Rebecca Sarnow, ex-membre de die Linke (gauche de la gauche), annonce ce 28 mars 2013 qu’elle rejoint BIW (Bürger in Wut - Citoyens en colère). Disposant désormais de quatre élus au sein du Conseil municipal de Brême, BIW reçoit le statut de groupe et ainsi des droits étendus de contrôle sur l’exécutif. Malte Grotheer, 59 ans, devient le chef du groupe des élus de BIW. Il se félicite de la démarche de  Rebecca Sarnow. Le chef adjoint du groupe des élus de BIW est Heinrich Grotstück, 64 ans. Le président exécutif du groupe des élus de BIW est Jan Timke, 42 ans.

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Rebecca Sarnow

Dernières heures avant de se présenter au Quirinal : Bersani toujours sans accord.

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« Bersani-PdL, bataille sur le Quirinal » (Repubblica), « Le PdL à Bersani : pas d’accord » (Stampa) « Dernières heures avant de se présenter au Quirinal : Bersani toujours sans accord » (Corriere).

Les quotidiens confirment que « Bersani se rendra aujourd’hui au Quirinal pour donner forme à son hypothèse de gouvernement » – jouant « ses dernières cartes » (Sole, cf infra) – reprenant les propos d’Alfano selon lesquels le leader du PD est « dans une impasse » : « le PdL a fait savoir qu’il n’apportera aucun soutien à un exécutif Bersani sans un accord préalable pour la succession de Napolitano au Quirinal » – « le nom pressenti par le PdL serait désormais celui de M. Pera, ancien président du Sénat » (Corriere). Ils rapportent également que le M5S refuse de « lui donner sa confiance », estimant que « s’il échoue », ce sera à eux « de reprendre les rennes » (Stampa). La Stampa voit Bersani « sur le grill », passant de « la poêle à frire de Grillo au barbecue de Berlusconi ». Pour M. Franco, au Corriere, « Bersani, nerveux, tente de dépasser les inconnues mais doit tenir compte de l’hostilité déclarée du M5S ». Selon un sondage du Corriere, « 70% des Italiens sont pessimistes sur la réussite de Bersani », qui pourrait proposer à Napolitano, selon La Repubblica, « Enrico Letta ou Matteo Renzi pour une nouvelle tentative politique, visant plutôt un gouvernement de grande coalition ». Dans un entretien à Repubblica, Vendola considère « qu’il ne faut surtout pas revoter, ce serait un désastre ».

« Dernières cartes » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « A l’heure où Bersani se prépare à se rendre au Quirinal, des questions se posent sur la ‘convention’ pour les réformes, soit la forme concrète du double registre parlementaire (comme la bicamérale tentée pendant les années 90 dont nous connaissons le résultat). L’organisme proposé par Bersani, ouvert également ‘à des personnalités externes’ ressemble beaucoup à ce qui a été fait jadis : destiné à mettre à point en un an un projet réformateur que le Parlement voterait sur la base d’un ‘à prendre ou à laisser’. Hormis les précédents peu encourageants, le schéma semble aujourd’hui la seule carte raisonnable pour tenter d’enrayer la paralysie. Hier encore, Bersani n’avait pas le nombre de voix suffisant pour se présenter aux Chambres. En apparence, sa tentative semblerait n’avoir aucune chance. Toutefois, le fil de la ‘convention’ représente une petite nouveauté. Surtout parce que Maroni semblerait s’y identifier avec une certaine conviction. La Ligue représente toujours le principal espoir de Bersani, après l’échec du long effort de séduction du Mouvement 5 Etoiles. Maroni, qui ne veut pas de gouvernement technique, représente un allié objectif pour le secrétaire du PD dans la course contre la montre pour éviter le ‘gouvernement du président’, c’est-à-dire un scénario institutionnel non politique. Est-ce cependant suffisant pour trouver le nombre de voix nécessaires ? Ou assistons-nous à une valse-hésitation de courte haleine où manque le joueur principal, Berlusconi ? Nous le saurons bientôt, car la ‘convention’ nécessite des conditions précises pour qu’elle soit crédible. 1/ Elle doit représenter une voie pour ‘légitimer’ les différents groupes parlementaires. L’accord de Berlusconi est sans doute lié à cette perspective de légitimation finale de lui-même. Sans cela, il est difficile que la ‘convention’ puisse travailler sereinement et que ses propositions soient adoptées par les Chambres. 2/ L’entente devrait prévoir un accord sur le nom du prochain Président de la République entre les principaux partis. Il est impensable que d’une part se forme une ‘mini-assemblée’ et de l’autre ait lieu une bataille déchirante sur l’élection du Chef de l’Etat. Il est clair que l’accord devrait retomber sur un candidat avec les mêmes qualités d’équilibre et de sensibilité que celles montrées par Napolitano. Un candidat qui soit voté au premier scrutin. Là aussi, trop de pourparlers et rien de concret. 3/ Une déclaration explicite devrait venir de certains groupes (Ligue ou autres) s’orientant sur l’abstention ou sur l’appui extérieur pour favoriser la naissance du gouvernement Bersani. La solution est courageuse mais fragile et ne doit pas être perçue comme un ‘’escamotage’’ trouble. Ce ne serait pas la meilleure solution pour assurer l’unité au sein du PD. ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)