25/03/2013
Le SNS ne désire pas voir remplacer le Premier ministre.

Serbie. Le vice-Premier ministre SNS Aleksandar Vučić a déclaré que le Premier ministre socialiste du gouvernement regroupant le Parti socialiste de Serbie et le SNS ne sera pas remplacé car cela consisterait à envoyer un message négatif. Si le SNS n’était pas satisfait de l’actuel Premier ministre, ce qui n’est pas le cas en ce moment, le SNS demanderait des élections anticipées. Aleksandar Vučić a ajouté que l’important pour lui n’est pas de savoir quelle fonction il occupera, mais de moderniser le pays.
23:03 | Lien permanent | Commentaires (0)
Entretien Bersani-Alfano.


« L’entretien avec Alfano et l’ouverture sur le Quirinal » (Francesco Verderami, Corriere della Sera de lundi) :
« L’entretien entre Bersani et Alfano [le dauphin de Silvio Berlusconi] (Peuple de la Liberté) avant la rencontre officielle était inévitable, voire nécessaire. Ce genre de contacts évitent les formalités des rendez-vous rituels et permettent de discuter librement sur des arguments tels que le gouvernement et le Quirinal. Sur ces deux points, le chef du PD a expliqué au secrétaire du PdL ses idées qui confirment une certaine rigidité sur la formation de la structure de son gouvernement et révèlent aussi un signe clair d’ouverture au centre droit sur le choix du prochain chef de l’Etat. Les intentions de Bersani sont claires et le langage employé avec Alfano a été lui aussi explicite. Le ‘pré-mandaté’ espère que PdL et Ligue du Nord assurent au Sénat les conditions pour que le gouvernement puisse naître. Bersani serait donc disponible pour discuter sur certains points de programme à concorder, se réservant même d’insérer dans son équipe des ministres avec lesquels le centre droit pourrait se voir en quelque sorte représenté. Il s’agit du ‘Plan A’ basé sur une fermeté contre l’hypothèse d’un gouvernement de large coalition (‘governissimo’) qui, toutefois, prévoit une offre semblable au geste de discontinuité montré lors de la nomination des présidents des Chambres dont il se dit ‘très fier’. Selon Bersani, si le plan A devait être accepté, il y aurait disponibilité pour discuter sur le nom d’un représentant venant du monde modéré pouvant être nommé au Quirinal : une personnalité non identifiable avec le PdL mais qui pourrait permettre aux partisans du centre droit de se voir finalement représentés. Voici donc le tournant de Bersani, qui n’est pas une tactique pour arriver à mettre en place sa mission (impossible) pour le Palais Chigi. Il s’agit plutôt d’une certitude mûrie par le secrétaire du PD, avec son parti. Car au sein des démocrates, certains reconnaissent un ‘fondement historique’ aux thèses de Berlusconi qui demande un geste de discontinuité au Quirinal après les ‘quatre chefs d’Etat de gauche’. L’argument est toujours débattu, pourvu que ce soient des personnalités de renom, étrangers aux partis et marquées par un esprit fortement républicain. Ce n’est pas pour une question uniquement culturelle que Bersani serait disposé à concorder avec le centre droit la nomination d’un modéré à la présidence de la République. Au parlement il n’y a aucun parti qui puisse imposer l’élection d’un chef d’Etat, pas même au quatrième scrutin. Le PD est divisé, Scelta Civica est déchiré, le M5S a déjà montré qu’il n’arrivait pas à rester uni lors d’un vote secret et la solidité de l’axe PdL-Ligue du Nord doit être vérifiée dans les moments décisifs. Avec un contexte pareil, la candidature de Prodi – qui d’ailleurs ferait hurler Berlusconi – perdrait vis-à-vis de candidats tels que Mme Cancellieri, ministre de l’Intérieur, ou de De Rita, fondateur du Censis (institut de recherche socio-économique), qui a jusqu’à présent rejeté toute charge politique. En cas de négociation, le PdL devrait proposer au PD une liste où figurerait même le nom d’Urbani. Quand au ‘plan B’, ce dernier n’a pas été dévoilé par Bersani. Des spéculations, même sans crédibilité, circulent dans le milieu allant d’un Bersani au Quirinal pour laisser la place à Renzi à une entente avec les ‘grillini’ pour le Quirinal en échange d’une faisabilité du gouvernement au Sénat. Ce qui est sûr, et Bersani l’a dit clairement au secrétaire du PdL, ‘je ferai tout mon possible mais je ne veux pas de gouvernement de large coalition. Mes partisans préfèreraient plutôt de nouvelles élections’. La seule solution, que Bersani et Alfano connaissent bien, est celle d’une réélection de Napolitano ‘au premier bulletin’, comme l’a dit un ministre. Même si Napolitano l’a répété encore récemment ‘pas de temps supplémentaire à mon âge’, il ne pourrait pas ‘refuser un mandat du Parlement’, comme répète le Cavaliere. Il pourrait alors dissoudre les Chambres pour de nouvelles élections. Peut-être avec un gouvernement Bersani sans confiance. » .
(traduction : ambassade de France à Rome)
21:58 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Parti du Peuple danois donné à 29 sièges.

Danemark. Un sondage donne, en cas d’élections législatives, le Parti du Peuple danois à 29 sièges sur 179 au sein du Parlement. Lors des élections législatives de 2011, le Parti du Peuple danois a recueilli 22 sièges. Lors des législatives de 2007, le Parti du Peuple danois a récolté 25 sièges.
20:09 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le parcours de Pier Luigi Bersani en vue de former un gouvernement.


Italie. Les éditorialistes résument ainsi ce week-end le parcours de Pier Luigi Bersani en vue de former un gouvernement, à la demande du président de la République Giorgio Napolitano : « une course à obstacles » (Stampa), « un passage acrobatique » (Corriere). Les quotidiens italiens font aujourd’hui état « d’agitation » au sein du PD et dans un entretien à La Repubblica, son responsable économique, Fassina déclare « qu’aucun changement n’est possible avec le PdL. Avec la Ligue, c’est différent », résumant la « ligne Bersani » qui, rapportent les quotidiens du week-end, « écarte tout accord avec le PdL » et « demande au M5S de faire preuve de responsabilité » (Repubblica).
Les quotidiens de dimanche se font l’écho de la « manifestation organisée par Berlusconi à Rome » (« 300.000 personnes selon les estimations du Peuple de la Liberté, la moitié pour la préfecture » (Corriere)) où il a affirmé qu’il y aurait un « coup d’état si le Quirinal allait à la gauche ».
M5S : « Pas de confiance au gouvernement même si vous faites cesser les travaux de la ligne Lyon-Turin.» I. Diamanti, dans Repubblica lundi, rapporte que « la base du mouvement de Grillo est divisée à moitié entre ceux qui souhaitent apporter leur soutien à un gouvernement PD et les autres » : selon un sondage de l’observatoire électoral Lapolis « 53,6% des électeurs M5S seraient favorables à un accord avec le PD » – « premières fêlures au sein du M5S » (Stampa).
(Source : ambassade de France à Rome)
19:51 | Lien permanent | Commentaires (0)
Congrès du FPK le 21 avril 2013.

Autriche. Carinthie. Le congrès du FPK doit avoir lieu le 21 avril 2013. Le parti doit y confirmer l’actuel président du FPK Christian Ragger à son poste, décider de la possible réunification avec le FPÖ et d’une possible exclusion du parti de Gerhard Dörfler, Harald Dobernig et Hannes Anton.
19:33 | Lien permanent | Commentaires (0)
Tweet de Geert Wilders à propos de la situation à Chypre.

Pays-Bas. Tweet de Geert Wilders à propos de la situation à Chypre :
"Et oui, [le Premier ministre néerlandais] Mark Rutte signe pourtant encore une fois un chèque, maintenant pour Chypre en faillitte. L'euro est mort et l'épargne n'est pas en sécurité. Merci Mark [Rutte]!"
18:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
Wilma Warmuth quitte le Parlement de Carinthie.

Autriche. Carinthie. Madame Wilma Warmuth du FPK a annoncé qu’elle quitte ses fonctions de député au sein du Parlement du Land. Elle désire ainsi contribuer au renouvèlement du parti. Wilma Warmuth a fait connaître sa décision ce vendredi 23 mars 2012. Elle a été député du Parlement de Carinthie durant 17 ans et président du parti pour la circonscription de Sankt Veit durant 11 ans. Le Maire FPK de Strassburg Franz Pirolt remplacera Wilma Warmuth au sein des deux fonctions. Wilma Warmuth affirme avoir pris cette décision seule sans avoir reçu des pressions au sein du parti. Le président du FPK Christian Ragger remercie Wilma Warmuth pour son engagement politique.

Wilma Warmuth

Franz Pirolt
17:29 | Lien permanent | Commentaires (0)

















