Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/01/2013

Le HVIM fait campagne pour un affichage bilingue à Kézdivásárhely.

 

Roumanie. Transylvanie. Kézdivásárhely / Târgu Secuiesc. Le HVIM (Hongrie) a conduit une campagne afin d’obtenir l’affichage au sein des commerces de cette ville, dont la grande majorité des habitants est de langue hongroise, d’indications en deux langues, roumain et hongrois, plutôt que seulement en roumain.

Voir les photos des affichages dans les commerces : http://kuruc.info/r/3/106666/

Le PVV totalement opposé au soutien de 5 milliards d’euros accordé par l’UE à l’Égypte.

PVV.jpg

 

Pays-Bas. Une partie de la Chambre des représentants est en colère contre l’envoi possible d’argent par l’Union européenne en Égypte.

 

Le PVV de Geert Wilders est totalement opposé au soutien de 5 milliards d’euros accordé par l’Union européenne à l’Égypte parce que le président égyptien est, selon le PVV, un virulent antisémite et veut introduire la charia en Égypte. 

 

http://www.usinenouvelle.com/article/aide-de-cinq-milliar...

Denderleeuw : le Vlaams Belang déplore ne pas être consulté.

Vlaams Belang.jpg

Belgique. Flandre. Province de Flandre orientale. Denderleeuw. Le chef de file des élus du Vlaams Belang à Denderleeuw Kristof Slagmulder n’est pas content de la manière dont le gouverneur de la province tente de solutionner le problème en excluant le soutien du Vlaams Belang à l’exécutif N-VA et CD&V (nationaux-centristes et sociaux-chrétiens) de la commune et déplore ne pas être consulté.

Des Tsiganes de Roumanie sont entrepreneurs à Berlin.

 

Allemagne. Berlin. Dans un bâtiment à appartements de la capitale allemande se sont installés pas moins de 90 entrepreneurs ! Hélas, il s’agit de Tsiganes de Roumanie qui se présentent en tant qu’entrepreneurs (souvent en démolition) afin d’obtenir ainsi des allocations familiales pour leurs nombreux enfants. Quant à leur activité de démolition, elle est quasi-inexistante.


Que ce soit en Allemagne ou dans le reste de l’Europe occidentale, la gauche conduit à la faillite de la protection sociale en attirant des étrangers qui menacent non-seulement notre système social mais également notre bien-être et notre mode de vie.

Edition de janvier 2013 de la revue "Franc-parler" de l'UDC.

UDC.jpg

Suisse. La revue de l'UDC "Franc-parler" de janvier 2013 est sortie :

http://www.svp.ch/documents/database/FlipBook/104/flipvie...

Mario Monti tire à boulets rouges sur Silvio Berlusconi.

Le Peuple de la liberté.jpg

Ligue du Nord.jpg

Futuro e Libert+á per l'Italia.jpg

La presse écrite italienne est dominée par les propos critiques de Mario Monti à l’égard de Silvio Berlusconi (« vieux joueur de fifre ») et du très contesté redditometro (instrument de mesure des revenus réels mis en place par le gouvernement Monti, pour lutter contre l’évasion fiscale). Les « prises de bec » Monti-Berlusconi par médias interposés sont largement commentées en pages intérieures : « Monti découvre que le Cavaliere est une canaille » ironise L’Unità, qui publie un entretien de D’Alema, ancien président du Conseil, qui insiste sur le fait que « Le Professeur doit renoncer à l’antipolitique », estimant que « les rapports de force doivent être vus dans une optique européenne ». Pour le Messaggero, proche de Casini (UDC), « Monti change de tactique et se met en compétition avec la droite pour tenter de récupérer les votes des modérés » (ce serait, pour le quotidien, le résultat de sa rencontre samedi avec Casini et Gianfranco Fini). Tous les quotidiens reprennent la riposte de Berlusconi « Monti n’est qu’un bluff » et sa décision de « signer un nouveau ‘contrat avec les Italiens’ » étant donné que, selon lui, « 80% » de son précédent « contrat » a bien été respecté.

« Le Professore combatif » (Ugo Magri, La Stampa) : « Invité du programme télévisé de Bruno Vespa [ndr : sur la RAI, émission « Porta a Porta »], Monti a gagné sur le champ de bataille la médaille de l’ennemi le plus résolu, le plus implacable, le plus sarcastique et le plus féroce du Cavaliere. Jamais un candidat à la présidence du Conseil n’avait attaqué aussi énergétiquement l’image de Berlusconi. Ni Occhetto, ni Prodi, ni Rutelli ni Veltroni. Même Bersani, toujours chez Vespa, s’était contrôlé avec le ton d’un premier ministre in pectore, serein vers la victoire, sans se lancer contre le chef du centre droit. Monti dévoilé pendant deux heures un répertoire d’attaques contre Berlusconi faisant penser à une précise stratégie, politique et communicative. Silvio lui avait reproché de s’être comporté comme un ‘voyou’ pour avoir décidé de se présenter, un choix ‘moralement déplorable’. Des contestations si fortes que tout homme ayant de l’amour propre (y compris le Professore) aurait réagi du même ton. Monti a répondu avec sa classe habituelle, sans tomber dans le piège de la grossièreté. Force est de constater, cependant, un ‘surplus’ d’animosité. Calculée. Etudiée au préalable. Bref, basée plus sur la substance que sur le désir d’offenser. Selon les proches du Professeur, ce dernier a voulu inaugurer un anti-berlusconisme inédit qu’il faudra tester. Basé sur le partage de plusieurs thématiques chères à l’électorat du centre-droit avec des ouvertures (parfois inattendues) : possible réduction des impôts, de la TVA, refus de la taxe sur la richesse, rejet du système d’évaluation du revenu (redditometro), ouvertures sur la modification de l’IMU et de la réforme des retraites de Fornero. Que du bonheur pour les modérés, tout ce qu’un électeur du PdL souhaiterait entendre. Le tout accompagné par un rejet du personnage de Berlusconi, traité de joueur de fifre. Cela s’explique aussi par les derniers sondages qui donnent une avancée de la coalition PdL-Ligue (entre 25-30%). Si cela ne préoccupe pas Bersani qui garderait une marge de 10 points, cela pourrait miner les objectifs de l’entrée dans l’arène de Monti : destruction du bipolarisme ou du moins d’une des deux coalitions. Au pire, cette bataille attirera surtout les fiers opposants de Berlusconi, provoquant un paradoxe étrange : l’inédit Monti combattif de Porta a Porta pourrait récupérer plus de voix chez l’électorat du centre-gauche que de celui du centre droit. Nous le saurons uniquement le 25 février, une fois les urnes ouvertes. ».

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Réception de la nouvelle année 2013 du Vlaams Belang à Anvers.

Vlaams Belang.jpg

Belgique. Flandre. Anvers. Le Vlaams Belang d’Anvers a tenu ce samedi 12 janvier 2013 une réception de la nouvelle année. Filip Dewinter a déclaré lors de son discours que le Vlaams Belang a perdu un combat lors des élections municipales mais n’a pas perdu la guerre. La qualité d’une armée se reconnaît, selon-lui, à sa capacité à résister à la défaite et à rebondir. Filip Dewinter a cité Wiston Churchill : « Il y a une seule réponse à la défaite, et c’est la victoire. » Il a ensuite critiqué la gestion municipale mise en place par le nouveau  bourgmestre [maire], le président de la N-VA Bart De Wever, et ses alliés sociaux-chrétiens et libéraux qui, selon lui, est du même ordre que celle de leurs prédécesseurs socialistes : peu de décentralisation du pouvoir vers les districts, le bourgmestre [maire] reste le président du Conseil communal [municipal] et l’opposition n’a une nouvelle fois pas accès aux conseils d’administration des intercommunales et sociétés d’habitations sociales. De plus, de nouveaux mandats supplémentaires sont créés afin de fournir des emplois aux amis politiques du bourgmestre et de ses alliés.

VB 1.jpg

Filip Dewinter au micro

Italie : divers sondages.

Le Peuple de la liberté.jpg

Ligue du Nord.jpg

Le Giornale fait sa Une sur un « sondage-choc » de l’institut Euromedia (NDR : institut qui travaille depuis des années pour Silvio Berlusconi et dont les analyses sont prises avec précautions par les analystes italiens) qui donne une remontée très nette du PdL [et de son allié la Ligue du Nord] pour la Chambre des députés (34,2% contre 38,7 au PD, avec la coalition Monti à 11%), mais d’autres quotidiens évoquent d’autres sondages aux résultats très différents (La Stampa cite un sondage EMG qui donne le PD à 37,4% et le PdL à 27,9% [et de son allié la Ligue du Nord], la coalition Monti étant à 14,8%, le Corriere della Sera un sondage IPSOS qui donnerait Monti presque 6 points au-dessus de celui d’Euromedia, soit autour de 17%).

Le débat sur les candidats « présentables » et les « imprésentables » continue : l’ensemble des journaux évoque « le véto vacillant du PdL » sur des candidats « louches » tels que Cosentino, Dell’Utri, Papa ou Milanese. De son côté, le Fatto quotidiano, avec un éditorial de Flores d’Arcais, en appelle à une « réaction » des « présentables du PD » (entre autres les journalistes Mineo et Mucchetti, le philosophe Marzano) qui devraient selon lui poser un ultimatum à Bersani : « ou eux ou nous », afin de présenter des listes réellement « propres » à l’opinion publique.

(Traduction : ambassade de France à Rome)

L’Union européenne va envoyer 5 milliards d’euros à l’Égypte.

Vlaams Belang.jpg

L’Union européenne va envoyer 5 milliards d’euros à l’Égypte, alors que le pays est gouverné par les fondamentalistes des Frères musulmans. Le président de la Commission européenne Herman Van Rompuy a placé un message sur Twitter à l’attention du président égyptien : « Vous pouvez être certain que l’Union européenne sera à vos côtés sur le chemin de l’ancrage de la démocratie en tant qu’ami, voisin et partenaire. »

EUmosquee.jpg