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20/09/2012

Le PVV de Geert Wilders exige le retrait du président du Parlement européen.

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Pays-Bas. Le PVV de Geert Wilders a entrepris des démarches afin d’obtenir le départ du président social-démocrate allemand du Parlement européen Martin Schulz. Le PVV estime qu’il est inacceptable que le président du Parlement européen prenne ouvertement position contre la liberté d’expression dans le cadre du film controversé sur l’islam, comme il l’a, selon le PVV, fait.

Inauguration du monument aux martyrs du massacre de Voïvodine.

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Hongrie. Le monument aux martyrs du massacre de Voïvodine a été inauguré le mercredi 19 septembre 2012 dans l’après-midi. Il est consacré aux 40.000 Hongrois victimes des partisans yougoslaves. Il a été réalisé par le sculpteur Klára Tóbiás. Parmi les personnes présentes se trouvent le président du Jobbik Gábor Vona, le Député Tamás Gaudi-Nagy, le Député Gyula Zagyva (qui est également un des dirigeants du HVIM) et le président du HVIM László Toroczkai.

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L’affaire de la région du Latium secoue le PdL.

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« Un parti en éclat » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « La vraie surprise concernant l’exécutif régional de Renata Polverini est le fait qu’il n’ait pas implosé avant : il reflète une classe dirigeante qui est incapable de trouver des personnes compétentes. Concernant le parti de Berlusconi, la situation est différente. Les tensions s’expliquent par la perte d’identité et de leadership de l’ex-président du Conseil, qui propage la désorientation et l’incertitude sur toute l’ancienne majorité. Même les rumeurs, probablement exagérées, sur une scission entre les ‘purs’ de Forza Italia et la composante AN [Alleanza Nazionale] sont le symptôme d’une dispersion latente. Berlusconi semble vouloir limiter le spectacle indigne offert par les hommes politiques de la région du Latium. La réunion convoquée mercredi soir dans sa résidence romaine a un goût d’une manœuvre in extremis pour éviter que l’image ternie du PdL romain ne se propage à échelle nationale à quelques mois des élections locales. Or, il sera acrobatique de distinguer les responsabilités politiques et d’arriver à accréditer un nettoyage interne pouvant effacer ou contenir ce qui est en train d’émerger, aussi parce que cette affaire s’ajoute aux enquêtes judiciaires concernant la région Lombardie, cœur historique du pouvoir berlusconien. L’affrontement traverse à la fois le PdL à demi-orphelin du commandement du Cavaliere et l’AN, elle aussi orpheline de G. Fini. Le désaccord sur la 6e candidature de Berlusconi au Palais Chigi et sur l’attitude envers le gouvernement de Monti ne fait que creuser encore ces divergences. Tout ceci risque d’atteindre également les relations avec les ex-alliés de la Ligue du Nord et avec l’Europe, et ramène à une question toujours en suspens concernant l’avenir : quel « moindre mal » viser d’ici à un scrutin qui s’annonce de plus en plus incertain et sous le signe d’une défaite probable ? L’épilogue de la démission de R. Polverini, qui pourtant serait positif, et deviendra peut-être inévitable, ouvrirait une autre faille au sein du centre droit. Berlusconi veut l’éviter afin d’esquiver un ‘effet domino’. Or la présidente temporise, bien attentive à calculer les conséquences de toutes ses actions possibles. Elle veut se distinguer des siens, elle est inquiète pour son avenir politique. Démission ou pas, l’existence d’un système de pouvoir se survivant à soi-même se confirme. L’immobilisme adopté par Berlusconi pour garder son armée de fidèles (et l’électorat) ne suffit pas. L’effondrement vient de l’intérieur : non pas du fait des scandales ; mais d’un manque de politique et l’excès d’amateurisme : la délinquance semble être le seul produit final, presque le destin de ce péché originel. La logique du bunker pourrait prévaloir encore face au désastre, car personne n’a la force ni le courage de fuir. On assistera alors à la survivance de plus en plus précaire et mélancolique des équilibres, des alliances et des chefs appartenant à une autre ère géologique, et à la création de faux anticorps et antidotes qui sont en réalité une partie de cette crise et non sa solution. »

(Traduction : ambassadeur de France à Rome)

HC Strache premier politicien d'Autriche sur Youtube.

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Autriche. Le président du FPÖ Heinz-Christian Strache est le premier politicien du pays sur Facebook, Twitter,… et Youtube. Sur Facebook, HC Strache dispose de 120.000 amis. Les partis du gouvernement, le SPÖ (Parti social-démocrate) et l’ÖVP (Parti conservateur), sont par contre à la traïne sur les réseaux sociaux.

Mario Borghezio à la Convention identitaire 2012 à Orange.

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Italie et France. Le Député européen Mario Borghezio conduira une délégation de membres de la Ligue du Nord à la Convention identitaire de novembre 2012 à Orange. Parmi cette délégation figure Massimiliano Bastoni, élu municipal de Milan de la Ligue du Nord et animateur du « centro identitario » de cette ville, lieu de lutte culturelle au service de l’identité européenne.

(Site Internet de la Convention identitaire : http://www.convention-identitaire.com/2012/)

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Mario Borghezio

Nouvelles attributions pour le Ministre FPÖ de Styrie Gerhard Kurzmann.

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Autriche. Styrie Le Ministre FPÖ de Styrie Gerhard Kurzmann a dans le cadre du changement de ses d’attributions (il est désormais ministre de la protection des animaux) visité un centre d’accueil pour animaux à Voitsberg.

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A droite : Gerhard Kurzmann

Le retour de la Rose blanche.

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Allemagne. La Rose blanche est un mouvement de résistance au national-socialisme qui a vu le jour en 1942. Il s’est engagé pour une Allemagne libre, et ce que beaucoup ignorent, pour une Allemagne patriotique. L’objectif était d’informer la population et d’éviter une catastrophe. Sophie Scholl, un des pilliers du mouvement, a été décapitée par les nationaux-socialistes.

Le 20 juillet 2012, la Rose blanche a été refondée en présence de Susanne Zeller, une amie de Sophie Scholl.

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Les dirigeants de die Freiheit à Munich et, tenant les roses blanches, Susanne Zeller. Avant dernier à droite : le vice-président national de die Freiheit Marc Doll.

Britain First est enregistré en tant que parti politique.

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Royaume-Uni. La Commission électorale a confirmé que le Britain First est enregistré en tant que parti politique (en remplacement du National People's Party).

Site du parti : https://www.britainfirst.org/join-britain-first/

Future plateforme électorale commune pour les nationalistes en Bulgarie.

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Bulgarie. Les nationalistes veulent tenter  de créer une plateforme commune en vue des prochaines élections législatives de 2013.  Le 22 septembre 2012, jour anniversaire de l’indépendance du pays, le dirigeant d’Ataka Volen Siderov, le leader de l’ORIM-MNB (Organisation Révolutionaire Macédonienne de l’Intérieur – Mouvement national bulgare) Krasimir Karakachanov et des dirigeants d’autres formations politiques nationalistes se réuniront à Sofia afin de discuter des détails de la formation de cette plateforme électorale. Les sondages donnent 12 % et 35 députés à une telle coalition. Précédemment, ces organisations politiques ont participé à des manifestations communes.