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07/06/2012

Geert Wilders, Angela Merkel et l'euro.

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Pays-Bas. Le Président du PVV Geert Wilders a réagi à des articles parus dans la presse. 

D’un côté, la Chancelière allemande Angela Merkel plaide pour que les pays membres de l’Union européenne transfèrent progressivement plus de compétences à l’union européenne. Elle estime que pour répondre à la crise de la dette, la formation d’une union politique est indispensable, et dans le pire des cas avec un groupe limité de pays. 

De l’autre côté, les Pays-Bas doivent emprunter 8,4 milliards d’euros pour compenser les manques à gagner que l’État enrégistre à cause de la crise. Un milliard d’euros devant servir à soutenir la Grèce. 

Les Députés PVV Van Dijck, Bontes et Geert Wilders ont posé des questions parlementaires à ce sujet. 

Geert Wilders dénonce le fait que le gouvernement réalise des économies aux Pays-Bas sur la déduction des frais de transport des travailleurs et envoie de l’argent à la Grèce corrompue. Geert Wilders exige que les Pays-Bas n’expédient plus d’argent à la Grèce.

Tomislav Nikolić rencontre les représentants de municipalités serbes du Nord du Kosovo.

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Serbie. Le Président serbe Tomislav Nikolić (SNS) a rencontré les représentants de municipalités serbes du Nord du Kosovo.

100 heures de travail pour l'homme qui a menacé de mort Geert Wilders.

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Pays-Bas. Mohamed G., l’homme qui a menacé le Président du PVV Geert Wilders de mort via Twitter, a obtenu en degré d’appel une réduction de sa condamnation. Il doit prester 100 heures de travail, alors que la condamantion en première instance était de 120 heures.

La prime à la burqa provoque une réaction.

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Belgique. Flandre. Le Réseau européen contre le racisme (ENAR) appelle le gouvernement belge à prendre toutes les mesures nécessaires afin de condamner l'appel à la délation lancé par l'homme fort du Vlaams Belang, Filip Dewinter, via son organisation "Steden tegen Islamisering" (Villes contre l'islamisation), en offrant une prime de 250 euros à quiconque dénonce une femme portant la burqa à la police à condition que cette dénonciation conduise à la confiscation de la burqa. 

Le clip vidéo ayant été supprimé par Youtube, voici un lien vers le clip : 

http://www.filipdewinter.be/boerkapremie 

"Recherché. Abu Imran de Sharia4Belgium a été condamné au Maroc à 10 ans de prison pour commerce de drogue. Condamné pour vol avec violence en Belgique. Recherché pour cambriolage, menace, haine de la femme. Être autorisé à choisir : « liberté ou islam ». Recherché. Burqa pour 250 euros par burqa saisie."

Le PdL livré aux convulsions.

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« Le ressac politique fragilise l’avenir du gouvernement » (Massimo Franco, Corriere) : « Les difficultés de Monti semblent avoir pour effet immédiat une réaction négative des partis à son égard : […] Les allusions à un scrutin anticipé s’intensifient. Le PD lance des signaux, même si Bersani dément, par des déclarations de figures de second plan mais qui expriment un malaise profond. Idem au PdL, effrayé des élans centrifuges en son sein et des rumeurs d’un Berlusconi tenté par le cavalier seul d’une ‘liste citoyenne’ à son nom. Schifani tente de secouer le parti, en ‘appelant Berlusconi et l’ensemble des dirigeants à une opération vérité’. Or une telle opération suppose une analyse sans concessions du rôle de Berlusconi – une utopie jusqu’ici : Schifani lui-même rejette comme ‘inacceptable’ le veto de Casini et de l’UdC contre le Cavaliere. On voit s’évanouir du coup le rêve d’un ‘grand parti des modérés’ auquel travaillait Alfano, tandis que le PdL est en chute libre dans les sondages. Les appels du pied de Fini – ex-allié, puis ennemi acharné de Berlusconi – sur le régime présidentiel ne compensent pas la fragmentation et semblent moins une stratégie que la recherche de solutions de rechange au 3e pôle avec Casini et Rutelli, qui a vécu. La proposition présidentialiste du PdL est mort-née. Mais peut-être est-ce voulu : en officialisant la stérilité de la législature, on formalise l’inutilité de la poursuivre, en l’exposant à l’offensive des mouvements protestataires et à des accélérations censées emporter Monti et son exécutif. »


« Ultime avertissement de Schifani au PdL pour qu’il choisisse entre Monti et Grillo » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « La lettre du président du Sénat au Foglio est une initiative politique importante. C’est la première fois en 4 ans de législature que Schifani se départit de sa neutralité institutionnelle et prend une position nette impliquant une stratégie précise pour le ‘camp modéré’ de centre droit. Une stratégie qui fait défaut à un PdL livré aux convulsions du crépuscule du Cavaliere et de courants schizophrènes. Le président du Sénat n’aspire pas à devenir le leader de son camp – sa lettre ouverte a même valeur d’encouragement à Alfano, s’il sait conquérir ‘l’autonomie nécessaire’. Mais il trace une claire ligne de démarcation : ou de ce côté, ou de l’autre. ‘De ce côté’, c’est appuyer Napolitano et Monti en asseyant le profil politico-institutionnel du PdL, sans se raviser chaque jour ni faire mine d’‘attendre Casini’ (mais sans créer les conditions requises en vue d’une convergence nouvelle des forces dites modérées). Notons que Schifani se dispense de toute mention du projet semi-présidentialiste relancé il y a peu par le PdL – rien de sérieux selon lui (comme il a raison). ‘De l’autre côté’, c’est surfer sur la vague populiste de Grillo. Schifani est le premier, au PdL, à dire clairement qu’imiter le ‘grillisme’, c’est se condamner à mort comme force nationale responsable. C’est cela qui donne à sa lettre une portée politique qui pèsera lourd dans le débat en cours sur la tactique du PdL (quel que soit son nom demain) en vue des élections. Schifani se méfie des listes citoyennes et s’inquiète plus encore de la dérive du PdL. L’‘opération clarté’ qu’il prône est bienvenue. Si la ligne du parti reste confuse et les vélléités de le réformer vaines, on saura qu’il est trop tard : un ‘camp modéré’ incapable de choisir entre Monti et Grillo achèvera de se désarticuler. Le cadre général ne porte guère à l’optimisme. Hier le PdL, et sans doute la Ligue, à bulletins secrets, au Sénat, ont évité au sénateur De Gregorio les arrêts domiciliaires – or le comité compétent avait opté pour le ‘oui’. Et la méthode retenue pour nommer les membres des autorités administratives a déçu – loin d’adresser à l’opinion aucun signal de renouveau. Comme si au Parlement quelqu’un voulait par tous les moyens apporter de l’eau au moulin électoral des mouvements antipolitiques… A ce jour, il y réussit parfaitement. »

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Peu d'espoir pour l'immunité parlementaire de Christoph Blocher.

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Suisse. L'immunité parlementaire de Christoph Blocher, l'homme fort de l'UDC, est en jeu : 

http://www.rts.ch/info/suisse/4050261-peu-d-espoir-pour-l...

Grande fête de ville du FPÖ de Mödling.

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Autriche. Land de Basse-Autriche. Le 2 février 2012 a eu lieu à Mödling la première « Grande fête de ville du FPÖ de Mödling ». Au cours de la journée, presque 1.000 personnes ont assisté à l’événement, au sein du Schönbergpark. Vers 18 h, le Président national du FPÖ Heinz-Christian Strache a tenu un discours d’une demi-heure. Le Ministre FPÖ de Basse-Autriche Barbara Rosenkranz, le Président national du RFJ Udo Landbauer, le Député national Christian Höbart étaient présents.

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HC Strache

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HC Strache et Barbara Rosenkranz.

Congrès du RFJ de Vienne.

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Autriche. Land de Vienne. Lors du congrès du RFJ de Vienne (Rings Freiheitlicher Jugend – Cercle des jeunes libéraux [nationalistes]), Franz Lindenbauer a éré élu nouveau Président du RFJ du Land de Vienne. Le Président exécutif est Maximilian Krauss.

Le Gouverneur FPK de Carinthie Gerhard Dörfler a 57 ans.

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Autriche. Carinthie. Le Gouverneur de Carinthie Gerhard Dörfler a fêté ses 57 ans. Plutôt que d’organiser une grande fête, il a décidé de s’adonner à sa passion. Il s’est rendu avec sa femme Margreth en forêt où il a pu consacrer du temps à la coupe du bois en vue de l'hiver. 

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Gerhard Dörfler.