17/04/2012
Déclaration de Tomislav Nikolić à propos du Kosovo.

Serbie. Le Président du SNS Tomislav Nikolić a déclaré qu’une Serbie dirigée par le SNS dira « Non » à l’adhesion à l’Union européenne si la condition à celle-ci est l’abandon du Kososvo par la Serbie.
23:46 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le SRS opposé à l'adhésion de la Serbie à l'Union européenne.

Serbie. Le Vice-président du SRS Zoran Krasić a déclaré lors d’un rassemblement électoral à Šabac que la Serbie n’a pas besoin de l’Union européenne. Il a décrit le SRS en tant que seul parti combattant l’intégration européenne de la Serbie : « Nous n’avons pas besoin de l’Union européenne qui est en train de nous voler le Kosovo, pendant que ses entreprises sont en train de voler les emplois de notre peuple. Nous sommes en train de financer ses entreprises qui créent peu d’emplois pendant que nos entreprises sont en ruine(s).»
Aleksandar Martinović, autre vice-président du SRS, a declaré que les politiciens serbes doivent agir d’une manière responsable et a dénoncé les pratiques du gouvernement en place dont les membres mettent en avant des promesses qu’ils n’ont pas réalisées au cours des douze dernières années.
20:20 | Lien permanent | Commentaires (0)
Suisse : "Pas d'éducation sexuelle avant l'âge de 12 ans!"

Suisse. Un comité, qui comprend notamment les UDC Oskar Freysinger et Dominique Baettig, a lancé une initiative contre la «sexualisation à l'école». Il a six mois pour récolter 100.000 signatures.
18:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Histoire politique : conférence de Jean-Claude Rolinat sur Salazar.
Vidéo de la conférence de Jean-Ckaude Rolinat sur le dirigeant du Portugal Salazar au Local le 5 avril 2012 :
18:42 | Lien permanent | Commentaires (0)
Un an et demi après son acceptation, l'initiative pour le renvoi des criminels étrangers n'est toujours pas appliquée.

Suisse. L'UDC accuse le Conseil fédéral de bafouer l'avis du peuple. Un an et demi après son acceptation, l'initiative pour le renvoi des criminels étrangers n'est toujours pas appliquée :
http://www.lematin.ch/suisse/L-UDC-accuse-le-Conseil-fede...
18:13 | Lien permanent | Commentaires (0)
Un cadre du SNS estime que Ratko Mladić est un héros.

Serbie. Lors d’une émission de télévision, Madame Jorgovanka Tabaković, haut cadre du SNS, a déclaré que Ratko Mladić (emprisonné à La Haye) a été un honnête soldat serbe et mérite d’être un héros. Elle a ajouté que « si ils établissent et prouvent qu’il est un criminel et que quelqu’un me convainc de cela, je changerai peut-être d’avis. »
17:59 | Lien permanent | Commentaires (0)
Entretien avec Gianfranco Fini dans La Repubblica.
Entretien avec Gianfranco Fini, président de la Chambre, dans La Repubblica – « Le monde politique est en train de danser sur le Titanic. Il faut tout de suite diviser par deux les remboursements électoraux » : « On risque d’assister à une implosion de tout le système politique. Il faut réagir sans tarder ou on sera face à trois options, toutes pires les unes que les autres : un abstentionnisme sans précédent, une fragmentation de la représentation ou un populisme exacerbé visant les partis et l’Europe. Un mélange explosif. La crise actuelle est bien plus grave que celle qui a conduit à la fin de la Ière République. Réformer le système des remboursements électoraux ne suffit pas : il faudrait les diviser par deux. Réformer le mode de scrutin ne suffit pas non plus, si l’on ne réduit pas le nombre de parlementaires dès la législature à venir. Il faut s’y mettre maintenant. D’autre part, les Italiens réclament à grands cris des parlementaires élus et non, de fait, nommés. Gardons-nous de donner l’impression qu’on parle de réformes institutionnelles sans les mener à bien. A propos de corruption, il faut aussi que les partis marchent main dans la main : la corruption aujourd’hui est un problème généralisé, ce ne peut être un étendard brandi par un parti contre un autre. Soyons positifs : dans cette phase critique, l’exécutif dispose d’une large majorité. Les partis ont fait preuve de sens des responsabilités pour remettre le pays sur les rails. Certes la situation exceptionnelle qui a porté Monti au pouvoir ne peut être vue comme la règle. Les élections à venir rendront le choix aux électeurs. En attendant, dans certains cas, le président du Conseil paraît plus supporté que soutenu par le PD et le PdL, partis qui composent la majorité. Pour ce qui est du 3e pôle, le projet que je porte avec Casini et Rutelli est celui d’un grand mouvement propre à rassembler des hommes et des femmes de bonne volonté du centre, de droite et de gauche pour rebâtir notre système politico-institutionnel et relancer l’économie. Dans les semaines à venir, après les municipales de mai, tout sera plus clair. S’agissant de Berlusconi : ‘qu’il est pénible de voir qui était appelé à gouverner l’Italie se divertir de façon aussi vile, entouré de courtisans qui de peur de la disgrâce n’avaient pas le courage de lui dire que c’était honteux. »
(Traduction : ambassade de France à Rome.)
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