02/04/2012
Elections municipales à Iaroslav.

Russie. Les candidats de Russie Unie ont été défaits à Iaroslavl et à Togliatti :
http://www.rfi.fr/europe/20120402-russie-defaite-parti-vl...
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HC Strache confirmé président du FPÖ de la Landstraße.

Autriche. Le Président du FPÖ de la circonscription de la Landstraße à Vienne n’est autre que ... le Président national du FPÖ Heinz-Christian Strache. Ce dernier exerce la fonction de président du FPÖ de la circonscription de la Landstraße depuis 20 ans. Il vient d’être réélu à ce poste. Le Député au sein du Parlement du Land de vienne Dietrich Kops a été confirmé au poste de président exécutif.
18:35 | Lien permanent | Commentaires (0)
Manifestation à Medgyesegyháza.

Hongrie. Ce samedi 31 mars 2012, le Jobbik, la Nouvelle Garde hongroise et le Szebb Jövőért ont manifesté à Medgyesegyháza contre l’augmentation de la délinquance.
Le Président du Jobbik Gábor Vona a mis en avant le fait que de plus en plus de personnes réalisent qu’elles ne peuvent que se reposer sur elles-mêmes afin de protéger le fruit de leur travail. Pas une personne ne va les aider à cela et tout particulièrement pas le gouvernement. C’est pourquoi des municipalités se tournent de plus en plus vers la Garde hongroise afin d’obtenir une aide. Gábor Vona a déclaré que le gouvernement attaque la Garde hongroise parce que ses membres appellent les choses par leur nom.
Gábor Vona a rapidement abordé l’affaire au sein de laquelle le président conservateur de la République est empêtré, accusé de plagiat dans son travail universitaire réalisé il y a 20 ans. Selon Gábor Vona, le président de la République doit démissionner.
N.B : le président de la République a démissionné ce mardi 2 avril 2012.

Gábor Vona.


18:33 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le principe du montisme.
Italie. « Le principe du montisme » (Ilvo Diamanti, La Repubblica) : « Le gouvernement Monti est bien ‘politique’et Monti a tout à fait conscience de sa ‘mission’ : il incarne le ras-le-bol des Italiens envers les acteurs de la représentation – partis et syndicats. Il le dit ouvertement, comme à Tokyo : ‘l’exécutif a une popularité élevée, les partis non’. Propos incontestable, qu’on peut étendre aux syndicats et aux associations patronales. La réforme projetée de l’art. 18 a réduit le soutien dont jouit l’exécutif, mais sans renforcer la confiance dans les partis et les syndicats. L’action du gouvernement est vue positivement par plus de 56% des électeurs selon Ipsos, 54% selon l’Ispo de Mannheimer, des scores jamais atteints par l’exécutif Prodi de 2006 à 2008, ni par celui de Berlusconi après. A titre personnel, Monti a la confiance de 60% des Italiens. Malgré des politiques jugées dures socialement, le soutien reste fort. Entre les doutes actuels sur la légitimité de la démocratie représentative, le pouvoir plus fort que jamais des ‘experts’ au plan mondial, la défiance envers des partis incapables de se réformer et plombés par les scandales et un mode de scrutin discrédité et difficile à changer, les partis sont délégitimés Pour 52% d’Italiens, ‘la démocratie peut fonctionner sans eux’ et plus de 60% sont pour repousser les élections de 2013 et que Monti continue ‘jusqu’à ce que la crise soit réglée’. Le montisme est une ‘aristocratie démocratique’. ‘Démocratique’ car jouissant de l’appui du peuple, du Parlement et temporaire, mais ‘aristocratie’, car la légitimation de Monti et de ses ministres relève de motifs extérieurs à la politique – leur compétence. Quand Monti dit ‘le montisme n’existe pas’ qu’après les élections il s’en ira et que reviendront des exécutifs ‘politiques’, il est sincère. Mais le ‘montisme’ le dépasse. Pour beaucoup d’Italiens, l’idée du retour l’an prochain des ‘politiques’ est moins une promesse qu’une menace. Car Monti et le montisme sont vus, comme il y a 20 ans Tangentopoli, comme un moyen de ‘se libérer’ du système précédent – la Ière République alors, aujourd’hui les logiques et les acteurs qui ont régi la Seconde. Le montisme, le ‘pouvoir aux techniciens’, sans médiation des partis ni légitimation électorale, reflète le malaise des citoyens envers le système représentatif. Il vaut demande (confuse) de changement. ‘Se libérer’ de Monti en élisant un nouveau Parlement et un nouvel exécutif, avec ces règles, ces partis et ces hommes politiques ne suffira pas à faire oublier le montisme, mais risque d’aviver cette fatigue de la démocratie qui plane en Italie. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
17:02 | Lien permanent | Commentaires (0)
Deuxième tour de l'élection du Conseil d’État de Vaud.

Suisse. Canton de Vaud. Lors du deuxième tour pour l’élection du Conseil d’État (exécutif du canton) de ce 1 avril 2012, le candidat UDC Claude-Alain Voiblet n’a pas été élu, malgré 62.480 voix. Il avait obtenu le soutien des directions des partis libéral et radical :
http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/30269766
Résultats de l’élection :
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GORRITE Nuria |
74'438 |
53.08 % |
Élue |
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LYON Anne-Catherine |
70'165 |
50.04 % |
Élue |
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MÉTRAUX Béatrice |
73'325 |
52.29 % |
Élue |
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VOIBLET Claude-Alain (UDC) |
62'480 |
44.56 % |
Non Élu |
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GÉTAZ Emmanuel |
12'485 |
8.90 % |
Non Élu |
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Voix Eparses |
485 |
0.35 % |
(http://www.elections.vd.ch/votelec/results.html?scrutin=V...)
Commentaires du quotidien 24heures :
« L’élection d’aujourd’hui est surtout marquée par l’échec de l’alliance de centre-droit […] les libéraux-radicaux n’ont pas réussi à convaincre les Vaudois d’élire un UDC dans l’exécutif. Le pari était difficile, et le résultat est sans appel. Même dans les campagnes, Claude-Alain Voiblet peine à convaincre en arrivant rarement en tête. Dans les villes, son rejet est sans appel. L’UDC pourra cependant difficilement rejeter ce résultat sur ses alliées. Les libéraux-radicaux ont en grande partie organisé la campagne de Claude-Alain Voiblet pour le second tour. Cela n’aura pas suffi à rendre le candidat du parti de Christoph Blocher acceptable pour les électeurs centristes. ».
16:23 | Lien permanent | Commentaires (0)

















