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31/10/2011

Le FPÖ de Styrie contre la fusion des municipalités.

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Autriche. Le FPÖ de Styrie s'oppose au projet des sociaux-démocrates (SPÖ) et des conservateurs (ÖVP) de fusion de municipalités en Styrie. Un site Internet a également été créé. Une pétition peut y être signée en ligne : http://www.neinzurzwangsfusion.at/

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"Municipalité - patrie. Fusion forcée. Non !"

8ème congrès du Jobbik.

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Hongrie. Fin de la semaine dernière, le Jobbik a tenu son huitième congrès au Centre de congrès de Budapest. Le Président du parti Gábor Vona a informé les près de 600 délégués du travail parlementaire accompli par le Jobbik. Le Député européen Madame Krisztina Morvai a parlé du travail réalisé par les députés européens du Jobbik au sein du Parlement européen.

Selon Gabor Vona, le Jobbik monte progressivement en puissance et s’apprête à gouverner le pays. Le Jobbik doit, en tant que parti,  devenir une force de gouvernement et, en tant que mouvement, construire une société organique basée sur des valeurs.

Gabor Vona a insisté sur le fait que le Jobbik n’a pas renoncé à quelque partie que ce soit de son programme radical depuis qu’il est devenu un membre du Parlement, il n’a pas dilué son programme. 

 

L'année 2012 sera l'année d'Attila et le Jobbik veut organiser un congrès mondial pantouranien.

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Gábor Vona

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Krisztina Morvai

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Carmen Gartelgruber présidente de l'iFF.

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Autriche. Le 24 septembre 2011, le Député national du FPÖ Madame Carmen Gartelgruber a été élue présidente de l’initiative Freiheitliche Frauen (iFF - initiative des femmes libérales).

Conférence annuelle du BNP près de Liverpool.

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Royaume-Uni. Ce samedi 29 octobre et ce dimanche 30 octobre 2011, le BNP a tenu sa conférence annuelle près de Liverpool.

Prédicateurs tenant des propos haineux lors de l'ouverture d'une mosquée à Amsterdam.

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Pays-Bas. Les Députés du PVV Van Klaveren et Wilders ont posé des questions au ministre de l’intérieur à propos de la présence de prédicateurs tenant des propos haineux lors de l’ouverture d’une mosquée à Amsterdam.

Barbara Kappel rencontre Vicente Fox Quesada.

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Autriche et Mexique. Au début du mois d'octobre 2011, la Conseillère municipale FPÖ de Vienne Barbara Kappel a rencontré l’ancien Président (de 2000 à 2006) mexicain Vicente Fox Quesada.

 

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Barbara Kappel et l'ancien président mexicain.

Berlusconi à l’attaque contre l’euro.

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« Berlusconi à l’attaque contre l’euro » (La Repubblica)

 

« Sur la monnaie unique, Quirinal et palais Chigi ne sont pas en harmonie » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore de samedi) : « Quirinal et palais Chigi divergent quant à l’avenir de la monnaie unique. Pour Napolitano, l’euro est un choix irréversible, sans alternative autre que dramatique. Mais pour Berlusconi l’euro est ‘une devise qui n’a jamais convaincu personne’ (d’où les attaques spéculatives frappant notamment l’Italie), car ‘monnaie étrange, non pas d’un seul pays mais de plusieurs nations qui n’ont ni gouvernement unitaire ni banque de référence’ – et voilà pourquoi il est difficile de vendre les titres d’Etat, ou alors à des taux plus élevés, ce qui compromet les stratégies de désendettement de l’Etat. Attaque singulière. Le président du Conseil a beau, en fin de soirée, déclarer qu’on mal interprété ses propos, ces derniers, clairs, laissent peu de place à l’équivoque. Après la lettre portée à Bruxelles, par laquelle Berlusconi s’est engagé à mener à bien les réformes nécessaires, tout a changé en quelques heures : son européisme a commencé à vaciller quand le spread est remonté, quand les taux d’intérêt des Bons du Trésor se sont envolés au-delà de 6%, quand la Bourse a chuté. A dessein ou non, Berlusconi a attaqué non seulement l’euro mais aussi, entre les lignes, la politique de l’Allemagne et de la France, au moment où l’Union aurait surtout besoin de sérénité et de ténacité dans la mise en œuvre de la ligne fixée. Etonnamment, quelques heures avant cette charge imprévue, le porte-parole du gouvernement allemand avait dit ‘espérons que l’exécutif italien voie les choses de la même façon que le chef de l’Etat’. Le président du Conseil, qui semble se préparer à la campagne, ne s’embarrasse pas de subtilités. Il tente de se rallier les eurosceptiques en reprenant ses thèmes à la Ligue et paraît même lorgner du côté de la gauche radicale ennemie de la technocratie financière – et tant pis pour la cohérence. Or c’est là-dessus, cohérence et crédibilité, que l’Italie va être très bientôt jugée en Europe. »

 

« Le PdL remonte dans les intentions de vote. Effet Grillo, le PD en baisse » (Renato Mannheimer, Corriere de dimanche) : « L’exécutif se retrouve dans une situation complexe et dangereuse : pressé par l’Europe d’agir vite et efficacement, et en proie à des divisions internes (entre PdL et Ligue et au sein même des deux partis) qui l’empêchent souvent d’agir. Mais un élément joue en sa faveur : les forces d’opposition ne sont pas mieux loties, vu leurs conflits internes empêchant toute action incisive. En intentions de vote, on voit ces temps-ci un renforcement relatif du centre (dont FLI), vu comme une alternative aux deux camps dominants et, simultanément, une légère hausse du vote virtuel PdL et une érosion du score du PD – dont les conflits internes minent la crédibilité et amènent des voix au mouvement de B. Grillo. Par-delà ces évolutions partielles, la gauche est 7 points devant la droite en intentions de vote – ce qui ne veut pas nécessairement dire qu’elle gagnerait les élections, vu le poids crucial des alliances dans la victoire finale. La majorité des partisans du 3e pôle paraissent préférer qu’il reste autonome. Tous les électeurs, indépendamment ou presque de leur bord, demandent à l’exécutif de vite engager des initiatives concrètes de nature à favoriser à la fois la croissance et la réduction de la dépense publique. La quasi-totalité des Italiens souhaitent prioritairement la baisse du nombre de parlementaires, une lutte plus efficace contre la fraude fiscale, des aides aux entreprises qui embauchent et des incitations à créer des activités. L’idée d’un impôt sur le patrimoine est bien vue. La hausse de l’âge de départ à la retraite suscite une grande perplexité : 8% seulement des Italiens l’estiment ‘très opportune’ et 12% ‘assez opportune’, mais 4 Italiens sur 5 condamnent cette perspective – surtout chez les sympathisants des partis d’opposition et de la Ligue, mais aussi du côté du PdL. Une difficulté de plus pour l’exécutif, qui doit faire face à l’opposition d’une fraction élevée de ses électeurs sur l’un des projets-clefs du plan d’action économique et financier projeté. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)