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14/08/2009

Cologne : la revanche de pro Köln.

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Ce vendredi à 18h, le mouvement de citoyens pro Köln (Pour Cologne) a tenu un meeting en plein coeur du centre historique de Cologne. Devant la cathédrale, un des principaux monuments de la Chrétienté, le candidat de pro Köln à la fonction de maire de Cologne, Markus Beisicht, a pu haranguer les sympathisants du mouvement.
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Le représentant du FPÖ (Autriche), le Député et Général de brigade Wolfgang Jung, invité par pro Köln, a tenu un discours devant 200 partisans du mouvement de citoyens pro Köln (Pour Cologne) et 150 contre-manifestants, ainsi que de nombreux passants. La police était présente en nombre.
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Ce lieu de rassemblement, situé près de la gare, avait été interdit lors de la manifestation du 9 mai 2009 contre la mosquée géante. Cette fois, les autorités de la ville ont autorisé la réunion à cet endroit.
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13/08/2009

Italie : la ville de Rome approuve les rondes mais les interdit la nuit.

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- « La ville de Rome approuve les rondes mais les interdit la nuit » (Maria Elena Vincenzi, La Repubblica) : « Le maire de Rome, Gianni Alemanno, approuve les rondes, puisque la loi les impose, mais à sa manière : les patrouilles auront lieu uniquement dans la journée. Les ‘volontaires pour la sécurité de Rome’ devront être liés à des comités de quartiers. Le général Mario Mori, chef du bureau pour la Sécurité de la mairie, estime que ‘le terme ronde a une signification bien précise et celles que nous organiserons n’auront rien à voir avec ça’. Elles devraient entrer en vigueur en octobre. »

(Traduction : Ambassade de France à Rome.)

Cologne : l'heure de la revanche a sonné.

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Ce vendredi 14 août 2009, une manifestation de pro Köln (Pour Cologne) doit avoir lieu devant la cathédrale de Cologne. Les préparatifs sont terminés.
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Italie : les patriotes jouent le rôle de la majorité et de l'opposition.

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« Les deux rôles du centre droit : le gouvernement, mais aussi l’opposition » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « La discussion sur le Sud ou sur les ‘grilles salariales’ a mis en lumière un point crucial, une anomalie en train de se créer : la dialectique qui se joue, en général, entre majorité et opposition, se déroule presque intégralement au sein de la coalition gouvernementale. Le parti du Sud, qui n’existe que comme groupe de pression, et le parti du Nord, la Ligue et certaines sphères PdL se disputent, s’affrontent, font la paix, le tout dans le périmètre de la majorité. Le parti démocrate, principal parti d’opposition, est de fait exclu du débat, replié qu’il est sur ses dissensions internes en vue du Congrès d’octobre. Quoi qu’il en soit, le centre droit se suffit à lui-même, jouant les deux rôles de la comédie : le gouvernement et l’opposition. Bossi soutient Berlusconi tout en veillant à marquer en permanence son identité particulière – il pense aux élections régionales de l’an prochain et au bras de fer prévisible sur les candidatures. Quant aux sudistes, Lombardo et Micciché, ils ont appris les méthodes léghistes quoique sans disposer ni de la force ni de l’enracinement territorial de Bossi ; mais eux aussi, de temps à autre, s’opposent au gouvernement, pour ensuite signer l’armistice. Le conflit Nord-Sud est donc interne à la coalition de gouvernement. Bersani (Parti Démocrate = gauche) n’a nul motif de se réjouir des ‘premières failles’ qu’il entrevoit au sein de la majorité : le centre gauche ne dispose pour l’instant d’aucun levier auquel s’accrocher pour revenir dans le jeu. Certes, le conflit Nord-Sud peut être à la longue destructeur, mais seulement si Berlusconi ne parvient pas à le gérer avec la capacité de synthèse appropriée. »

Entretien avec Silvio Berlusconi, président du Conseil, dans Il Giornale – « Les grilles salariales ? Une polémique absurde » : « En vacances dans sa résidence sarde de Villa Certosa, Silvio Berlusconi dément être irrité : ‘allons donc… quand je dis que je ne me mets presque jamais en colère, je suis sincère’. ‘La vie privée n’existe plus, pour personne ; en ce qui me concerne, j’ai tant fait et je continue à travailler dans l’intérêt du pays ; sincèrement, je mérite d’être laissé un peu en paix ; qu’on cesse de violer la vie privée’. ‘Le 15 août, je serai à Rome pour parler de sécurité avec les ministres Maroni et Alfano ; l’après-midi, j’irai à L’Aquila, pour vérifier l’état d’avancement des travaux, qui se poursuivent à toute allure’. ‘Mon régime m’a déjà fait perdre cinq kilos’. Quant aux ‘grilles salariales’, ‘c’est l’histoire habituelle : on monte une polémique absurde sur rien du tout et je sais que maintenant, ils vont dire que j’ai fait marche arrière, que je suis contredit, ou Dieu sait quoi ; la vérité est différente : à propos de la question du lien entre rémunérations et territoires, je n’ai jamais parlé de grilles salariales, mais seulement de ce qui existe déjà – des négociations conventionnelles décentralisées, déjà approuvées par tous les syndicats, hormis la CGIL’. »

(Traduction : Ambassade de France à Rome).

Histoire belge.

426.000 euros pour le fonctionnement de l'Exécutif des Musulmans de Belgique.
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12/08/2009

Royaume-Uni : BNP : 10ème fête "Rouge, blanc, bleu".

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Le BNP organise la dixième édition de sa fête "Rouge, blanc, bleu", du 14 au 16 août 2009.

11/08/2009

Suisse : droit pénal des mineurs: c'est la volonté politique qui fait défaut.

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Voici un communiqué de Martin Baltisser, secrétaire général UDC Suisse (premer parti de Suisse, 29% des voix.)

 

Une fois de plus des cris d'indignation résonnent dans tout le pays: des mois durant une bande de jeunes a commis des délits à Winterthour; ces individus ont volé, exercé des contraintes, tabassé. Leur attitude criminelle ne leur vaudra même pas des peines sévères, car notre droit pénal s'y oppose. L'affaire de Winterthur entre dans une longue série de délits graves du même genre. Les délinquants sont de plus en plus souvent des jeunes, fréquemment issus des milieux de l'immigration. Au lieu de se lamenter devant ce développement, il vaudrait mieux agir. Les propositions politiques pour durcir le droit pénal sont depuis longtemps sur la table. Le problème, c'est que la volonté politique de les réaliser rapidement et rigoureusement fait défaut.

 

 

La statistique est claire: le nombre de délits graves commis par des mineurs a triplé depuis le milieu des années nonante. Cette progression concerne surtout les actes violents. Plus de 50% des malfaiteurs sont issus des milieux de l'immigration. Faudra-t-il attendre que des crimes encore plus graves soient commis pour que la politique se décide enfin à agir?

 

La politique fait obstacle

 

Nonobstant cette détérioration de la situation, le Conseil fédéral ne voit aucune raison d'agir. Il a fallu que l'UDC le contraigne par le biais d'une session parlementaire spéciale en juin 2009 pour qu'il consente enfin à aborder cette question. Ce débat a aussi révélé le manque d'intérêt des partis du centre-gauche à trouver une solution durable au niveau du droit pénal. La pression politique de l'UDC a certes eu un succès partiel. Par exemple, les propositions UDC visant à durcir les peines sanctionnant les lésions corporelles et les viols, à supprimer le travail d'intérêt général avec sursis ou encore à réintroduire les peines privatives de liberté de moins de six mois ont été acceptées contre l'opposition des socialistes et des Verts. Dans des questions centrales, cependant, comme l'abaissement de la limite d'âge dans le droit pénal des mineurs, l'UDC s'est retrouvée seule face à une majorité parlementaire composée de représentants de tous les autres partis. En avril 2009, cette même majorité a enterré une motion du conseiller national UDC Peter Föhn qui voulait contraindre les autorités à informer les enseignants et maîtres d'apprentissage sur les délits commis par les écoliers et apprentis ainsi que sur les poursuites pénales engagées contre ces jeunes. Cela s'est passé deux mois avant l'affaire de Munich où des jeunes voyous en course d'école ont presque tabassé à mort un passant.

 

 

Exigences partagées par les experts

 

Devant la multiplication de ces délits, même des spécialistes du droit pénal, qui se montraient plutôt réservés jusqu'ici, demandent un durcissement de la loi. Le professeur de droit pénal Martin Killias a été cité hier comme suit dans un article sur le droit pénal des mineurs: "A mon avis, il faut s'interroger sur les limites d'âge et les sanctions."

 

Combien de temps voulons-nous encore attendre? L'UDC a présenté en 2007 déjà des mesures efficaces:

 

appliquer le droit pénal des adultes aux personnes dès l'âge de 16 ans révolus;

renoncer aux procédures de médiation; 

supprimer le blâme simple dans le catalogue des sanctions;

abaisser à 14 ans le seuil pour les peines privatives de liberté de 4 ans au maximum;

introduire des mesures pénales d'expulsion pour les étrangers criminels.

Il est grand temps d'agir, notamment au niveau politique. Celles et ceux qui continuent de s'opposer à des mesures sévères dans le droit pénal des mineurs portent une part des responsabilités des prochains actes criminels.

 

P.S.:

 

Les politologues confirment dans des études récentes ce que les simples citoyens ont compris depuis longtemps: le Parti socialiste suisse se situe à la gauche des partis socio-démocrates européens. Sa politique est largement identique à celle de la "gauche" (die Linke), donc en fait l'extrême-gauche, que l'on connaît en Allemagne. Contrairement à d'autres partis socio-démocrates européens, les socialistes suisses ne s'intéressent pas aux thèmes du droit et de l'ordre. C'est ce qui explique aussi la perte de sympathies du PSS chez les travailleurs et les personnes à bas revenus. 

10/08/2009

Bossi - Berlusconi - Fini.

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- « Le président du Conseil : salaires liés au coût de la vie » (Gabriele Dossena, Corriere della Sera) : « Les ‘grilles salariales’ demeurent au centre du débat politique de l’été : après la Ligue du nord samedi, c’est Silvio Berlusconi qui a évoqué le sujet en toute clarté. Au cours d’un entretien accordé à Il Mattino, il a déclaré que ‘lier les salaires aux différences de coût de la vie entre le Nord et le Sud répond à des critères de rationalité économique et de justice’. Umberto Bossi a accueilli favorablement l’ouverture du président du Conseil : ‘la Ligue met en avant ses idées, Berlusconi son pragmatisme mais il tient toujours ses promesses’. Pour l’opposition, Berlusconi est ‘otage’ de la Ligue du nord. »

 

- « Rappel de Napolitano : ‘les immigrés doivent être intégrés’ » (Maria Grazia Bruzzone, La Stampa de dimanche) : « Alors que les mesures du ‘paquet sécurité’ entrent en vigueur, le Président de la République et Gianfranco Fini commémorent l’anniversaire de la tragédie de Marcinelle (en Belgique) – lors de laquelle, il y a 53 ans, moururent 262 mineurs dont 136 émigrés italiens. L’occasion d’exprimer leurs convictions à propos d’intégration et de sécurité au travail, ‘exigences sociales et droits fondamentaux’ pour le chef de l’Etat, alors que selon Fini ‘les immigrés ne sont pas des invités provisoires’. La polémique éclate inévitablement, Bossi répliquant ainsi à Fini : ‘nous, nous allions travailler et non pas tuer les gens ; l’entrée en vigueur du projet de loi sur la sécurité représente une victoire pour le gouvernement’. »

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(Traductions : Ambassade de France à Rome.)

20 septembre 2009 : élections au Vorarlberg (Autriche).

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Le 20 septembre 2009, auront lieu les élections pour le Parlement du Vorarlberg. Le BZÖ veut se présenter. Le BZÖ doit, pour réussir son entrée au Parlement du Land, passer la barre des 5%.

 

Lorsque la scission  a eu lieu entre le FPÖ et le BZÖ, en 2005, la section du FPÖ du Vorarlberg est restée indépendante du BZÖ et du FPÖ au niveau national et a ensuite rejoint le FPÖ. Le FPÖ figure parmi les quatre partis siégeant au Parlement du Vorarlberg. Le BZÖ n’en fait pas partie et n'existait pas lors des précédentes élections en 2004.

 

Les sujets du BZÖ : famille, sécurité et politique sociale. Le BZÖ s’engage en faveur du salaire maternel et veut poursuivre la politique de proximité avec le citoyen que Joerg Haider a entamée. Le BZÖ se veut un parti d’opposition orienté vers la recherche de solutions.

 

L’ancien Vice-chancelier d’Autriche Hubert Gorbach n’est pas présent sur les listes du BZÖ. Il s’est retiré de la politique et ne veut pas y revenir.

Autriche : la lutte entre le FPÖ et le BZÖ se poursuit.

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Les deux partis nationalistes autrichiens poursuivent leur lutte. Á Klagenfurt, capitale de la Carinthie, avait lieu le 3 août 2009 le Beachvolleyball Grand Slam. Le Gouverneur BZÖ de Carinthie Gerhard Dörfler, successeur de Joerg Haider, était présent, ainsi que Heinz-Christian Strache, le chef de file du FPÖ au niveau national.

Nos deux hommes discutent ensemble avec une troisième personne. Un journaliste vient s’interposer avec micro et caméra. Devant la caméra, les deux dirigeants s’affrontent politiquement. Le débat en vient aux prochaines élections pour le Parlement de Vienne. Le gouverneur de Carinthie déclare qu’il vaut mieux voter pour le maire social-démocrate de Vienne que pour le chef du FPÖ : "Mieux vaut un bon social-démocrate qu’un mauvais Strache, je le dis avec passion à tous les Viennois et à toutes les Viennoises."

Le BZÖ de Vienne a été fortement irrité par la réaction du gouverneur BZÖ de Carinthie et a déclaré que cela résultait d’une méconnaissance totale de la situation politique à Vienne.

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Heinz-Christian Strache et Gerhard Dörfler.