27/10/2009
Le BZÖ de Styrie prépare son propre programme.

Le 28 novembre 2009, le BZÖ de Styrie présentera son propre programme lors d’une convention. Le BZÖ de Styrie sera notamment orienté vers une politique plus conservatrice en matière de sécurité que le BZÖ national.
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Nouvelle orientation politique du BZÖ.

Le président du BZÖ, Joseph Bucher, a présenté, devant 250 cadres du parti, à la Hofburg à Vienne, les dix propositions fondamentales du parti.
Le nouveau programme s’inscrit dans la tendance politique libérale. Il est orienté vers la performance.
Le programme du BZÖ se différencie complètement de celui du FPÖ sur la question de l’immigration. Alors que le FPÖ est opposé à celle-ci, le BZÖ est en faveur d’une immigration contrôlée : « tous ceux qui ont une volonté de performance doivent être autorisés à immigrer. ». Le BZÖ est favorable à l’accueil des réfugiés politiques mais s’oppose à l’abus du droit d’asile.
Le BZÖ est favorable à l’instauration d’une « green card » afin de permettre une immigration contrôlée dans les domaines où le demande de main d’œuvre se fait pressante.
Le président du BZÖ a déclaré que son parti était avant tout orienté contre les syndicats, qui bloquent l’évolution de l’économie.
Le BZÖ a donc adopté, au niveau national, une position proche de celle du Parti libéral allemand, le FDP.

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La confrontation avec la Ligue fait retrouver à Fini son entente avec Berlusconi.


« La confrontation avec la Ligue fait retrouver à Fini son entente avec Berlusconi » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « Le PdL donne acte à Tremonti d’être un excellent ministre de l’économie et, en parallèle, exclut qu’il devienne vice-président du Conseil. Bossi, lui, en fait toujours son candidat à la vice-présidence. Dialogue de sourds. Et évolution des rapports de force au centre-droit : les sentiments mêlés anti-Ligue et anti-Tremonti rendent espace et poids politiques à un GF Fini menacé, récemment, de marginalisation ; quand sa fondation FareFuturo dit ‘nous ne voulons pas mourir léghistes’, elle fait écho à un sentiment diffus au sein du PdL et aigu dans le PdL nordiste, soumis à une concurrence dure de Bossi. Quand il prend la tête du ‘parti de la dépense’ selon Tremonti, il s’attire d’autres soutiens. Même des gens en désaccord avec lui par ailleurs se font ses alliés objectifs pour contraindre le ministre de l’économie à la collégialité et alléger l’hypothèque Bossi sur la coalition. La note diffusée hier après la rencontre entre Berlusconi et les 3 coordonnateurs du PdL parle de ‘concilier deux exigences également pertinentes’ : rigueur et croissance – association que redoute Tremonti, y voyant la menace d’une hausse des dépenses ; or le palais Chigi semble appuyer le ‘parti de la dépense’ ; la nécessité d’une voie médiane entre maîtrise de la dépense et souci de la reprise est ‘exprimée par le président Berlusconi’, y lit-on. Berlusconi essaie surtout d’apaiser la fronde contre son ministre tout en obtenant de lui plus de ductilité. La Ligue, elle, dramatise, parlant de démission et des risques d’une perte de crédibilité financière. Mais la dramatisation peut cacher des pièges – et avoir des effets non désirés. »
(Traduction : ambassade de France à Rome).
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