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26/10/2009

Tyrol du Sud / Haut-Adige : la consultation populaire échoue de peu.

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La consultation populaire qui a eu lieu ce dimanche dans la région italienne, peuplée majoritairement de germanophones, du Tyrol du Sud ou Haut-Adige a échouée. Afin que les résultats soient pris en considération, le taux de participation devait atteindre 40%. La consultation populaire consistait en une quintuple consultation. Le taux de participation a oscillé entre 37,8 et 38,2 %.
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De nombreuses irrégularités ont été constatées. Les bureaux devaient être ouverts à 6h du matin. Dans de nombreux endroits, les personnes désirant voter se trouvaient encore à 7h30 devant des portes fermées. Certains électeurs ont même attendus l’ouverture des portes des bureaux de vote jusqu’à 9 h.

Berlusconi convoque un sommet du Peuple de la Liberté.

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« Berlusconi convoque un sommet Peuple de la Liberté. Les ‘conditions’ de Tremonti » (Paolo Di Caro, Corriere della Sera) : « L’affaire Tremonti continue à secouer le gouvernement. D’un côté, le super-ministre de l’Economie – soutenu par la Ligue – insiste sur ses prétentions : accord total de toute la coalition sur sa politique économique de rigueur et rôle indiscuté au sein du gouvernement. De l’autre, une majorité du PdL – les ex-Alliance Nationale, le Sud, des personnalités gouvernementales sans distinction géographique – qui demande à ce que Tremonti soit remis à sa place et à ce que Berlusconi reprenne les rênes du gouvernement. Pris entre deux feux, Berlusconi a convoqué les coordonnateurs du Peuple de la Liberté pour faire le point et sortir de l’impasse le plus vite possible. La décision à prendre n’est pas facile pour le chef du gouvernement. Il est exclu de nommer Tremonti vice-président du Conseil mais il est aussi dangereux de lui fermer la porte au nez, vu le risque élevé de démission et de rupture avec la Ligue. Le ministre Calderoli, de la Ligue, défend Tremonti, selon lui ‘un peu l’anneau de liaison de la coalition’ et qui ne peut être remplacé par une personnalité technique ; il exclut des élections anticipées, voyant plutôt le risque d’'un petit gouvernement d’unité nationale pour amener l’Italie on ne sait où’. Phrase où certains voient un avertissement à Berlusconi : ‘attention, car sans Tremonti et la Ligue, il n’y aura pas d’élections, mais tu risques d’être écarté toi aussi’. »