Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/10/2009

UDC Suisse : minarets et élection du Conseil fédéral par le peuple.

UDC.jpg

L'assemblée des délégués de l'UDC a adopté le weekend dernier le texte définitif de l'initiative pour l'élection du Conseil fédéral par le peuple. Après une discussion animée, les délégués ont approuvé par 217 voix contre 97 la proposition du groupe de travail interne qui avait présenté un projet remanié pour l'élection selon le système majoritaire.

Vote claire en faveur de l'initiative sur les minarets

Par 288 voix contre 3, les délégués UDC se sont prononcés très clairement pour l'initiative populaire "contre la construction de minarets". Nombre de délégués entendaient ainsi donner un signal contre le risque d'une islamisation de la Suisse. La campagne de votation en faveur de ce projet sera menée par le comité d'initiative. Pour des raisons financières notamment, l'UDC Suisse ne prévoit pas de participer activement à cette campagne.

(Source : UDC)

Grêce : article du Figaro sur le Laos.

Laos.jpg

Pour ceux qui ne l'ont pas encore lu, le Figaro a publié, avant les élections, un article intéressant sur le LAOS:

Grèce : L’extrême droite se réinstalle dans le paysage politique

Source : LE FIGARO

 

Créditée de 7% des voix aux élections de dimanche, cette extrême droite grecque a été longtemps ignorée dans un pays sorti de la dictature des colonels en 1994.

 

Dans les rues d'Athènes, ses affiches sont placardées tous les cinq mètres : «Caramanlis, Papandréou, encore les mêmes», ou «Nouvelle démocratie, Pasok, Siemens, les scandales, maintenant, tu sais.» Au cœur de ses publicités, figure le visage souriant de Giorgos Karatzaferis, le leader du parti du Laos, «L'alarme populaire orthodoxe», apparenté à l'extrême droite.

 

Dans la foulée des émeutes de décembre 2008, durant lesquelles les anarchistes avaient mis Athènes à feu et à sang, on attendait l'extrême gauche dans les urnes des européennes du printemps 2009. Ce fut l'extrême droite, qui a effectué une véritable percée, avec 7% des suffrages.

 

 

«Nous voulons 15 députés sur 300»

 

Créditée d'un score semblable aux élections de dimanche, cette extrême droite grecque, longtemps ignorée dans un pays sorti de la dictature des colonels en 1974, s'installe dans le paysage politique. Un conseiller du président de cette formation affiche désormais de fortes prétentions : «Nous voulons avoir 15 députés sur 300 dans le prochain Parlement

 

Selon lui, «les Grecs sont lassés par le népotisme et la corruption. Ils voient les forêts calcinées chaque année, des émeutes éclater à tout va, des attentats de groupuscules terroristes.» L'atout majeur du Laos, souligne cet expert électoral, c'est le ralliement de l'ancien directeur des services secrets grecs, symbole de discipline dans un pays en pleine crise sociétale.

 

«Le parti Laos prône le retour à l'identité hellénique»

 

Giorgos Karatzaferis, un ancien disc-jockey radio, puis garde du corps, aujourd'hui propriétaire d'une chaîne de télévision, s'adresse aux déçus du système étatique. Mais sa campagne électorale s'appuie aussi, et surtout, sur la lutte contre les migrants qui «menacent l'homogénéité de la Grèce», et l'opposition à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Selon le professeur de sociologie Persa Zeri, le leader du Laos a compris «l'exaspération des Grecs. Entre le port du Pirée vendu aux Chinois, la compagnie nationale aérienne à un groupe des Émirats et les télécoms aux Allemands, il prône un retour à l'identité hellénique ».

 

Alexia Kefalas

Karadzaferis: La carte politique de la Grèce change.

Laos.jpg

Dans des déclarations dimanche soir au Palais du Zappeion, le président du LAOS, Georges Karadzaferis, a estimé que la carte politique de la Grèce a changé avec ces élections, reconnaissant que le grand vainqueur est Georges Papandréou, la Nouvelle Démocratie subissant, a-t-il dit, une sérieuse défaite.

.

M. Karadzaferis s'est félicité d'avoir réalisé son objectif de 15 députés au Parlement, le moyen de provoquer des votes nominaux dans l'hémicycle, insistant à ce point que son parti exercera une opposition dure face au PASOK, soulignant que cette montée des voix du LAOS (50% par rapport à 2007) impose par ailleurs au parti de plus grandes responsabilités.

 

(source : ANA)

Berlusconi en ligne de mire.

Le Peuple de la liberté.jpg

« Le président du Conseil est irrité : ‘ c’est facile pour lui’ » (Francesco Verderami, Corriere della Sera de samedi) : « Selon le Garde des Sceaux, si la Cour constitutionnelle rejette la loi, Berlusconi est prêt à utiliser ‘des armes radioactives’. Selon les prévisions, sur 15 magistrats de la cour, 5 seraient pour, 5 contre et 5 incertains – qui pourraient se réduire à 4, si l’un d’eux est retenu par des engagements à l’étranger. Tout le monde politique est suspendu à cette décision qui pourrait changer le cours de la législature et le cours du procès Mills, où Berlusconi est impliqué. La partie la plus avisée de l’opposition souhaite une décision qui ne provoque pas des secousses politiques aux effets imprévisibles. Il suffisait d’entendre Casini exprimer au président du Conseil sa solidarité face aux ‘insultes’ émanant des partisans de Di Pietro, et les applaudissemens subséquents sur les bancs du PD. Selon un ancien président de la Cour constitutionnelle, celle-ci ‘aura du mal à censurer le texte’. Si néanmoins elle le faisait, Berlusconi y verrait un ‘jugement politique’, face auquel, a-t-il fait savoir autour de lui, il répondrait ‘de façon politique’. Il est prêt à déterrer la hache de guerre : ‘nous continuerons à gouverner et nous ne nous laisserons intimider d’aucune façon’. »

- « La rue fait le plein pour la liberté de la presse : ‘nous sommes 300 000, que le pouvoir nous respecte’ » (Giovanna Casadio, La Repubblica de dimanche) : « Les ‘vauriens’, comme dit Berlusconi, sont dans la rue. Rome est bloquée par les milliers de manifestants pour la ‘liberté de l’information’. Pour R. Saviano, ‘vérité et pouvoir ne coïncident jamais’ : ‘la liberté de la presse que nous voulons défendre consiste à pouvoir travailler sereinement, à pouvoir informer sans s’attendre à des mesures de rétorsion’. Sont présents le PD, l’IdV, la CGIL et la gauche extra-parlementaire. Franco Siddi, secrétaire de la FNSI, fédération nationale de la presse italienne, demande à Berlusconi de retirer ses deux plaintes, contre La Repubblica et L’Unità, ainsi que le projet de loi Alfano sur les écoutes téléphoniques. »

(Sources : ambassade de France à Rome).