Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

22/07/2009

Cologne : la campagne d'affichage a débuté.

pro-Köln.jpg
1.jpg
La campagne d'affichage a débuté à Cologne en vue des élections municipales du 30 août 2009. Pro-Köln (Pour Cologne) a fait imprimer 10.000 affiches. Il y a quatre modèles différents d'affiches.

Grande mosquée de Cologne : signez la pétition.

pro-Köln.jpg

 

Afin de signer la pétition en faveur de l'arrêt immédiat de la construction de la grande mosquée à Cologne-Ehrenfeld, allez sur :

 

http://www.pro-koeln.org/unterschrift/

 

"Pour un arrêt immédiat de la construction de la grande mosquée à Ehrenfeld. Les signataires exigent de la ville de Cologne l’arrêt immédiat des travaux de construction." 

 

Première case : nom

Deuxième case : adresse e-mail

Troisième case : adresse postale

Quatrième case : (optionnel : numéro de téléphone ou fax)

Décochez la petite case où il y a un « V », si vous ne voulez pas recevoir d’informations par e-mail en allemand de pro-Köln.

Cliquez sur « Unterschreiben » (= signer).

Enquête sur le décès de Joerg Haider (39).

ScreenShot004.jpg

 

Les trois piliers de la version officielle

 

Premier bilan

 

Nous devons bien constater que les 3 piliers de la thèse officielle sont fragiles.

 

1/ la vitesse de Joerg Haider

2/ la consommation d’alcool

3/ la déclaration du « seul témoin » à propos de l’accident

 

Pour Gehrard Wisnewski, ces trois piliers sont en verre et se brisent lors d’un choc léger.

 

Si Joerg Haider était sorti vivant de l’ « accident » et avait été poursuivi par le Parquet de Klagenfurt par rapport aux éléments avancés par celui-ci, il y a une forte probabilité que Joerg Haider serait sorti acquitté du tribunal.

Enquête sur le décès de Joerg Haider (38).

ScreenShot004.jpg

 

Le seul témoin

 

 

Le trajet entre le lieu de l’accident et la maison du seul témoin qui doit avoir vu l’accident dure deux minutes. Le témoin se cache. Gerhard Wisnewski n’arrive pas à la rencontrer.

 

Voici les informations qu’elle a données suite à l’accident : la nuit, un peu après 1h du matin, elle aurait été dépassée par  le véhicule de Joerg Haider. Elle a vu un nuage de poussières et rien d’autre de l’accident. Elle a ensuite vu la voiture sur la route et a téléphoné à son mari qui est arrivé et a vu les jambes de Joerg Haider qui pendaient en dehors de la voiture. Après avoir constaté qu’il n’y a plus rien à faire, il aurait alarmé les autorités.

 

Un témoin sérieux en aurait dit plus.

 

Dans ce récit, il y a des trous.

 

-         d’où vient la mère de deux enfants la nuit à 1H15 ? Les vrais témoins mentionnent cet élément.

-         pourquoi appelle-t-elle d’abord son mari ?

-         pourquoi elle et son mari ne parlent-ils pas des mesures de premiers soins ?

-         comment est-ce que son mari conclut qu’il n’y a plus rien à faire ?

-         Avec quelle voiture roulait l’unique témoin ?

-         avec quelle auto le mari est-il venu ?

-         lorsque le mari est venu, a-t-il laissé les enfants seuls ?

 

Le témoin n’a rien vu. Il y avait devant elle une voiture entière, puis ensuite une voiture accidentée, mais entre les deux, elle n’a rien vu, si ce n’est un nuage de poussière, par cette froide et humide nuit d’octobre.

 

Pourquoi n’a-t-elle rien vu ? Il y a trois possibilités ?

 

-         l’accident a réellement eu lieu ainsi. Joerg Haider l’a dépassée, il y a eu un énorme nuage de poussière, puis elle a vu la voiture de Joerg Haider accidentée.

-         le témoin a vu quelque chose qu’elle ne devait pas voir. C’est pourquoi elle a d’abord téléphoné à son mari, puis ensuite à la police.

-         son récit est si pauvre en éléments parce qu’elle n’était pas sur les lieux de l’accident et est là seulement pour, par ses déclarations, rendre plausible un accident.

 

La dernière possibilité n’est pas si absurde qu’elle paraît. Aucun des témoins interrogés ne l’a vu sur les lieux ou ne peut confirmer sa présence sur place :

 

-         l’habitant Fritz Boss

-         l’habitant Rudolf Bartlmä

-         médecin urgentiste Andrea O.

-         Wolfgang König qui est arrivé tout de suite après la catastrophe sur les lieux.

 

Le 13 décembre 2008, l’unique témoin fait une déclaration à la presse. Elle était sur le chemin du retour lorsqu’elle a vu dans le rétroviseur les phares d’une voiture qui l’a très rapidement dépassée. Elle a vu presque aussitôt un nuage de poussières. La conductrice a stoppé dans la panique et appelé son mari. Il a vu les jambes qui pendaient de l’épave et a dit qu’il n’y avait plus rien à faire.

 

Selon un  membre de la famille Haider rencontré par Gerhard Wisnewski à Salzbourg le 20 février 2009, le témoin n’a jamais donné cette interview. Le témoin ne voulait pas apparaître dans la presse et a contacté le membre de la famille Haider afin de savoir que faire suite au fait que le journal « Österreich » publie une interview qu’elle n’a jamais donné.

 

Pourquoi est-ce que le témoin n’a pas envoyé un « droit de réponse » au journal « Österreich » ? Parce que cela coûte de l’argent. Elle aurait du prendre un avocat.

 

En examinant l’article de journal, Gerhard Wisnewski s’aperçoit que les journalistes ont trouvé le témoin, mais ne l’ont pas interrogé. Ils reprennent la déclaration de police.

 

Il semble que les journalistes ont eu le protocole de l’audition devant eux, car ils connaissent non-seulement le numéro de service de l’inspecteur de police, mais également son nom.

 

Ils connaissent également un autre détail : le contenu de la case de tête : « audition de l’accusé pour blessures corporelles par négligences. » Cela change tout. Car le témoin n’est plus un témoin tenu de dire la vérité. C’est un accusé qui obtient des droits : la présence possible d’un avocat, mais surtout la non-obligation de dire la vérité. Un accusé a la droit de mentir ou de se taire, alors qu’un témoin est tenu de dire la vérité.

 

De plus, dans l’article d’« Österreich », il est indiqué que ce que le témoin a déclaré est faux, car son habitation se trouve à l’opposé de l’endroit vers lequel elle roulait (ce qui est faux) et qu’elle roulait dans l’autre sens et à forcé Joerg Haider à une manœuvre d’évitement.  (Tout cela est ridicule).

 

De plus l’article se termine par une autre phrase qui est fausse. Le témoin déclare qu’elle est fortement choquée par l’accident et ne désire plus jamais en parler. Elle a fait seulement une exception pour Claudia Haider.

 

Conclusion :

 

Le journal « Österreich » a trouvé l’unique témoin, a voulu l’interroger et a reçu pour réponse : « je suis encore très fortement choquée par l’accident et ne voudrais plus jamais en parler. »

 

Là-dessus, le journal « Österreich » emballe la déclaration de police et la présente comme une nouvelle déclaration de police. Le tout est formulé de telle manière que l’article se trouve à la limite de la falsification sans être dans la situation de tomber sous le coup d’une poursuite pour falsification des faits.

 

C’est ce même journal qui avait sorti l’affaire de la bouteille de vodka qui aurait été bue au « Zum Stadtkrämer » avec un jeune.

 

De cet épisode nous retenons néanmoins :

 

-     pourquoi l’unique témoin prend-t-elle contact avec la famille Haider pour dire qu’elle n’a pas fait de déclaration aux journalistes ?

-     que le témoin est en réalité un accusé, qui n’est pas tenu de dire la vérité d’un point de vue juridique et a, en tant qu’accusé, le droit de mentir ou de se taire.

-     le parquet présente la personne en tant que témoin, alors qu’elle est accusée, de plus le parquet parle d’un témoin anonyme alors qu’en tant qu’accusée, la personne doit être désignée par le Parquet de Klagenfurt.

-     aucun des témoins interrogés ne l’a vu sur les lieux après l’accident ou ne peut confirmer sa présence sur place. 

Enquête sur le décès de Joerg Haider (37).

ScreenShot004.jpg

 

Le 15 octobre 2008, Stefan Petzner, attaché de presse de Joerg Haider dit, lors d’une interview, que Joerg Haider était alcoolisé lors de l’accident, alors que jusque là, il avait strictement exclu le fait que Joerg Haider aurait été alcoolisé. Stefan Petzner, en tant qu’attaché de presse aurait du réfuté cela et défendre son ex-patron.

 

Le  3 mars 2009, Gerhard Wisnewski téléphone à Stefan Petzner afin de l’interroger sur la question.

 

Stefan Petzner confirme que lorsqu’il a fait cette déclaration, il a eu l’assentiment de la famille Haider. Ceci est la conséquence de la publication dans la presse du rapport d’alcoolémie. Pour Gerhard Wisnewski, c’est au minumum une erreur de la part de Stefan Petzner.

 

Un membre de la famille Haider dit que c’est parce que Stefan Petzner voulait rester au centre de l’attention des médias et préparait sa prise de contrôle du parti et que la meilleure manière de rester au centre de l’attention des médias, c’est de donner des éléments sur le décès. De plus, la famille Haider était effondrée. Á la place de gérer l’affaire correctement par rapport aux médias, Stefan Petzner pleure devant les caméras.

Enquête sur le décès de Joerg Haider (36).

ScreenShot004.jpg

 

Du sang étranger

 

Il y a encore une autre possibilité d’expliquer la teneur élevée d’alcool dans le sang. Le prélèvement aurait été confondu avec celui d’un autre et échangé (involontairement ou volontairement).

 

Afin d’exclure cette hypothèse, une nouvelle analyse du prélèvement sanguin couplée à une analyse ADN, réalisée par un laboratoire indépendant, aurait du avoir lieu. Elle a été refusée par le Parquet de Klagenfurt.

Enquête sur le décès de Joerg Haider (35).

ScreenShot004.jpg

 

Le problème se trouve dans le fait qu’une forte quantité d’alcool dans le sang est toujours liée à une forte consommation d’alcool.

 

Hors, dans le cas de Joerg Haider, il n’y a pas de preuve d’une forte consommation d’alcool. Les témoins du « Le Cabaret » à Velden, et même le patron et le barman du « Zum Stadtkrämer », confirment une non-consommation ou une faible consommation d’alcool.

 

Gerhard Wisnewski pense que l’alcool pourrait avoir été infusé autrement. Des membres de la famille de Joerg Haider, qui ont vu le rapport d’autopsie, ont confirmé à Gerhard Wisnewski que s’il y avait une grande quantité d’alcool dans le sang et dans l’urine, il n’y en avait que très peu dans l’estomac. Cela laisse supposer que l’alcool n’a pas été ingurgité oralement.

 

Gerhard Wisnewski parle de méthodes semblables utilisées par la Stasi, la police politique du régime communiste d’Allemagne de l’Est, afin de liquider des allemands de l’Est connus (par exemple un sportif de haut rang passé à l’Ouest).

 

Est-ce que se sont des anciens membres de la Stasi qui auraient réalisé l’opération ? Non, car les services secrets de différents pays connaissent cette technique.

 

Le problème, c’est la destruction de la partie de la voiture où le conducteur se trouve. Elle a été réalisée pour une simulation de dérapage routier sous l’emprise de l’alcool à un endroit où il y a un arbre, un poteau en béton ou un mur en béton. Hors, à l’endroit où l’ « accident » a eu lieu, il n’y a pas un tel objet.