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24/06/2009

La veuve de Joerg Haider candidate à la fonction de présidente d'Autriche?

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En Autriche, le président a une fonction aux pouvoirs limités, le chancellier étant le véritable dirigeant du pays. En 2010, le BZÖ pourrait proposer la candidature de Claudia Haider, veuve de Joerg, à la fonction. C'est ce qu'a dit Joseph Bucher, le chef de file du BZÖ au niveau national, en marge d'une conférence de presse.

Le président d'Autriche est élu tous les 6 ans au suffrage universel direct par les citoyens du pays.

Belgique : élue voilée au Parlement Bruxellois.

Mahinur Özdemir a été élue sur une liste CDH, parti de centre-gauche héritier de la démocratie chrétienne en Belgique francophone. Cette dame porte le voile au quotidien. Elle a fait campagne en portant le voile et siège voilée au sein de l'assemblée. (Le CDH siège au sein du PPE au Parlement européen.)

Nouveau référendum irlandais sur le Traité de Lisbonne.

Le nouveau référendum aura lieu au mois d’octobre 2009. Lors du conseil européen de la semaine dernière, le Premier ministre irlandais a reçu des assurances sur l’armée, la fiscalité et l’avortement.

Suisse : UDC: "pour le renvoi des étrangers criminels".

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Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse (29% des voix):

(UDC) Dans un message adopté aujourd'hui le Conseil fédéral recommande au Parlement de rejeter l'initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels". Le contreprojet indirect qu'il propose est un pur exercice-alibi, car il ne change guère la pratique actuelle. On n'y trouve aucune mesure réellement efficace contre la criminalité étrangère croissante, si bien que cette révision ne sert à rien.

Dans son initiative sur le renvoi, l'UDC exige que les étrangers, qui ont commis des délits graves en Suisse, soient expulsés dans les plus brefs délais et selon dès règles uniformes dans toute la Suisse. Conformément au principe "nos règles sont valables pour tous", l'UDC exige que les lois suisses soient à nouveaux imposées dans toute leur rigueur. Son initiative est donc un pas important dans la lutte contre la criminalité étrangère croissante. Elle clarifie aussi la situation légale. Les brebis galeuses ou moutons noirs, qui violent nos lois ou qui abusent de nos assurances sociales pour s'offrir une vie confortable en Suisse, doivent être renvoyés dans leur pays. L'initiative UDC renfo rce donc la sécurité des citoyens et exerce un effet dissuasif sur les malfaiteurs potentiels. Elle a été déposée en février 2008, soit 11 mois avant l'échéance du délai légal, avec un nombre record de signatures (210 919 signatures valables).

Mais le Conseil fédéral refuse d'entendre cet appel du peuple. Bien qu'il prétende reprendre les revendications des initiateurs, son contreprojet est bourré de règles molles, d'exceptions et de formules potestatives vagues. Il ne sert à rien non plus de lier la mesure d'expulsion à la peine prononcée, car la jurisprudence souvent trop lâche des tribunaux empêche une expulsion systématique. Le contreprojet du Conseil fédéral n'offre donc pas de réelle alternative par rapport à l'initiative populaire. Il ne précise pas la pratique de l'expulsion et constitue de ce fait un pur exercice-alibi. Notre gouvernement ne veut toujours pas combattre les délits graves commis par des criminels ét rangers et s'obstine à maintenir un régime qui chouchoute les malfaiteurs.

Avec ces simulacres de solutions le Conseil fédéral reporte encore une fois la solution d'un problème lancinant. Cette attitude est un affront à l'égard des citoyennes et des citoyennes qui veulent faire de la Suisse un lieu sûr, donc qui ont signé l'initiative UDC. L'UDC demande que les exigences des initiateurs soit prises au sérieux et que cette initiative soit soumise au peuple le plus rapidement possible sans contreprojet. 

Berne, 24 juin 2009

Roberto Calderoli, ministre pour la Simplification: « Ils voulaient nous arrêter, la Ligue les a fait chavirer ».

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- « Un résultat à deux vitesses » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « On peut tirer deux leçons de la journée d’hier. La première a trait au référendum, avec 23% d’affluence aux urnes, un résultat qui pèse sur l’avenir d’un institut crucial pour la démocratie. La seconde est celle du résultat des ballottages, où le centre gauche maintient ses positions dans les villes-clefs (Bologne, Florence, Bari, Padoue) et dans la province de Turin, perdant celle de Milan de justesse, mais où le centre droit (entendu comme PdL + Bossi) parvient à arracher quelques fiefs à l’adversaire, conquérant Prato ou la province de Venise, désormais léghiste. Franceschini a parlé du début du ‘déclin de la droite’, ce qui est exagéré. Le centre gauche, pour être compétitif s’efforce de représenter ‘la loi et l’ordre’, thème un temps reproché à la Ligue, mais il ne le fait pas de manière convaincante et cohérente. Du côté du centre droit, la force propulsive de Berlusconi a manqué mais il est vrai, de toutes façons, que la droite a élargi son réseau territorial, et après la reconquête de la province milanaise, il est difficile de parler de ‘déclin’. Dans un certain sens, les véritables vainqueurs du vote de dimanche sont Bossi, chef de file astucieux du lent parcours territorial du centre droit, et Casini, qui s’est montré habile en valorisant chaque vote de l’UDC, liant son parti au PD quand il le fallait. Ce qui nous ramène au non-résultat du référendum, que les chefs de file de la Ligue et de l’UDC ont rejeté avec force. Le référendum paie le prix d’une indifférence quasi-générale, quand il ne paie pas celui du boycottage gouvernemental produit par l’ostracisme de la Ligue du nord. Mais l’échec désastreux du référendum est aussi du à une série d’erreurs politiques commises par ses promoteurs. Il faudra maintenant réfléchir à comment agir pour éviter la mort de l’institut référendaire. »

- « Les racines du PdL et le poids de Bossi » (Massimo Franco, Corriere della Sera) : « La Ligue du nord crie victoire suite à l’échec du référendum, pensant en être responsable, ce qui est exagéré, mais ce résultat accentue le rôle de la Ligue au sein du gouvernement, confirmant son rôle d’allié décisif du PdL pour les élections régionales de 2010 et au-delà. Le centre gauche maintient certes ses fiefs traditionnels mais le PdL a conquis de nouvelles positions sur le territoire. Le choix de l’UDC de Casini, allié un temps avec le PdL, désormais avec le PD, a été gagnant : cohérence ou habileté de manœuvre, l’UDC démontre une capacité de survie, pris dans le bipolarisme, sur laquelle personne n’aurait parié un kopeck. »

- Entretien avec Ignazio La Russa, ministre de la Défense, dans le Corriere della Sera – « Je ne croyais pas en notre victoire. Le président du Conseil ? Il faut qu’il tourne la page et qu’on n’entende plus parler de ses affaires privées » : « Quand à la fermeture des urnes, j’ai vu que l’affluence avait été de 45%, j’ai pensé que nous avions perdu la province de Milan – c’était le même pourcentage que lorsque nous avions gagné de peu avec Ombretta Colli, mais il y avait alors encore les électeurs de Monza, plutôt orientés vers le centre droit, qui est désormais une province à part entière. Je pense que l’enquête de Bari a pu nous faire perdre 1%, pas plus. Le président du Conseil doit laisser de côté les affaires privées et se concentrer sur l’action du gouvernement à plusieurs niveaux : social et politique - la crise n’est pas terminée - et international, ce qui me tient particulièrement à cœur en tant que ministre de la Défense. »

- Entretien avec Roberto Calderoli, ministre pour la Simplification, dans La Stampa – « Ils voulaient nous arrêter, la Ligue les a fait chavirer » : « La meilleure victoire ? Celle de Venise, depuis toujours forteresse de la gauche. Les électeurs, d’autre part, ont compris que le référendum était un piège qui avait comme objectif l’élimination de la Ligue. Je ne sais pas encore combien de régions du Nord nous demanderons, mais nous pouvons faire quelques comptes : nous avons un quart des voix de la coalition, un tiers des voix du PdL, donc si l’an prochain on vote dans 13 régions, nous voulons au moins 3 régions du nord, ne me demandez pas lesquelles, nous devons d’abord en parler avec Berlusconi. »

(Traductions: Ambassade de France à Rome.) 

Synthèse nationale N°14 est paru.

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Au sommaire :

 

Notre Europe ? l’Europe des Peuples !

 

- L’éditorial de Roland Hélie, directeur de la revue.

- Après les européennes, perspectives pour le mouvement national et identitaire… par Robert Spieler

- Pourquoi l’Europe en est-elle là et quel avenir lui proposer ? par Franck Abed

- Où en est l’Afrique du Sud ? par Jean- Claude Rolinat

- L’ Oncle Sam est –il moribond ? par Pieter Kerstens

- Chères, très chères banlieues… par Arnaud Raffard de Brienne

- La Droite nationale en Norvège par Lionel Baland

- Cologne, 9 mai 2009, le congrès anti-islamique européen… par Lionel Baland

- Un entretien avec Pierre Vial sur son engagement avec la Nouvelle Droite Populaire

- Voyage au cœur du continent blanc : l’Antarctique… par François Ferrier

- Lorsque l'islam apparaît... Dr Jean-Claude Perez

 

Les rubriques de Patrick Parment, Philippe Randa, Ursule Minoret-Levrault,Vincent Valois, Nicolas Tandler

 

120 pages d’actualité en rupture avec la pensée unique… le numéro : 12,00 Euros 

 

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Padanie : coupe du monde de football.

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Du 22 au 27 juin a lieu, en Padanie, la Coupe du Monde de football 2009 des nations non reconnues par la FIFA. Kurdes, Occitans, Lapons,... s’affrontent sur quatre terrains de football du Nord de l’Italie. L’équipe de la Ligue du Nord est managée par Renzo Bossi, fils du fondateur et dirigeant de la Ligue du Nord.