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09/06/2009

Allemagne : le mouvement pro Heilbronn obtient 2 élus lors des élections municipales.

Le mouvement de citoyens pro Heilbronn (Pour Heilbronn) a obtenu, lors des élections municipales de dimanche, 4,8% des voix et 2 sièges au Conseil municipal de Heilbronn. La ville est situé dans le Nord du Bade-Wurtemberg.

Allemagne : le mouvement pro Chemnitz obtient 3 élus lors des élections municipales.

Le mouvement pro Chemnitz (Pour Chemnitz), qui fait partie du mouvement de citoyens pro Deutschland (Pour l'Allemagne), a obtenu, en coalition avec la DSU, trois élus lors des élections municipales de ce dimanche en recueillant 4,6% des voix. Chemnitz, ville située en Saxe, dans l'Est de l'Allemagne, s'appelait du temps du communisme Karl-Marx-Stadt (la ville de Karl Marx).

Le mouvement de citoyens pro Hannover organise le deuxième congrès de la liberté.

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Le mouvement de citoyens pro Köln (Pour Cologne), qui dispose d’élus au conseil municipal de Cologne, s’est étendu à travers l’Allemagne. La section de Hanovre, intitulée pro Hannover (Pour Hanovre), organise, le 20 juin 2009 à Hanovre, le deuxième congrès de la liberté.

L’invité d’honneur est Judith Wolter, la chef de file de pro Köln au conseil municipal de Cologne. Le thème: « Combat contre l’islamisation et le trop plein d’étrangers - un défi pour la démocratie en Allemagne. »

« La toile léghiste enveloppe la moitié de l’Italie »

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En Italie, le scrutin était européen, provincial ainsi que, dans certaines municipalités, municipal.

 « La toile léghiste enveloppe la moitié de l’Italie » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) : « Jamais l’analyse du vote local n’a été aussi utile pour compléter celle des élections européennes. Les tendances semblent se confirmer, induisant deux réflexions. D’abord, le centre-droit obtient un ensemble de succès significatifs, sauf dans les régions ‘rouges’ – Toscane surtout et Emilie-Romagne. Il y a recul en Sicile et abstentionnisme ‘punitif’ en Sardaigne (le déménagement du G8). Mais, dans l’ensemble, le centre-droit sort vainqueur des élections locales. C’est une sorte de prix de consolation pour Berlusconi. Seconde réflexion : en examinant le scrutin local, on note que les deux vrais vainqueurs des européennes, la Ligue et Italie des Valeurs, pèsent lourd aussi au niveau local. Le parti de Bossi, notamment, a franchi ses frontières traditionnelles, allant vers l’Italie centrale, avec d’excellents résultats en Emilie-Romagne mais aussi dans les Marches ou le Latium. Bossi et Di Pietro, au fond, se ressemblent plus qu’ils ne le voudraient : tous deux tendent à affaiblir les deux principaux partis de notre bipolarisme, en leur prenant des voix. L’UdC de Casini est le 3ème vainqueur des européennes. Casini et Di Pietro, à ce stade, demeurent inconciliables, et la crédibilité d’un futur système d’alliances devra en tenir compte. Quoi qu’il en soit, choisir l’un ou l’autre suppose que le PD ait au préalable clarifié beaucoup de choses : contenus, programmes, relation avec le pays, leadership. On revient au point de départ, à une sorte d’‘année zéro’, ce que le PD conteste, mais qui est l’issue logique d’élections manquées. »

- Entretien avec Roberto Cota, Chef du groupe Ligue à la Chambre, dans La Stampa – « Une région ? Non, désormais c’est tout le Nord que nous voulons » : « Après cette victoire, nous sommes prêts à gouverner tout le Nord. Les élections locales, mieux encore que les européennes, ont montré que nous sommes en pleine expansion. Nous avons obtenu des résultats extraordinaires dans le Piémont, nous avons récupéré beaucoup de voix à gauche, comme en Vénétie. Ceux qui votent pour la Ligue votent pour un projet politique, nous ne sommes plus le réceptacle de l’irritation des gens. Bossi a raison, la Ligue fait partie intégrante du gouvernement mais notre position est renforcée. Sur le référendum, Berlusconi s’est engagé à ne pas faire campagne, nous attendons qu’il tienne cet engagement. Notre programme est clair : d’abord, la mise œuvre du fédéralisme, puis l’achèvement des politiques de contrôle et de lutte contre l’immigration clandestine. A propos de la réforme de la justice, nous avons approuvé la loi Alfano parce que la réforme parlait des magistrats du Nord. »

- « Bossi, dîner à la résidence de Berlusconi à Arcore avec un nouveau pacte » (Marco Cremonesi, Corriere della Sera) : « Après le bon résultat de la Ligue, Roberto Calderoli (Ligue du nord), ministre pour la Simplification, a tout de suite déclaré : ‘nous demanderons la présidence de deux régions’. Malgré tout, hier soir, le dîner à Arcore, chez le président du Conseil, a été très détendu. Bossi et Berlusconi ont renouvelé le pacte entre Ligue et PdL, en vue des prochaines échéances : Bossi s’engagera à fond lors du second tour bien que sa date coïncide avec le référendum, tandis que Berlusconi a complètement abandonné l’hypothèse de réduire le nombre de parlementaires. Calderoli explique que le président du Conseil ‘est d’accord sur le fait qu’il est nécessaire de mener une réforme complète du bicaméralisme parfait’, avec la naissance d’un Sénat des Régions issu d’un système électoral proportionnel. Le thème des présidences de région pour la Ligue reste cependant ouvert. »

- « Fini inquiet : ‘tous les modérés fuient le PdL’ » (Amedeo La Mattina, La Stampa) : « Son rôle institutionnel ne lui permet pas de faire de déclarations publiques mais, en privé, Fini est très clair, et inquiet : la perte de plus de deux millions de voix par le PdL est due à une ‘hémorragie de l’électorat modéré’ et du Sud. En suivant la Ligue sur son terrain, le PdL est apparu comme ‘une pâle imitation’ de Bossi. »

- « Européennes : le président du Conseil bat tout le monde s’agissant des préférences » (Roberto Zuccolini, Corriere della Sera) : « Berlusconi est le plus choisi des candidats italiens avec 2 700 000 votes préférentiels ; juste derrière lui, son ennemi juré : l’ancien magistrat Luigi De Magistris, qui obtient 415 000 votes, dépassant son chef de file Antonio Di Pietro (396 641 votes). U. Bossi obtient 334 444 votes. Tous les trois, comme Berlusconi, se sont présentés dans toutes les circonscriptions. Il n’y a pas que Debora Serracchiani qui a battu Berlusconi dans le Frioul ; M. Pirillo l’a aussi battu en Calabre et V. Prodi à Bologne. Quant au prince E. Filiberto et à V. Sgarbi, ils ne sont pas passés. »

(traductions : Ambassade de France à Rome).

Geert Wilders a enfin la preuve de son succès.

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Le P.V.V. de Geert Wilders a obtenu 4 sièges au Parlement européen. Son parti détient également 9 sièges au Parlement des Pays-Bas depuis les élections de novembre 2006. 
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Geert Wilders, le chef de file du P.V.V., pense que les élections législatives auront lieu aux Pays-Bas plus tôt que prévu. Il dit que le gouvernement en place est trop instable que pour résister encore longtemps. Geert Wilders vise, lors de ces élections, le poste de Premier ministre.

BNP : la digue a été rompue.

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Voici l'image de la victoire du BNP. On y voit les deux députés européens du parti ainsi que le slogan : "le barrage a été brisé".

Belgique : le F.N. éliminé de deux parlements.

Le Front national (belge) détenait 4 sièges au Parlement bruxellois et 4 sièges au Parlement Wallon. Il a perdu ses élus dans les deux assemblées. Les raisons de cette déconfiture sont diverses : le nom Front national est devenu médiatiquement moins porteur, l'absence totale de démocratie dans la partie francophone du pays où les médias sont totalement aux ordres des partis du système, ainsi que des tensions au sein du parti.

Belgique : élections régionales à Bruxelles : les 3 élus du Vlaams Belang.

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Au Parlement de la région Bruxelloise, le Vlaams Belang obtient 3 élus : Johan Demol, Greet Van Linter et Dominiek Lootens-Stael. Dans la précédente assemblée, le Vlaams Belang détenait 6 sièges.

 

Le recul du parti au sein de cette assemblée est probablement du à l’absence totale de démocratie dans la partie francophone du pays, où les médias sont sous le contrôle des partis du système et où les partis nationalistes sont boycottés par les médias ou ouvertement insultés et où les enseignants sont tenus de mener une propagande antinationaliste à l'école. Á Bruxelles, une partie des électeurs du Vlaams Belang est francophone.

Elections européennes : la montée en puissance des partis patriotiques se poursuit.

 Depuis des mois, un peu partout en Europe, les partis patriotiques vont de victoires en victoires. Cette tendance s’est confirmée lors du scrutin des élections européennes qui se sont déroulées du 4 au 7 juin 2009.

 

Parmi les partis disposant déjà d’élus, le Vlaams Belang perd un siège et tombe à deux élus. Il avait bénéficié d’un bonus électoral en 2004, du à une situation politique exceptionnelle. Le Vlaams Belang revient à ses scores habituels. Lors des élections européennes de 2009, le Vlaams Belang subit la concurrence de partis populistes ou nationalistes flamands (NVA et Liste De Decker).

 

En Autriche, le FPÖ qui disposait d’un siège, obtient un deuxième élu. Le BZÖ n’emporte pas de siège, mais disposera d’un siège après l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne (s’il entre en vigueur).

 

Au Danemark, le Parti du Peuple danois double son score et obtient deux sièges au lieu d’un.

 

En Italie, le Peuple de la Liberté qui résulte de la fusion de différents partis et qui comprend en son sein : Silvio Berlusconi, Gianfranco Fini, Ignazio La Russa, Alessandra Mussolini,…obtient 29 sièges. La Ligue du Nord double son score et emporte 9 sièges.

 

En Bulgarie, Ataka obtient 2 élus.

 

Le Parti de la Grande Roumanie obtient 3 sièges, le P.V.V du Néerlandais Geert Wilders, fer de lance de la lutte contre l’islamisation de l’Europe, entre au Parlement européen avec 4 sièges (+1 siège après la ratification du Traité de Lisbonne). En Hongrie, grosse surprise, le Jobbik décroche trois sièges. En Finlande, le Parti des vrais Finlandais prend un siège. Le Laos (Grèce) décroche deux sièges.

 

Au Royaume-Uni, le BNP obtient deux sièges et l’UKIP, parti anti-européen et réclamant la limitation de l’immigration est le deuxième du pays, devant les travaillistes, avec 13 sièges.

 

 En Slovaquie, le SNS et L'S-HZDS obtiennent chacun un siège.

 

En Bavière, les ultraconservateurs de la CSU perdent un siège et tombent à 8 élus. En Pologne, le PiS des frères Kaczynski obtient 15 sièges.