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18/07/2012

Le Parti social-démocrate autrichien sur la bonne voie.

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"Cimetière". "Nous sommes sur la bonne voie. SPÖ."

« La Grèce ne peut pas satisfaire aux exigences. »

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Pays-Bas. Les Députés PVV van Dijck et Wilders ont posé des questions suite à l’article paru dans De Telegraaf intitulé « La Grèce ne peut pas satisfaire aux exigences. » Evangelos Venizelos, dirigeant du Parti socialiste grec Pasok, a déclaré que pour la Grèce, il est pratiquement impossible d’économiser au cours des deux années à venir les 11, 5 milliards d’euros exigés en contrepartie des prêts accordés par l’Union européenne et le Fonds Monétaire International. La raison est, selon lui, l’accentuation de la crise. Le PVV de Geert Wilders s’oppose à des prêts d’argent aux pays à problèmes.

Fausses affiches du Vlaams Belang.

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Belgique. Flandre. Une fausse affiche portant le nom, le logo, l’adresse Internet et le numéro de téléphone du Vlaams Belang a été apposée à Gand (Gent) et à Anvers (Antwerpen). Le parti a déposé plainte.

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"Reste hors de notre pays ! Faux demandeurs d'asile, étrangers criminels, clandestins, islamistes, profiteurs de l'immigration." 

La Cour constitutionnelle allemande estime que les demandeurs d'asile doivent recevoir plus.

Allemagne. La Cour constitutionnelle a décidé que les demandeurs d’asile doivent recevoir plus d’argent car elle estime que la somme actuelle (220 euros par mois) va à l’encontre du droit fondamental à un minimum d’existence. Désormais, ces personnes doivent recevoir la même chose que les Allemands qui percoivent l'aide sociale ou sont chômeurs de longue durée.

Pays-Bas : le chômage prend une forme dramatique chez les jeunes allochtones.

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Pays-Bas. Les Députés PVV Van Klaveren, De Jong et Wilders ont posé des questions à propos du fait que le chômage prend une forme dramatique chez les jeunes allochtones. Ils demandent pourquoi les chiffres du chômage sont bien plus élevés chez les jeunes Marocains, Somaliens et Turcs que chez les jeunes Chinois. Ils désirent savoir en quoi cette situation est liée à l’afflux d’immigrés non-scolarisés. Ces députés veulent obtenir les chiffres du nombre de jeunes non-Européens de l’Ouest qui reçoivent des allocations de chômage et veulent voir confirmé le fait que cette surreprésentation du chômage au sein de cette catégorie de population est due au fait que ces gens refusent de travailler. Le PVV demande que les non-Européen de l’Ouest qui n’ont pas la nationalité néerlandaise  et qui n’ont pas travaillé 10 ans aux Pays-Bas se voient retirer leur titre de séjour.

17/07/2012

Présentation de mode traditionnelle hongroise au Magyar Sziget.

Hongrie. Lors du festival Magyar Sziget qui s'est déroulé du 12 au 15 juillet 2012 à Veröce, une présentation de mode traditionnelle hongroise a eu lieu.

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Berlusconi seul en piste.

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« Le PdL jette les primaires aux orties : Berlusconi seul en piste » (Marco Iasevoli, Avvenire) :  « Plus question de primaires au PdL, F. Cicchitto le confirme en sortant du palais Grazioli [résidence romaine de Berlusconi] : ‘avec Silvio candidat, le problème ne se pose pas’. Le Cavaliere a rayé d’un trait de plume les décisions prises il y a un mois à peine par le bureau du PdL – primaires en octobre avec Alfano en favori. Berlusconi est lancé : ‘pour la campagne, nos moyens sont réduits, il va falloir s’autofinancer. Si je cède Ibrahimovic et Silva au PSG, ce n’est pas pour rien’, a-t-il confié à Alfano, La Russa et aux responsables des groupes parlementaires PdL. Et il lui faut réfléchir dans le détail à la stratégie : difficile, en effet, de faire coexister les propos rassurants sur son ‘plein soutien à Monti’ avec la nécessité de gratter ‘3-4 points chez Grillo’ par des messages plus forts sur impôts, dette et Europe. Le PdL devrait être vite rebaptisé. Hier, chez Berlusconi, on a beaucoup parlé argent, noms (le Cavaliere veut lancer de nouvelles têtes) et réforme du mode de scrutin – Berlusconi ayant envoyé une lettre à ses sénateurs pour les inviter à insister sur le régime semi-présidentiel. Quant au ‘ticket’ envisagé avec une femme, on évoque Federica Guidi (ex Confindustria) et Luisa Todini (à peine élue au CA de la RAI). Berlusconi a promis à la vieille garde, inquiète, qu’il n’y aurait pas de ‘grand ménage’. Au PdL, après la surprise, on est fataliste. R. Schifani, président du Sénat, va jusqu’à dire ‘tous les dirigeants et, bien sûr, la base le veulent lui’. Pour qui avait misé sur Alfano, le PdL ‘a raté sa rénovation, il n’est pas arrivé à combler le vide chez les modérés et maintenant Berlusconi s’en charge’. Nul ne bronche, donc. Seul le maire de Rome, Alemanno, dit vouloir un ‘tête à tête’. Maintenant tout va se jouer sur les objectifs et les contenus de la campagne. Les amis de Frattini et ceux de Pisanu disent avoir arraché un accord tacite au Cavaliere : ‘son retour ne vise qu’à récupérer un peu de voix pour consolider, après 2013, une grande coalition autour de Monti’. Dans la nuit, le va-et-vient continue au palais Grazioli. De l’extérieur arrivent des réactions ironiques ou de rejet : pour Fini, le plus dur, ‘les Italiens ont compris que l’heure n’est plus aux ‘miracles’ et aux conflits d’intérêts’. Casini évoque juste un ‘problème’ au sein du PdL et la Ligue regrette le retrait d’Alfano. »

L’ultime rafale du Cavaliere – Son objectif : non le palais Chigi, mais une position pour pouvoir négocier » (Stefano Folli, Il Sole 24 Ore) :  « Le scoop du Corriere annonçant Berlusconi candidat à la présidence du Conseil en 2013 ne veut pas dire qu’il se présentera bel et bien à la tête du PdL (rebaptisé) ou d’une coalition aux contours flous. Cela signifie que l’homme fort de la droite veut lancer un message. A qui ? Aux électeurs qui votaient pour lui et se sont divisés entre abstention et tentation de soutenir Grillo (et autres protestataires), ou à ceux qui observent l’action de Monti avec un respect grandissant. Mais le message est surtout pour les siens, pris dans la bagarre de la fin du PdL. Là, la voix du vieux chef conserve une influence irrésistible, le goût d’un reconstituant quand tout paraît perdu, et aide à réprimer les rancœurs internes. Mieux vaut ne pas s’attarder sur ce qu’en pensent les marchés et les Etats de l’UE ; le positif est que la plupart ne croient guère à un retour. L’annonce de Berlusconi paraît plutôt la tentative, un peu désespérée, de celui qui ne se résigne pas à perdre l’énorme influence qu’il a exercée pendant près de 20 ans et qui assiste non seulement à la mort de sa créature mais aussi, à travers de nouveaux scénarii imprévisibles, à la mise en danger de ses intérêts personnels. Berlusconi ne souhaite certes pas revenir au Palais Chigi – presque jamais le réalisme ne lui a fait défaut. Mais il souhaite être au centre du jeu et rénover la droite. Quoi qu’il en soit, une époque est achevée et le monde modéré est en voie de mutation. Monti en modifie le profil, séparant populisme et européisme. Un ‘parti de Monti’ existe déjà, de fait, même s’il ne se présentera peut-être pas aux élections. Berlusconi sent le danger et voudrait en freiner l’issue. Il tente de négocier comme il peut, en jouant au mieux les cartes qu’il lui reste. Il en a, mais pas assez pour pouvoir retourner la situation. Soyons clairs : aujourd’hui (du régime présidentiel à la grande coalition), tout est tactique. L’important est la crainte du Cavaliere de voir s’évanouir à jamais son pouvoir de peser sur les événements après 2013. »

 

(Traduction : ambassade de France à Rome)

16/07/2012

M6 prépare une émission manipulée sur les partis nationalistes en Europe.

Hongrie. Lors du festival Magyar Sziget organisé par le HVIM, la journaliste française Virginie Vilar a interrogé diverses personnes. Elle était accompagnée d’un caméraman. Elle a déclaré travailler lors de ce reportage pour une société de production proche de la chaîne de télévision M6. Elle est restée durant deux jours. La société de production a dû payer pour être autorisée à filmer au sein du festival. De plus, la journaliste a été obligée de signer un contrat au sein duquel il est spécifié qu’aucune image ne sera filmée en caméra cachée. Si les engagements ne sont pas respectés, la société de production devra, selon le contrat, payer une grosse somme d’argent au HVIM.  

 

Virginie Vilar a systématiquement, lors des deux journées qu’elle a passées au sein du festival, cherché à assimiler les milieux nationalistes à la violence.

 

Morceaux choisis :

 

Virginie Vilar et son caméraman se rendent avec le numéro deux du HVIM et Député du Jobbik Gyula Zagyva  au sein du campement de tentes. Parmi tous les campeurs, un se distingue des autres. Il a placé un drapeau avec une croix celtique à côté de sa tente. Il est couché tout près, en train de prendre le soleil. Virgine Vilar déclare : « Mais en France, ce symbole est celui d’un parti extrémiste, le GUD ! » (Virginie devrait apprendre que le GUD n’est pas un parti). Réponse de Gyula Zagyva : « Que voulez-vous que nous fassions ? Que nous jetions un seau d’eau sur cette personne pour qu’elle parte ? »

 

Virginie doit aller à gauche ou à droite, par exemple aux toilettes, afin que le caméraman puisse déambuler seul près des boutiques sous tente tenues par des marchands. L’objectif du caméraman étant de trouver des objets litigieux. Cela, alors que ces stands sont loués à des marchands qui n’ont aucun lien avec l’organisation du festival et que le HVIM tente au maximum d’empêcher la vente d’objets et de tee-shirts pouvant poser problème.

 

Virginie Vilar interroge le Président du Jobbik Gábor Vona venu au festival donner une conférence. Les questions portent sur la violence. Par exemple, sur la dégradation de monuments ou la profanation de tombes. Gábor Vona répond qu’il trouve en effet dommage qu’il y ait des dégradations de monuments, par exemple ceux consacrés à l’Amiral Horty. Gábor Vona, échaudé par les pratiques et manipulations qu’il a dû subir de la part de la presse française, écourte l’entretien. De plus, il a d’autres choses à faire. Il a un rendez-vous. Suite à cette interview, Virginie n’est pas contente des réponses obtenues du président du Jobbik.

 

Virginie cherche systématiquement à interroger des personnes qui pourraient lui parler de violence. La chanteuse suédoise Saga, présente au festival, lui déclare qu’elle est contre la violence, pour l’amour et la paix. Virginie Vilar n’est pas intéressée par une interview. Virginie trouve un Polonais imbibé d’alcool et lui arrache quelques propos au sujet de la violence.

 

Virginie Vilar désire interroger des membres du Betyar, une organisation musclée. Mais, ces personnes ne veulent pas répondre.

 

La journaliste se rend ensuite dans le village de Veröce, près d’où le festival se déroule, afin d’interroger des habitants à propos du festival. Pas de chance, les personnes qui répondent pensent que le festival amène de l’activité au sein de la localité et de l’argent pour les commerces et hôtels.

 

Lajos Marton, écrivain et ancien membre de l’OAS, est venu de Paris afin de présenter et dédicacer son livre. Une opportunité pour Virginie qui peut l’interroger sur ce qu’il pense des Juifs. Lajos Marton dénonce les banquiers apatrides qui ont mis l’économie à sac.

 

Lors de la deuxième journée, Virginie et le caméraman peuvent filmer des combats entre des personnes qui pratiquent des sports de combat. Elle est satisfaite d’avoir vu de la violence.

 

Finalement, à la fin de cette deuxième journée, Virginie Vilar et son caméraman découvrent une reconstitution historique à propos de la seconde guerre mondiale. Ce dernier peut filmer des uniformes de l’époque, tout particulièrement ceux de la Waffen-SS, pendant que Virginie Vilar discute avec les personnes qui participent à cette reconstitution historique.

 

Lorsque l’émission sortira, nous pouvons être certains que le téléspectateur verra la croix celtique, la reconstitution militaire, l’un ou l’autre objet litigieux vendus en sous-main par un marchand, les combats et une partie des propos de Lajos Marton. Assez pour faire croire aux téléspectateurs qu’un lien direct existe entre le nationalisme et la violence.

 

Les photos de Virginie Vilar et du caméraman ont été retirées à la demande de ce dernier, qui pour des raisons professionnelles préfère ne pas voir apparaître son image. 

 

Rien n'échappe à l'oeil de Virginie Vilar et de son caméraman.

Article sur Geert Wilders dans Minute.

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L’hebdomadaire Minute (numéro 2572 du 11 juillet 2012) publie (sur toute la page 7), sous le pseudonyme de Lionel Humbert, mon article à propos de Geert Wilders : « Législatives aux Pays-Bas. Geert Wilders tire à boulets rouges sur l’Union européenne. »

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