28/06/2011
Le résultat de l'initiative sur le renvoi.

Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse, 29% des voix:
Suisse. L'UDC prend acte avec consternation du rapport final du groupe de travail chargé de préparer l'application de l'initiative sur le renvoi. La proposition de la majorité de ce groupe est inacceptable: elle vise en effet à traduire dans les faits le contreprojet inapte et non pas l'initiative qui a été approuvée par le peuple et les cantons. En définissant des peines minimales comme condition à l'expulsion, le groupe de travail empêche que 85% des étrangers criminels soient contraints de quitter la Suisse. Ce mépris grossier de la volonté populaire est intolérable. L'UDC ne l'accepte pas et invite instamment le Conseil fédéral à appliquer correctement l'initiative populaire. L'UDC soumettra au Conseil fédéral dans le courant de l'été un rapport complémentaire pour lui exposer sa vision des choses.
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Lecture en Croatie sur l’antifascisme.

L’écrivain nationaliste croate Tripmir Gudar me transmet ce texte :
Croatie. Le vendredi 24 juin 2011, au sein de la salle de la Convention de Matica Hrvatska (la plus vieille institution culturelle de Croatie fondée en 1843) à Zagreb, une lecture intitulée « Antifascisme - Entre mythe et réalité » a été tenue, organisée par le DOM (Državotvorni Odbor Mladih).
La raison de cette lecture est de mettre à jour de nombreuses controverses autour des termes liés à « l’antifascisme » et à la récente commémoration du combat antifasciste du 22 juin 1941. Au cours de la réunion, Srecko Cvitanovic et Tomislav Sunic ont pris la parole.
Srecko Cvitanovic, un survivant du massacre de Bleiburg et de la Marche de la mort de Tito, a décrit les souffrances qui lui ont été infligées à cette époque. La lecture s’est intitulée « Antifascisme en action » et a duré 25 minutes au cours desquelles Srecko Cvitanovic a montré ce qu’est réellement cette idéologie antifasciste, dont l’objet est, selon lui, de cacher la brutalité et la terreur du régime communiste.
Le second lecteur, Tomislav Sunic, est un ancien émigré politique et professeur d’université, diplomate, auteur et traducteur. Il a montré les différents aspects sociolinguistiques de formes idéologiques telles que l’antifascisme, le fascisme, la démocratie et le libéralisme. Cette lecture s’intitule « Antifascisme ou antifa, la nouvelle idéologie postmoderne. ». Il a dépeint une image de cette idéologie antifasciste et de sa réincarnation au sein de la Croatie actuelle, influencée par les idéologies occidentales. Tomislav Sunic a dit que le mot « fasciste » ne peut peu plus être considéré en tant qu’orientation politique mais en tant qu’étiquette politique. Le mot « fascisme » est devenu une manifestation de dédain. Par contre, l’antifascisme est regardé en tant qu’idée signifiant croissance, moralité et toutes choses positives.
Soixante personnes ont participé à la lecture, parmi lesquelles des membres de haut rang des milieux nationalistes croates, dont le Président du HCSP Josip Miljak, le Président de la Jeunesse du HCSP Frano Cirko, l’écrivain Mladen Schwarz, l’historien Mladen Ivezic ainsi que de nombreux membres du mouvement HRAST et du Conseil culturel croate.
Kresimir Dzoic
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Promesse tenue pour Maroni.


« Promesse tenue pour Maroni » (Marco Imarisio, Corriere della Sera) : « Je me réjouis de m’être trompé : pessimiste sur la ‘bataille de Chiomonte’ annoncée, l’espoir d’une solution était mince. Le duel semblait fatal, le climat empoisonné. Or il ne s’est rien passé. Les manifestants de la ‘république’ autoproclamée de la Maddalena ont été repoussés sans choc violent, sans excès. Peut-on en attribuer le mérite aux forces de l’ordre, sans passer pour des lèche-bottes et sans que nul n’y voie d’obscures intentions politiques ? Elles ont géré au mieux une opération que chacun redoutait – avant, pendant et même après, avec de la sobriété dans la ‘victoire’. Hormis les points de vue divers et légitimes sur la ligne Lyon-Turin et l’aspect du retour à la légalité (détail important), l’opération d’hier tendait à permettre que s’ouvre un chantier marquant le lancement d’un ouvrage voulu l’UE, le gouvernement italien, la région et la ville concernées. Bruxelles avait fixé le 30 juin comme date limite pour lancer les travaux. Le ministre de l’Intérieur Maroni s’était engagé à tenir les délais. Promesse tenue, ce qui nous évite la perte des financements de l’UE et le ridicule habituel. La journée d’hier ne sera pas dans les livres d’histoire. Mais habitués comme nous le sommes à nous auto-flageller, pour une fois nous avons le droit de nous laisser aller. Personne ne s’est fait mal, et la petite affaire a été rondement menée. De temps à autre, nous y arrivons nous aussi. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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27/06/2011
L'assemblée des Jeunes UDC lucernois perturbée par des musulmans

Suisse. L’assemblée des Jeunes UDC lucernois perturbée par des musulmans : http://www.romandie.com/news/n/Assemblee_des_Jeunes_UDC_l...
20:36 | Lien permanent | Commentaires (0)
Geert Wilders, ce Voltaire moderne.

Pays-Bas. Presseeurop publie un article sur l'acquittement de Geert Wilders :
http://www.presseurop.eu/fr/content/article/742981-geert-...
20:32 | Lien permanent | Commentaires (0)
Vers la fin de la politique de confinement de la droite vis-à-vis de l'UDC ?

Suisse. Genève. Accord entre la droite et l'UDC : http://www.tdg.ch/actu/entente-genevoise-passe-accord-udc...
19:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
Réglements de comptes en tous genres.


« Berlusconi : ‘Giulio [Tremonti] est devenu fou !’ » (Francesco Bei, La Repubblica) : « L’heure du règlement de comptes arrive avec, sur le ring, Tremonti et Berlusconi. Cette fois, le second peut compter sur le soutien politique de Bossi, bien décidé lui aussi à ne pas laisser passer le plan d’économies budgétaires sans avoir d’abord vu prises en compte, noir sur blanc, ses demandes de Pontida. Le conflit en cours entre le président du Conseil et son ministre de l’économie est désormais évident, même si P. Bonaiuti va répétant que l’attaque de Crosetto (sous-secrétaire d’Etat à la Défense) contre Tremonti a été faite ‘à titre personnel’. Des témoins font état d’un long aparté entre Berlusconi et Crosetto, samedi, au mariage de Mara Carfagna. Tremonti a choisi de ne pas répliquer pour ne pas paraître en position de faiblesse. Quoi qu’il en soit, ces dernières heures, la pression exercée par Berlusconi sur Tremonti est à son comble. Pour Crosetto, ‘on devrait soumettre à un psychiatre’ le projet Tremonti ; même genre de commentaires, en privé, chez Berlusconi : ‘Tremonti est devenu fou. Il va tout faire sauter s’il continue ainsi’. Pour Berlusconi (et les autres ministres), le projet Tremonti est inacceptable ; on ne conteste pas la nécessité d’assainir les comptes mais la logique ‘à prendre ou à laisser’. L’affrontement pourrait même aboutir à un départ du ministre du gouvernement. Le Cavaliere, dans son message envoyé aux ‘Promoteurs de la Liberté’, a repris à son compte la ligne politique tremontienne ‘de prudence et de rigueur’ nécessaires, tout en précisant qu’il n’y a pas de ‘sauveur de la patrie’, que ‘nul n’est indispensable’. Tremonti préfère à ce stade ne pas répliquer, notamment aux rumeurs d’alliance Berlusconi-Bossi pour le forcer à revoir le texte en profondeur. Mais il entend, demain, les mettre devant certaines réalités. Données en main, il est certain de pouvoir résister – mais sans le soutien de la Ligue, cette fois. »
« Ultimatum de Bossi aux rebelles : ‘il me suffit de 2 secondes pour expulser ceux qui mettent le souk’ » (Claudio Del Frate, Corriere de dimanche) : « ‘Que ce soit clair, en deux secondes je me débarrasse de ceux qui mettent le souk…’ : un Bossi très dur, à sa première sortie publique depuis Pontida, pour mettre en garde les dissidents mais aussi la base militante qui hier, à Magenta, lui reprochait l’axe avec Berlusconi et parlaient de sécession. Mais il a dû admettre l’existence de dissensions internes. Il n’a pas nommé Maroni, même si le ministre s’était exposé en première ligne contre la reconduction de Reguzzoni à la tête du groupe à la Chambre. Au-delà du groupe dirigeant, la base aussi est désorientée. Plus d’une fois, le discours de Bossi a été interrompu par des protestations – inimaginable il y a quelques mois. A qui lui reproche l’alliance avec Berlusconi, il répond : ‘Il a peut-être fait des choses pas claires mais sans ses voix nous n’arriverons jamais au fédéralisme’ et, sur les retraites : ‘Nous avons sur le dos l’Europe et les marchés, s’ils découvrent que nous ne savons pas faire nos comptes, ils nous sautent dessus et on finit comme la Grèce’. ‘Sécession, sécession, sécession’, crie le public. Réponse du chef : ‘Ce serait la meilleure thérapie. Mais laissez-moi faire, commençons par amener quelques ministères au Nord et les gens comprendront que les chefs sont ici. Le Nord n’a plus d’argent pour aider le Sud, c’est clair, et si tout ça ne change pas, le Nord s’en ira’. Enfin les applaudissements libérateurs et le vieux cri ‘Bossi, Bossi !’. Avant que ne se fasse entendre le Va’ pensiero, hymne plus libérateur que jamais hier soir. »
(Traductin : ambassade de France à Rome).
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