01/09/2010
Jeu du FPÖ de Styrie : défendez la Styrie.
¨
Autriche. Le FPÖ de Styrie, qui est en campagne en vue des élections pour le Parlement du Land, a placé sur son site Internet un jeu vidéo en ligne :
"La mosquée baba !"
Cliquez sur « Spiel starten », puis tirez sur tout ce qui bouge.

Le jeu se termine mal. La Styrie est pleine de mosquées et minarets. "Afin que cela ne se passe pas, votez le 26 septembre (2010) pour Gerhard Kurzmann et le FPÖ." Cliquez sur "Zur Umfrage" (vers le sondage).

Le sondage. Les 3 questions que le FPÖ veut voir poser à la population lors d'une consultation populaire :
(Doit-on en venir en Autriche à l’interdiction des mosquées et minarets ? Doit-on interdire en Autriche la burqa, le niqab et le foulard islamique ? Les musulmans doivent-ils signer une déclaration disant qu’ils acceptent la supériorité de l’ordre juridique autrichien sur le Coran ?)
Répondez (oui, non, pas d'avis), puis cliquez sur "Absenden" (envoyer).
00:47 | Lien permanent | Commentaires (0)
31/08/2010
Le Jobbik devrait pouvoir se présenter aux élections municipales à Budapest.

D’après des informations qui me sont communiquées depuis la Hongrie, il semblerait que le Jobbik soit en mesure de récolter le nombre de signatures nécessaires pour se présenter aux élections municipales à Budapest. Ce résultat a pu être atteint grâce à la présence du Président du Jobbik Gábor Vona et des députés du parti dans les rues de la ville.
Il manque encore quelques signatures au Jobbik, mais l’objectif devrait être atteint d’ici vendredi.

"Pas à vendre!"
20:57 | Lien permanent | Commentaires (0)
Affiche de HC Strache : "Nous augmentons votre sécurité."

Autriche. Le Président du FPÖ Heinz-Christian Strache est la tête de liste du parti pour les élections du Parlement du Land de Vienne. Voici une nouvelle affiche :

"Nous augmentons votre sécurité. Le SPÖ (augmente) vos impôts et taxes. Nous nous occupons des Viennois."
Le SPÖ est le Parti social-démocrate.
20:01 | Lien permanent | Commentaires (0)
La direction de l'UDC Suisse recommande Jean-François Rime pour le poste de ministre.

Voici un communiqué de l’UDC, premier parti de Suisse, qui tente d’obtenir le deuxième poste de conseiller d’État (ministre) auquel elle a droit.
La direction de l'UDC Suisse a examiné les candidatures proposées en vue des élections complémentaires au Conseil fédéral du 22 septembre 2010. Plusieurs personnes ont été annoncées et sont prêtes à accepter une élection. La direction recommande au comité du groupe parlementaire la nomination du Conseiller national Jean-François Rime. L'UDC peut ainsi recommander au Parlement une personnalité forte, un chef d'entreprise ayant une longue expérience de direction et issu d'un canton, celui de Fribourg, qui fait office de pont entre les communautés linguistiques du pays. ...

Jean-François Rime
18:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
Nick Griffin : « Le BNP est le parti des Britanniques ethniques et ne s’en excusera jamais ou ne changera jamais sa position.»

Royaume-Uni. Le Président du BNP, Nick Griffin, a déclaré, lors de la première « Fin de semaine de la Famille indigène », ce dimanche 29 août 2010, devant 200 personnes : « Le BNP est le parti des Britanniques ethniques et ne s’en excusera jamais ou ne changera jamais sa position. »
Voir la vidéo en anglais du discours du président du BNP : http://www.youtube.com/watch?v=SRhCml2v5Gg&feature=pl...#!
01:22 | Lien permanent | Commentaires (0)
30/08/2010
« Fête d’été » du mouvement PRO à Leverkusen-Schleebusch.

Allemagne. Lors de la « Fête d’été » du mouvement PRO à Leverkusen-Schleebusch, Markus Beisicht, le président de pro NRW, et Pablo Barranco, le secrétaire général de Plataforma per Catalunya (Plateforme pour la Catalogne), ont tenu un discours devant 200 personnes. Pro NRW compte 2.000 membres et Plataforma per Catalunya dispose de 5.000 membres.

Pablo Barranco et Markus Beisicht.
19:30 | Lien permanent | Commentaires (0)
Persécutions judicaires à l’encontre de l’ancien président du Vlaams Belang.

Belgique. Frank Vanhecke, l’ancien président du Vlaams Belang, est poursuivi en tant qu’éditeur responsable d’une revue locale de Sint-Niklaas. « L’objet du délit » est un article, dont il n’est pas l’auteur, paru il y a cinq ans. Suite à la publication du texte mis en cause, Frank Vanhecke a fait distribuer un autre exemplaire de la revue dans les boites aux lettres de la localité afin de rectifier le contenu du premier article. De plus, l’auteur du premier texte s’est fait connaître à la justice.
Frank Vanhecke est pousuivi en tant qu’éditeur responsable en vertu du système de la responsabilité en cascade. L’article incriminé n’étant pas signé, c’est l’éditeur responsable qui est pousuivi. Le 17 septembre 2010, Frank Vanhecke, comparaitra devant le tribunal correctionnel de Dendermonde. Il risque une peine de prison d’un an, de lourdes amendes et la perte de ses droits politiques, et donc de devoir quitter son siège de député au Parlement européen.

Frank Vanhecke
18:48 | Lien permanent | Commentaires (0)
Berlusconi tenté de remettre les compteurs à zéro.



« Berlusconi tenté de remettre les compteurs à zéro » (Ugo Magri, La Stampa) : « Qui sait si Berlusconi, comme on le lui conseille, ne serait pas disposé à rembobiner le film des dernières semaines, à repartir à zéro en revenant sur l’expulsion de Fini du PdL et sur la campagne contre lui ? Ces jours-ci, ils sont nombreux à pousser le Cavaliere sur la voie d’une médiation : un ‘pacifiste’ comme G. Letta, mais aussi de plus durs, tels Bossi et Ghedini. L’offensive contre Fini a échoué, il faut négocier, autant que possible : écouter les demandes du président de la Chambre et renoncer à demander sa tête. Bref, Berlusconi doit attendre que Fini s’exprime dimanche à Mirabello, où il posera ses conditions. Cota et Calderoli, de la Ligue, semblent en avoir eu, par bribes, la primeur : il pourrait confirmer son ancrage au centre droit (démentant l’hypothèse de formation d’un troisième pôle), mais surtout placer Berlusconi devant ce choix : s’il veut gouverner tranquille jusqu’en 2013, ou il renonce à expulser Fini du PdL, ou il garantit une alliance électorale avec le parti qu’il fonderait hors du PdL. Si Fini place bel et bien le Cavaliere face à ce choix, ce sera la bagarre chez les berlusconiens, entre ceux qui souhaitent le retour de Fini et les durs. Mais tous s’accordent sur un point : ne rien lâcher sur le procès court – en signe de loyauté, Fini devra soutenir la loi censée débarrasser le président du Conseil de ses procès. Les finiens tergiversent et renvoient la responsabilité d’un éventuel refus au Président de la République, dont les réserves sont connues. Or Berlusconi ne semble pas prêt à faire droit aux objections présidentielles en modifiant le texte ; ‘le texte restera tel quel’ et, même si Napolitano en demande une nouvelle lecture : ‘il sera réadopté en l’état’. D’accord pour avaler la couleuvre Fini, mais à condition que Berlusconi échappe une fois pour toute aux griffes des ‘juges communistes’. »
(Traduction : ambassade de France à Rome)
18:07 | Lien permanent | Commentaires (0)
Le Vlaams Belang Jeunesse lance une campagne intitulée « Fais-toi entendre ».

Belgique. L’organisation de jeunesse du Vlaams Belang lance une campagne intitulée « Fais-toi entendre ». Le Vlaams Belang Jeunesse (VBJ) va, au cours des semaines et mois à venir, sillonner la Flandre afin de diffuser ce message.
Le VBJ estime que, pour les Flamands, le chaos politique qui règne en Belgique n’est plus tenable. La Flandre doit aller vers l’indépendance. Le VBJ pense que le système monarchique n’est pas démocratique et qu’un peuple doit choisir son chef d’État. Le VBJ plaide pour une république et estime que la république de Flandre n’est pas une utopie.
Le Vlaams Belang Jeunesse va distribuer des tracts devant les entrées et sorties d’école.
"Fais-toi entendre. Pour une république de Flandre. Vlaams Belang Jeunesse [rebelles, de droite, républicains]."

"Fais-toi entendre. Pour une république de Flandre. VBJ [rebelles, de droite, républicains]."

17:10 | Lien permanent | Commentaires (0)
Suisse : l'UDC s'engage clairement pour la sécurité et la concurrence fiscale.

Voici un communiqué du Secrétaire général de l'UDC Suisse Martin Baltisser :
600 personnes dont 415 délégués se sont réunies samedi dernier à Baar pour adopter les consignes de vote en vue du scrutin fixé au 28 novembre 2010. Ces deux thèmes ont fait l'essentiel de l'assemblée des délégués et non pas, comme cela a été colporté par les médias électroniques, les prochaines élections complémentaires au Conseil fédéral. Les délégués se sont prononcés à l'unanimité pour l'initiative sur le renvoi et contre le contreprojet d'obstruction du Parlement. Ils ont aussi décidé clairement - par 379 voix contre une - de recommander le rejet de l'initiative fiscale socialiste.
L'UDC avait lancé l'initiative sur le renvoi au mois d'août 2007. Le peuple se prononcera le 28 novembre prochain. Nombre de Suissesses et de Suisses ne se sentent plus en sécurité dans leur propre pays. Près de la moitié des crimes commis en Suisse sont le fait d'étrangers. L'initiative sur le renvoi répond aux besoins des Suisses qui souhaitent davantage de sécurité, davantage de frontières et aussi une justice plus sévère. L'initiative sur le renvoi entraînera l'expulsion systématique des étrangers qui ont commis un crime grave en Suisse et interdira leur retour durant 5 ans au moins. De crainte de voir l'initiative UDC acceptée, le Parlement tente de la saper par un contreprojet inefficace. Ce dernier inscrit le droit international dans la Constitution fédérale et le place au-dessus du droit suisse. Ainsi, les juges et avocats pourront continuer d'empêcher l'expulsion de criminels étrangers dangereux. Pire: le contreprojet du Parlement comprend même des dispositions sur l'intégration contraignantes pour la Confédération, les cantons et les communes. Cet article fonde ainsi des droits et des obligations onéreuses et contreproductives. Même le représentant des Verts à la table ronde, le conseiller national Louis Schelbert, a relevé le non-sens que constitue ce lien fait entre l'expulsion de criminels étrangers et des mesures d'intégration.
Les délégués UDC se sont aussi clairement engagés en faveur de la concurrence fiscale. L'initiative fiscale du PS est trompeuse. Une fois de plus, on fait passer à la caisse les classes moyennes sous le prétexte de presser les gros revenus. Aujourd'hui déjà, les classes moyennes sont écrasées par une foule d'impôts, de taxes et de redevances. Cette initiative prétendument pour la "justice fiscale" les mettrait encore plus sous pression, car elle entraînerait une hausse des impôts dans de nombreux cantons. La gauche attaque une fois de plus le système fiscal suisse qui a fait ses preuves; elle mine l'autonomie cantonale et gonfle la bureaucratie. A l'inverse, la concurrence fiscale entre les cantons a une foule d'avantages. Elle contraint notamment les gouvernements cantonaux et les administrations à dépenser avec modération l'argent des contribuables.
16:01 | Lien permanent | Commentaires (0)

















