31/08/2013
Meeting de lancement de campagne électorale du FPÖ à Linz.

Autriche. Haute-Autriche. Linz. Lors du meeting de lancement de campagne électorale du FPÖ en vue des élections législatives du dimanche 29 septembre 2013, le président du FPÖ Heinz-Christian Strache s’est positionné, devant 5.000 partisans, en tant que candidat à la Chancellerie d’Autriche et concurrent de l’actuel Chancelier social-démocrate Werner Faymann. Il a mis en garde contre la mise en place d’une coalition rouge-noire-verte [regroupant les conservateurs, les sociaux-démocrates et les écologistes] à l’issue du scrutin. Il espère que le FPÖ obtiendra des résultats surprenants.
Au sein du discours qui a duré environ une heure, Heinz-Christian Strache a déclaré : « Je suis un amis des autochtones. Je ne suis pas un ennemi des étrangers. Je respecte et estime chaque personne honnête, quelle que soit son origine.» Heinz-Christian Strache a mis en garde contre l’islamisme radical.
Le programme du FPÖ a été décrit dans ses grandes lignes par Heinz-Christian Strache sous le terme de « Justice ». Le FPÖ prône un abaissement des charges pour les petits et moyens revenus, la démocratie directe, une sortie du Mécanisme européen de stabilité, une adaptation des pensions aux coûts de la vie, une diminution des coûts des soins de santé pour les patients. Le FPÖ demande que les étrangers qui sont de faux demandeurs d’asile ou des criminels quittent le pays. Heinz-Christian Strache espère voir son parti dépasser les 20 % en vue d'aller dans la direction des 30 %.

"HC Strache pour l'amour de la patrie."

Le chanteur Werner Otti et le président du FPÖ HC Strache.

"Aimes ton prochain."
L'entrée en scène de HC Strache :
Le chanteur Werner Otti présente la nouvelle chanson "L'amour est le chemin", puis HC Strache entre en scène.
21:38 | Lien permanent | Commentaires (0)
Gábor Vona au camp de jeunesse à Borzont.

Hongrie et Roumanie. Le président du Jobbik Gábor Vona s’est rendu, au cours de la première moitié du mois d’août 2013, à un camp de jeunesse à Borzont, un village de Roumanie situé dans une région peuplée de nombreux Hongrois. Il a tenu un discours au sein duquel il a évalué les résultats obtenus par le gouvernement en place en Hongrie depuis 2010. Il a parlé des problèmes de la démocratie libérale, de la nouvelle loi agraire hongroise et d’autres sujets concernant la vie politique en Hongrie, parmi lesquels le plan du Jobbik visant à restreindre le droit de vote en excluant de celui-ci les personnes dépourvues des capacités intellectuelles minimales nécessaires à comprendre les questions électorales. Gábor Vona estime que pour être électeur, un citoyen doit avoir obtenu son diplôme d’école primaire et doit savoir lire et écrire.
Gábor Vona a mis en avant le fait que le Parti conservateur Fidesz n’aurait pas accordé la nationalité hongroise aux Hongrois de l’étranger s’il n’avait pas été sous la pression du Jobbik. Il estime que le Traité de Trianon, qui a consacré la perte par la Hongrie de territoires et populations hongroises à l’issue de la Première guerre mondiale, doit être porté à la connaissance des organisations internationales telles que l’Union européenne ou les Nations Unies.
Gábor Vona a déclaré que le gouvernent conservateur actuel a été élu en 2010 en promettant de solutionner trois problèmes principaux. Le Parti conservateur s’est engagé à : amener les anciens délinquants gouvernementaux devant la justice, restaurer la loi et l’ordre et créer un million d’emplois. Aucune de ces promesses n’a été tenue. Depuis 2010, 500.000 Hongrois ont quitté le pays pour travailler à l’étranger.
Gábor Vona estime que le système politique actuel est tellement corrompu que c’est le parti qui dispose de la plus grosse somme d’argent qui gagne les élections.
Le président du Jobbik a également parlé du cas de Csanad Szegedi dont il pense qu’il a ruiné la stratégie 2012 du parti [En 2012, il est apparu que le vice-président du Jobbik Csanad Szegedi était le petit-fils d’une survivante de l’Holocauste, mais Csanad Szegedi a cherché à cacher cette information en tentant d’acheter un individu qui le faisait chanter à ce propos]. Gábor Vona a rappelé au public que le problème n’était pas que Csanad Szegedi a un passé familial juif, mais le fait qu’il a essayé d’acheter le silence de quelqu’un qui le faisait chanter à ce propos et quand l’information est devenue publique, il a quitté le Jobbik. Ce que Csanad Szegedi a fait est pour Gábor Vona impardonnable. Son histoire est, selon Gábor Vona, particulièrement mauvaise car il pouvait prouver qu’un descendant d’une personne qui a survécu à l’Holocauste peut être un honnête politicien nationaliste hongrois. Il a choisi une autre voie, quelque chose que Gábor Vona ne peux pas comprendre.
Gabor Vona a attiré l’attention sur le fait que chez les moins de 35 ans, le Jobbik est le parti le plus populaire. Si ce n’est pas le cas chez les plus de 35 ans, c’est dû au fait que cette classe d’âge dispose de moins d’accès à l’Internet et par conséquent aux informations.
Gabor Vona a fait remarquer que les autres partis politiques prétendent que le Jobbik est un parti extrémiste afin d’éviter de discuter avec lui et d’être défaits dans les débats. Un autre reproche fait au Jobbik est que le parti ne dispose pas d’experts. Gabor Vona note avec humour que s’il choisissait dix personnes au hasard dans le public, il pourrait former un meilleur gouvernement que ceux qui ont dirigé le pays durant 23 ans. Il a fait aussi remarquer que parmi les personnes qui travaillent au sein de l’appareil d’État, des sympathisants du Jobbik hésitent à se déclarer ouvertement proche des idées du parti par peur de perdre leur emploi.
Pour le président du Jobbik, le Parlement hongrois actuel est une chambre d’entérinement des plans économiques des entreprises multinationales qui dirigent le pays.
Gabor Vona doit bien reconnaître que si le Jobbik arrive au pouvoir en Hongrie, le pays sera boycotté par d’autres États. Le parti entretient cependant d’excellentes relations avec certains pays de l’Est de l’Europe

Gábor Vona au camp de jeunesse à Borzont
14:53 | Lien permanent | Commentaires (0)
Tract du BZÖ : "Nous votons pour le centre moderne !"

Autriche. Le BZÖ distribue un tract électoral portant la photo du président du parti Josef Bucher :

" Josef Bucher. Nous votons pour le centre moderne ! Le 29 septembre : votez BZÖ."
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Allemagne : de nombreux électeurs partagent les valeurs conservatrices.
Allemagne. Les Allemands âgés de 30 à 59 ans adhèrent, selon les résultats d’une étude Allensbach, à des valeurs conservatrices. Les résultats de l’étude renvoient à la perception de la société en cours en Allemagne dans les années 1950 : les Allemands âgés de 30 à 59 ans accordent, de nos jours, une grande importance à la sécurité financière, à un emploi sûr, à une relation de couple stable, au fait d’avoir des enfants, à une sécurité financière pour ses vieux jours.
Pendant ce temps, des valeurs de gauche sont défendues par les partis du régime qui récoltent de nombreuses voix : multiculturalisme, théorie du gender, ouverture à l’islam, Europe sans frontières, famille reconstituée, accueil massif de réfugiés, etc…
02:38 | Lien permanent | Commentaires (0)

















