11/07/2013
Italie : chaos au Parlement. Le PdL menace le début d’une crise.

Les quotidiens se font l’écho du « Chaos au Parlement. Le PdL menace le début d’une crise » (Repubblica, Messaggero), « Justice, Parlement bloqué » (Stampa), « Le PdL bloque les Chambres avec le oui du PD qui se divise. Napolitano à Letta : ‘’continue’’ » (Corriere).
« Un jour noir pour la République », ainsi Polito (Corriere) définit la journée d’hier avec la « cessation des travaux au Parlement » et s’interroge « si fixer la date du procès de S.ilvio Berlusconi provoque un tel remous, que se passera-t-il le jour même du procès ? ». « Le Parlement paralysé s’est transformé en une arène » raconte la Stampa. Le rôle du Quirinal est mis en avant par la presse : « Le Président tente d’enrayer la crise potentielle » – « Napolitano conseille à Letta de poursuivre son travail, après l’accélération de la Cassation sur le procès Mediaset et les tensions dans la majorité. Le PdL bloque les Chambres, le PD se divise, Grillo demande la dissolution des Chambres » (Corriere). F. Verderami souligne : « Le Cavaliere a demandé la mobilisation mais pas de crise. Alfano : ‘’nous ne romprons pas la coalition’’, il calme les faucons du PdL » (Corriere). Pour la Stampa, « le Cavaliere reste sans plan B – l’accélération sur la sentence a miné son esprit combatif ». Du côté du PD, le Corriere rapporte « la colère de Renzi : on tue le PD. Pro-Bersani et pro-Franceschini : si le PdL insiste, nous ferons tomber le gouvernement ». F. Bei (Repubblica) : « Les larges ententes contre la Cassation », il analyse « le congrès du PD a commencé hier au Parlement, quand une trentaine de députés a refusé de voter, selon les indications du groupe, en faveur du stop aux travaux demandé par le PdL. Voix pour, contre, absents : un véritable chaos. Ils sont surtout renziens, mais aussi prodiens comme Zampa ou Gozi, avec quelques outsiders (Pippo Civati).
(Traduction : ambassade de France à Rome)
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1.000 affiches "Sang viennois" du FPÖ à Vienne.

Autriche. Vienne. 1.000 exemplaires d’une affiche électorale du FPÖ sont placées à Vienne.

"Plus de courage pour notre "Sang viennois". Trop d'étranger ne fait du bien à personne. C'est pourquoi, oui à HC Strache."". [Wiener Blut, Sang viennois, est une célèbre valse viennoise de Johann Strauss fils écrite en 1873.]
Cette affiche a été utilisée en 2010 : http://lionelbaland.hautetfort.com/search/Sang%20viennois
Sang viennosi est également le titre d'une chanson de Heinz-Christian Strache, le président du FPÖ.
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Suisse : "Politique européenne : un coup monté de toutes pièces."

Voici un communiqué de l'UDC, premier parti de Suisse :
Le coup monté du Conseil fédéral et de la commission UE en politique européenne devient de plus en plus insupportable. Sur la base d'un dit "non-papier", la commission UE a signalé hier qu'elle était prête à négocier la subordination de la Suisse à la jurisprudence de la Cour européenne de justice. Il faut évidemment comprendra cela comme une "commande" dans la perspective de l'adoption d'un mandat de négociation suisse par le Conseil fédéral. Sans gêne aucune, Bruxelles et Berne se passent la balle sans qu'il n'y ait de négociations officielles. Ce petit jeu dure depuis plusieurs mois. Les deux parties évitent ainsi une procédure officielle qui pourrait être jugée ouvertement par la politique et le public. Cette tactique est proprement inacceptable et condamnable.
Il y a deux mois à peine le Conseil fédéral a nié avoir vu et examine ce "non-papier" traité hier par la commission UE, un document adopté par le négociateur en chef suisse et l'UE. C'est pourtant sur cette base que le Conseil fédéral a entre-temps défini sa procédure dans les questions institutionnelles. Le public, lui, reste à l'écart. Des bases essentielles des entretiens entre la Suisse et l'UE demeurent cachées et ne sont publiées qu'à la suite de pressions politiques. Il en était ainsi avec l'avis de droit Thürer et d'autres documents de fond. Ce triste jeu a pour objectif de soumettre sans faire de bruit la Suisse aux institutions UE et de mettre ainsi en œuvre l'adhésion de la Suisse à l'UE. L'UDC proteste contre ces stratagèmes cousus de fil blanc et s'oppose catégoriquement à des négociations - même informelles - en vue de la reprise du droit UE et d'une subordination de la Suisse à la Cour européenne de justice. Le Conseil fédéral est invité à agir enfin au grand jour et de cesser de trahir sournoisement son pays.
Berne, 10 juillet 2013
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