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05/04/2013

Le PVV propose un plan de rétablissement de l’économie.

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Pays-Bas. Le PVV a présenté un programme en dix points pour le rétablissement de l’économie.

« Les Pays-Bas se trouvent dans une grave crise économique. La confiance des consommateurs est dramatiquement faible. Les Néerlandais sont incertains de leur emploi, de leur maison, de leur pension et de leur compte en banque. Mais il y a une issue à la crise. C’est la croissance. Et la croissance doit venir avant tout de la consommation des ménages. Le PVV a conçu un plan d’économies en 10 points afin de rétablir rapidement la confiance des consommateurs et l’économie. Nous voulons stimuler le pouvoir d’achat car celui-ci est l’huile de moteur de l’économie.

Geert Wilders, chef de file des élus PVV au sein de la Chambre des députés.

Reinette Klever, porte-parole du PVV pour les affaires économiques au sein de la Chambre des députés.

Le 4 avril 2013. »

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Geert Wilders

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Reinette Klever

 

Les 10 points du programme :

1/ Un mois sans TVA !

Un mois sans TVA aura un énorme impact sur l’économie. Les citoyens verront au cours de cette période leur pouvoir d’achat s’accroître. Le mois à choisir est juin, car c’est en mai que les citoyens reçoivent leur pécule de vacances. En 2013, les Pays-Bas consacrent 4,3 milliards d’euros à l’aide au développement. Cette somme peut-être, selon le PVV, consacrée à la suppression de la TVA au mois de juin et l’aide au développement supprimée.

2/ Abaissement des impôts !

Chaque euro qui quitte le porte-monnaie des citoyens est un euro que celui-ci ne peut utiliser pour acheter. Le PVV propose d’économiser 15 milliards d’euros et d'en retourner la moitié aux citoyens. Le PVV désire que des mesures intelligentes d’économie, qui ne touchent pas le portefeuille du citoyen, soient prises dans le domaine de l’aide au développement, de la lutte contre le réchauffement climatique et dans celui des subsides à l’art.

Suivant le bureau central du plan, le programme du PVV conduit à plus de consommation, d’emplois et à moins de chômeurs et, cerise sur le gâteau, au plus bas déficit budgétaire (en comparaison avec  les programmes des autres partis néerlandais).

La spirale économique négative née des mesures gouvernementales doit être brisée. La baisse des impôts doit permettre aux Néerlandais de consommer plus.

3/ Pas de coupes dans les pensions !

La réduction des pensions réduit la consommation des personnes âgées.

4/ Stopper les Polonais, Roumains et Bulgares !

En ce moment, 300.000 Européens de l’Est travaillent aux Pays-Bas - une partie importante sont Polonais - pendant que les Pays-Bas comptent plus de 600.000 chômeurs.  À cause de l’Union européenne, une nouvelle vague de Bulgares et Roumains va atteindre le marché du travail néerlandais. En fermant les frontières, les entreprises sont empêchées d’embaucher des personnes venues de l’étranger qui travaillent à bon marché. Ainsi, l’argent qui quitte le circuit économique néerlandais, lorsque ces travailleurs envoient l’argent dans leur pays, restera aux Pays-Bas et le nombre de chômeurs que connaîssent les Pays-Bas diminuera.

5/ Pas un centime pour les pays du sud de l’Europe. Retour au florin [ancienne monnaie des Pays-Bas] !

Des dizaines de milliards néerlandais coulent vers le sud de l’Europe : Grèce, Portugal, Irlande, Espagne et maintenant Chypre. L’euro coûte 1.800 euros de pouvoir d’achat par Néerlandais par an.

Les Pays-Bas sont le plus grand contributeur net de l’Union européenne. Chaque années, ils payent 7 milliards à Bruxelles. Cela aussi doit se terminer : les Pays-Bas doivent quitter l’Union européenne et rétablir le florin. Les Pays-Bas doivent contrôler leur propre budget, frontières et impôts.

L’Islande a pu sortir de la crise parce  qu’elle était en état de déterminer sa propre politique économique et monétaire.

6/ Abaissement des accises sur le carburant !

Les prix à la pompe seront ainsi au même niveau que ceux des pays voisins des Pays-Bas : la Belgique et l’Allemagne.

7/ Plus d’asphalte !

Le PVV désire invertir, de maintenant à 2017, 700 millions dans les routes. Les embouteillages coûtent de l’argent. Des emplois seront ainsi créés.

8/ Rétablissement complet de la déduction fiscale pour les intérêts de l’emprunt réalisé pour l’achat de son habitation !

Cette mesure va rétablir le marché de l’emploi et permettre aux citoyens de consommer plus.

9/ Pas d’augmentation de loyer !

Le PVV ne veut pas que les loyers augmentent plus que l’inflation.

10 / Arrêter l’immigration de masse !

En 2010, le bureau d’études NYFER a conclu que le coût pour les Pays-Bas de l’immigration de masse est de 7,2 milliards d’euros par an. Le PVV désire fermer les frontières pour les allochtones non-européens de l’Ouest. Ils utilisent plus les infrastructures collectives, sont plus souvent au chômage et dans la délinquance. L’immigration de masse est une lourde charge sur les Pays-Bas et fait pression sur notre économie. Sans le coût de l’immigration de masse, notre économie sera plus performante.

FPÖ TV.

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Autriche. Le magazine FPÖ TV est diffusé chaque semaine en allemand sur Internet.

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"Nous montrons, ce que l'ORF [radio-télévision publique autrichienne] tait."

Le Peuple de la Liberté à Napolitano : "les sages doivent partir".

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« Le PdL à Napolitano : ‘’les sages doivent partir’’ » (Repubblica).

Les tensions au sein du PD sont commentées par l’ensemble des journaux : « Renzi insiste : accord avec le PdL ou élections. Bersani n’apprécie pas : Matteo craint mon succès. Napolitano glacial après l’exhortation du maire de Florence à faire vite : nous ne perdons pas de temps » (Stampa). Dans la Stampa L. Ricolfi parle d’un « défi sur l’honneur du PD » : « le traitement que le M5S réserve au PD, fait de dérision et de manque d’estime, est identique à celui que le PD a toujours réservé au PdL » estime le journaliste, qui espère que « la tentative de Renzi de redonner au PD son honneur perdu ait au moins un effet : faire comprendre à son parti et à tous que le mépris de l’adversaire appartient à la vieille politique, dont on souhaite qu’elle ne revienne jamais ».

Les tensions au sein du M5S : Entretien avec L. Di Maio, vice-président de la Chambre (M5S), dans la Stampa qui revient sur les propos du député Curro’ (M5S) prêt à dialoguer avec le PD : « Curro’ sait que, à la fin, la majorité décide ». Entretien avec V. Crimi, chef de groupe M5S au Sénat, dans le Messaggero : « les dissensions internes sont physiologiques mais il n’existe pas de ‘’courant’’ ».

La course pour le Quirinal et le futur gouvernement : « ‘’Romano [Prodi] l’Africain’’ ne s’expose pas mais est prêt à monter au Quirinal – Son message à Berlusconi : prêt à garantir la séparation des pouvoirs » (Stampa).

Entretien de R. Crocetta, président de la Sicile, dans la Repubblica – « Je connais bien le M5S, un député M5S sur trois est prêt pour un gouvernement d’innovation – Grillo vise un accord PD-PdL, ainsi il peut se construire comme l’adversaire idéal, avec la ligne d’opposition la plus appréciée ». Le Corriere rapporte que les Américains « espèrent un bis de Napolitano ».

« Le dossier secret distribué au Sommet avec Soros à Hong Kong : « l’euro est en danger à cause des doutes sur l’Italie » (F. Fubini, Corriere).

(Traduction : ambassade de France à Rome)

Koen Dillen à Paris.

 

France et Belgique. Koen Dillen, ancien député européen et écrivain, figure parmi les invités d’un colloque international à Paris.  Koen Dillen a quitté le Vlaams Belang en 2011.

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