11/12/2009
H-C Strache veut supprimer la fonction de président d'Autriche.

Autriche. Heinz-Christian Strache, le chef de file du FPÖ, veut discuter de la suppression de la fonction de président de la République, ou de sa fusion avec une autre fonction. Il estime qu’il y a là un potentiel en matière d’économie d’argent.
Rappelons que lorsqu’en janvier 2000, le FPÖ, dirigé à cette époque par Joerg Haider, a fait son entrée au sein du gouvernement autrichien, le Président de la République de l’époque Thomas Klestil s’est opposé à la formation de la coalition entre le FPÖ et les conservateurs de l’ÖVP.
19:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
Belgique : pas de confiance dans la classe politique.
Le Nieuwsblad a présenté cette semaine un sondage qui montre que plus de quatre Belges sur cinq pensent que la corruption entache les institutions. Plus de 3 personnes sur 4 trouvent que la corruption est un problème important en Belgique.
17:24 | Lien permanent | Commentaires (0)
« Ni histoire, ni géographie à l’école de Sarkozy.»
(Traduction : ambassade de France à Rome).
16:50 | Lien permanent | Commentaires (0)
« Berlusconi attaque le ‘parti des juges’. ‘Je changerai la Constitution’ »


« Berlusconi attaque le ‘parti des juges’. ‘Je changerai la Constitution’ » (Marco Galluzzo, Corriere della Sera) : « Intervenant au Congrès du PPE, Berlusconi a lancé : ‘permettez-moi maintenant de parler de mon pays…’. Figure clef du Parti populaire européen, se tournant vers Merkel puis Barroso, le président du Conseil a notamment souligné à quel point ce que les médias rapportent à son sujet, de corrupteur à ‘mafieux’, est faux. Le public du Congrès est propice à une apologie, et à une invective : ‘la Cour constitutionnelle est de gauche’. Quand le président de la Chambre lui demandera d’éclaircir ce point, il dira : ‘je suis fatigué des hypocrisies, il n’y a rien à éclaircir’. Pour lui, ‘l’Italie traverse une phase de transition’ dans laquelle la gauche ‘ne parvenant pas à gagner politiquement, tente de prendre d’autres routes, dont celle des procès’. Il a estimé que ‘la souveraineté est en train de passer par le parti des juges’, ‘nous travaillons pour changer les choses avec, entre autres, une réforme de la Constitution’. A ses yeux, le nœud du problème réside dans la Cour constitutionnelle qui a rejeté la loi Alfano. Ses déclarations, extrêmement dures, résonnent comme une réponse à l’avis négatif du Conseil supérieur de la magistrature sur le procès court. »
(Traductions : ambassade de France à Vienne).
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