17/03/2009
Italie : Le congrès de dissolution de l'Alliance Nationale aura lieu dans cinq jours.



Deux tendances différentes s’expriment au sein du Peuple de la Liberté : celle de Berlusconi et celle de Fini. Pour Silvio Berlusconi, l’important est de gouverner en relation directe avec le peuple, en restreignant les prérogatives du Parlement.
Gianfranco Fini, le président de la Chambre, défend les prérogatives parlementaires face aux empiètements de Silvio Berlusconi. De plus, Gianfranco Fini n’adhère pas à certaines mesures qui émanent de la Ligue d’ Umberto Bossi et qui ciblent les immigrés.
Gianfranco Fini vise la succession de Berlusconi à la tête de l’État. Il se place en position en se démarquant d’autres dirigeants de son parti qui n’hésitent pas à évoquer certaines sympathies pour le régime de Benito Mussolini, d’avant 1938.
Silvio Berlusconi a 72 ans et Gianfranco Fini 57 ans.
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Le congrès de dissolution de l'Alliance nationale aura lieu dans 5 jours.
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Espagne : l'Alternative Espagnole publie le numéro 39 de son magazine digital.

Alternative Espagnole publie le numéro 39 de son magazine digital d'information.

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Les persécutions à l'encontre du président de l'UDC se poursuivent.

l'etat de droit foulé au pied
au conseil national
(UDC) Le Conseil national a maintenu aujourd'hui sa décision de lever l'immunité parlementaire du conseiller national Toni Brunner. Il s'agit là d'une condamnation anticipée aux motivations purement politiques dont le but est de discréditer le président de l'UDC et tout le parti. Dominé par le centre-gauche, le Conseil national foule une fois de plus au pied les principes élémentaires de l'Etat de droit.
Pierre Cornu, procureur fédéral extraordinaire, n'a pas demandé aux Chambres fédérales de lever l'immunité parlementaire du président de l'UDC et conseiller national Toni Brunner. Néanmoins, le plénum de la Grande Chambre a demandé cette levée déjà durant la dernière session d'automne. Le Conseil des Etats s'y est opposé en décembre 2008. Aujourd'hui, le Conseil national a maintenu sa position par 96 voix contre 75 et 14 abstentions.
Dans l'affaire Meier-Schatz et Glasson, le procureur compétent, Thomas Hug, a requis la levée de l'immunité des deux élus, mais la Commission des affaires juridiques du Conseil national s'y est opposée. Le plénum tranchera cette semaine. Or, contrairement à la conseillère nationale Meier-Schatz, à l'ancien conseiller national Glasson et à d'autres membres du Parlement, Toni Brunner n'a pas publié des informations confidentielles.
La manière dont le centre-gauche politique manipule la loi sur le parlement devient franchement insupportable. Le Conseil national s'est fait procureur pour procéder à une condamnation anticipée de Toni Brunner. Le principe de la séparation des pouvoirs passe aux oubliettes. Obnubilés par leur besoin irrésistible de nuire au conseiller national Toni Brunner et à l'UDC, ces milieux politiques n'hésitent même pas à miner l'Etat de droit.
Berne, 17 mars 2009
NB: Le Conseil national = le Parlement. Conseiller national = député.
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