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09/05/2018

Accord de Silvio Berlusconi pour un gouvernement M5S-Ligue.

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Italie. Silvio Berlusconi donne son accord au gouvernement M5S-Ligue (pas de véto, mais Forza Italia ne votera pas la confiance).

Matteo Salvini : "Quoi qu'il arrive, l'alliance de centre-droit ne cassera pas."

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Italie. Le dirigeant de la Ligue Matteo Salvini déclare : "Quoi qu'il arrive, l'alliance de centre-droit ne cassera pas. C'est une condition préalable."

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Silvio Berlusconi, Giorgia Meloni, Matteo Salvini

Matteo Salvini :"Dans les 24 heures, je compte avoir quelque chose à dire."

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Italie. En sortant de la Chambre des députés, le dirigeant de la Ligue Matteo Salvini a déclaré : « Dans les 24 heures, je compte avoir quelque chose à dire. »

Manifestation du Vlaams Belang lors de la visite de Jean-Claude Juncker au Parlement flamand.

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Belgique. Le Vlaams Belang a conduit ce 9 mai 2018 une action devant le Parlement flamand à l’occasion de la visite de ce lieu par le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Le Vlaams Belang estime que l’Union Européenne est antidémocratique et coûte 339 euros de trop et amène une immigration de masse ainsi que des violences contre les Catalans.

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Rencontre entre Luigi Di Maio et Matteo Salvini.

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Italie. Une rencontre, en vue de tenter de former un gouvernement, a eu lieu ce 9 mai 2018 entre le dirigeant du M5S Luigi Di Maio et le dirigeant de la Ligue Matteo Salvini.

Björn Höcke peut rester à l'AfD.

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Allemagne. Thuringe. Le tribunal arbitral de l’AfD de Thuringe a décidé ce 7 mai 2018 de rejeter la demande d’expulsion du parti du co-président de l’AfD de Thuringe et chef de file des élus de l'AfD au sein du Parlement de Thuringe Björn Höcke et de la considérer comme non-fondée. La demande d’expulsion portait sur les propos tenus lors d’un discours en janvier 2017 à Dresde sur la politique de repentance.

Italie : sondage à propos des élections.

Italie. Un sondage IPSOS portant sur la date des prochaines élections en cas de retour aux urnes indique que 45 % désirent juillet 2018, 26 % janvier 2019, 16 % octobre 2018. 13 % ne savent pas ou ne répondent pas.

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Sondage à propos de la situation en Italie.

Italie. Un sondage IPSOS montre que si les partis ne trouvent pas un accord afin de fonder un gouvernement, 47 % de la population estime qu'un gouvernement qui obtient la confiance doit être mis en place à tout prix et 44 % désirent de nouvelles élections. 9 % ne savent pas ou ne répondent pas.

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"Dernières négociations."

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Italie. Revue de presse.

Gouvernement-Consultations au Quirinal – Unes : « Berlusconi ne cède pas mais négocie » - ‘’Quirinal : aujourd’hui le nom pour le gouvernement neutre’’ (Corriere della Sera), « Ligue-M5S, pressions sur Berlusconi » (La Repubblica), « Le dernier siège Ligue-M5S à Berlusconi » (La Stampa), « Dernières négociations mais Berlusconi résiste » (Il Messaggero), « Berlusconi résiste, une femme présidente du Conseil » (Il Mattino), « L’hypothèse d’élections anticipées effraye les marchés » - ‘’Spread à 130 pts, la Bourse de Milan laisse 1,64%’’ (Sole 24 Ore).

ARTICLE Corriere della Sera M. Galluzzo « Les chances de Belloni, le nom de Rossi pour l’Economie » : « Faute d’un accord à la dernière minute entre les partis, Sergio Mattarella pourrait donner un mandat pour former un gouvernement ‘’neutre’’ comme annoncé lors des consultations. Aucun nom n’a filtré du Quirinal. Il pourrait s’agir d’une femme et tous les membres du gouvernement devront avoir un ‘’profil de distance’’ par rapport à la politique italienne, afin de les identifier comme des personnalités au service du pays, pour une période transitoire. Parmi les options, le nom d’Elisabetta Belloni, secrétaire générale de la Farnesina [siège de la diplomatie italienne, ndt.]. Le nom du DG de la banque d’Italie, Salvatore Rossi, est également cité. La courte durée de ce gouvernement pose de nombreux problèmes au Quirinal, qui a reçu déjà certaines indisponibilités ».

ARTICLE Corriere della Sera F. Sarzanini « La course contre la montre pour des élections en été » : « Le 22 ou le 29 juillet seraient les premières dates possibles. Ce calcul part d’un raisonnement selon lequel le nouvel exécutif du Président se présentera vraisemblablement le 15 mai devant le Parlement pour demander la confiance. Suivrait ensuite le décret de dissolution des Chambres. Cela permettrait des élections anticipées et la formation du nouvel exécutif en août pouvant ainsi mettre au point le budget et respecter les échéances internationales ».

ARTICLE La Stampa I. Lombardo « Di Maio-Salvini, l’heure de vérité » : « Galvanisés par les sondages, les 5 Etoiles veulent revoir les alliances et s’opposent maintenant à l’idée de voir le chef de groupe de la Ligue, G. Giorgetti, comme possible locataire au Palais Chigi pour un gouvernement Ligue-M5S. S. Berlusconi serait sur le point d’accepter un compromis, mais la Ligue a besoin de plus de garanties et voudrait de la part de ce parti un appui externe. Giorgetti (Ligue) demande aux 5 Etoiles une déclaration pour ‘’reconnaître la dignité’’ de Forza Italia. Il s’agirait alors du dernier rebond de cette histoire ».

ENTRETIEN, Matteo Salvini, leader de la Ligue, Il Messaggero, « Le mandat ? J’aurais dû l’avoir. Je ne romprai pas avec Silvio Berlusconi » - « ‘’Berlusconi refuse de donner un appui externe (ndr : à un gouvernement M5S-Ligue) donc nous retournerons voter’’. ‘’Le gouvernement neutre de Mattarella ? Un gouvernement neutre, ça n’existe pas, ce serait un fantôme, un imbroglio’’. ‘’Le M5S a jeté la balle dans la tribune, elle lui reviendra en boomerang’’ » : « J’ai le petit espoir que les leaders de Forza Italia et du M5S fassent un effort et que nous arrivions à former un gouvernement sérieux. Je n’ai rien contre Mattarella, je dis seulement qu’envoyer au Parlement un gouvernement que personne ne veut en Italie et qui a les voix du PD, lequel a perdu les élections, serait une erreur. »

ARTICLE, La Repubblica, C. Lopapa : « Berlusconi résiste à la pression : ‘’ Non au gouvernement Ligue-5S ‘’. Salvini : ‘’ Alors immédiatement au vote ‘’ » : « Les discussions pour tenter de former un gouvernement continuent, Salvini et Di Maio demandent à Silvio Berlusconi de soutenir une alliance entre la Ligue et le M5S. Mais le leader de Forza Italia résiste, ne cède pas aux pressions et affirme que ses relations avec le secrétaire de la Ligue sont désormais à couteaux tirés et que Salvini aurait dû avoir un comportement totalement différent avec lui. Il a souligné qu’il était fou de plonger le pays dans de nouvelles élections dans quelques semaines. Il dément, en outre, les indiscrétions selon lesquelles il serait prêt à soutenir un gouvernement dirigé par Ligue et M5S et déclare que Forza Italia, première force politique aux élections du 4 mars, ne peut accepter de vétos ».

ARTICLE La Stampa A. Barbera « Craintes d’élections anticipées, le Spread augmente et les Bourses perdent du terrain » : « Les chiffres d’hier pourraient nous pousser au pessimisme. Il est encore tôt pour faire des prévisions. Le ministre sortant de l’Economie, P.C. Padoan a dressé hier, devant la commission spéciale du Parlement, une série de facteurs qu’il faudra vérifier. Il y a tout d’abord les droits d’exportation américains et la crise syrienne. Quant à l’incertitude politique, selon Padoan, mieux vaudrait ‘’un non-gouvernement plutôt qu’un mauvais gouvernement’’ ».

COMMENTAIRE Corriere della Sera E. Galli della Loggia « Di Maio, Renzi et Salvini, trois leaders qui sont le fruit du temps » : « En raison de leur âge, ces trois leaders n’ont pas connu la première République, qui pourtant représente le terme de comparaison inévitable de plusieurs réflexions sur la démocratie italienne. Par ailleurs, des trois, seul Renzi a une Licence. Deux points caractérisent ces trois hommes : le fait de n’avoir jamais eu une activité précise et continue et de ne pas avoir de loisirs en dehors de la vie politique. Ceci dit, la Troisième République naîtra avec ces trois hommes, ce qui annonce une fracture totale avec la Première République ».

Accord sur le nucléaire iranien Unes - « Trump rompt avec Téhéran » (Corriere della Sera), « Trump déchire l’accord avec l’Iran » (La Repubblica, La Stampa, Sole 24 Ore).

ARTICLE La Stampa A. Barbera « L’Italie pourrait perdre des commandes et des échanges économiques » : « Rome est le premier partenaire économique européen à Téhéran, allant de l’énergie aux infrastructures. D’où le commentaire amer sur Twitter du Président du Conseil sortant P. Gentiloni ‘’l’accord avec l’Iran doit être maintenu ; il contribue à la sécurité dans la région et freine la prolifération nucléaire’’. Parmi les entreprises italiennes qui ont réactivé les relations avec Téhéran, il y a Eni, Ferrovie, Ansaldo, Danieli, Fata, Maire Tecnimont, Immergas. Pour Gentiloni, qui s’apprête à quitter le Palais Chigi, il ne pouvait y avoir de nouvelle aussi mauvaise que celle de la sortie des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien ».

RETROSCENA (Coulisses), La Repubblica, A. D’Argenio : « Migrants, comptes publics et budget : Bruxelles craint une Italie sans poids » : « L’Union européenne est très préoccupée pour la situation politique italienne et elle a peur de perdre encore six mois de réformes européennes. A la veille du prochain Conseil européen de juin, dans lequel la réforme de la zone euro ainsi que les règles sur les réfugiés devront être établies et adoptées, la perspective d’une Italie sans un véritable gouvernement préoccupe les chancelleries des autres pays. L’Italie risque de n’avoir aucun poids dans les décisions à prendre et d’être humiliée sur des questions très importantes. Bruxelles estime que cette situation pourrait donner davantage de force aux populistes en vue de nouvelles élections européennes ».

(Traduction : ambassade de France à Rome)